littérature

  • Brèves de bibliothèque [2] - Retrouvailles et découvertes

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    Comment ça s'appelle, quand on lance une série mais qu'on ne va pas plus loin que le premier épisode? Un bon gros fail, non? ^^ Allez, je me rattrape et je te rafraîchis la mémoire: en août 2016, j'avais eu la bonne idée de partager avec toi mes coups de coeur repérés à la bibliothèque (d'où le nom de cette "série"), une bonne idée que je comptais bien répéter régulièrement. Il ne m'aura fallu que neuf mois pour arriver à l'épisode 2, quelle performance! Allez, on y va!

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  • Des liens hyperlivres

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    Aujourd'hui, le wouwouwou a 20 ans. Mais siiii! Le WorldWideWeb!! Bon, à la grosse louche, hein, parce qu'il existait déjà avant, et qu'il a fallu encore un petit bail avant que le grand public (c'est nous!) s'y intéresse. Le wouwouwou, la Toile aussi, comme on l'appelle, c'est ce système hypertexte qui permet d'accéder, avec un navigateur, à des pages sur des sites internet. On l'appelle la toile en raison des hyperliens qui relient tous ces sites.

     

    (on se sent moins bêtes, tout de suite, hein? mewci le web collaboratif et cette merveilleuse invention qu'est wikipedia) (même que c'est un BELGE qui a trouvé le nom WorldWide Web, trop la classe, non?)

     

    Ce qui est encore mieux, je trouve, c'est de faire de l'hypertexte et de l'hyperlien sans ordinateur et à peu près par hasard. Et si je trouve que c'est mieux, évidemment, c'est parce que ça m'est arrivé, pas plus tard qu'il y a deux ans, en vacances (quoi? Obsédée? Qui ça? Moi? Oui, ça se peut...). J'avais rassemblé un bric à brac de bouquins hétéroclites, de tous horizons, de tous auteurs, de tous styles, prêtés par différentes personnes.

     

    Je commence avec un Ruth Rendell, "Deux doigts de mensonge", qui me plonge dans la campagne anglaise et ses gens de bonnes familles. Au détour d'une page, je remarque une note de traduction qui me signale que l'auteure fait référence à un livre de Jane Austen, Northanger Abbey. Que j'ai emporté avec moi. Une fois Rendell finie (en tout bien tout honneur, bien sûr), je me précipite sur Jane Austen (pareil, on est entre anglaises de bonnes familles, by jove!). Je me délecte de l'ambiance... qualifiée de gothique par l'analyse de texte qui suit.

     

    Ce n'est pas un hasard, apprends-je, car Jane Austen a été très influencée par Matthew Gregory Lewis et son Moine torturé. Hop! Ni une ni deux, j'enchaîne avec Le Moine (qu'on peut d'ailleurs voir au cinoche pour le moment, même si certaines critiques sont assez réservées), qu'un ami fort avisé m'avait prêté. Le hasard, décidément, fait bien les choses.

     

    Bon, je ne sais pas s'il y eut cet été-là d'autres liens hypertextes, deux ans après, c'est un peu effacé par le soleil.

     

    Je me rappelle par contre avoir confirmé mon amour bientôt inconditionnel pour Gabriel Garcia Marquez, en lisant son "Cent ans de solitude". Depuis, j'ai rattrapé presque tout mon retard dans sa bibliographie, mais ses livres reverront le soleil sicilien, pour que M. Léludemoncoeur puisse à son tour les savourer.

     

    J'ai découvert aussi Khaled Hosseini et ses deux bijoux "Les cerfs-volants de Kaboul" et "Mille Soleils splendides". J'ai fait connaissance avec Joséphine, la mère divorcée de "Les yeux jaunes du crocodile". J'ai lu "Elle s'appelait Sarah", de Tatiana de Rosnay, sans être aussi touchée que ce que j'aurais voulu.

     

    Je ne pense pas pouvoir réitérer le même exploit des liens entre bouquins cette année, mais je reste tout à fait preneuse de vos suggestions! Qui sait... le principe même de la sérendipité, c'est de trouver ce qu'on ne cherchait pas...

     

    A demain, si vous le voulez bien!