Futilités

  • Honni soit qui Maé y pense

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    Il y a au moins un avantage dans le fait d'habiter la région du Centre: il ne faut pas se taper des dizaines de kilomètres pour aller chez Dod. Je ne sais pas quel cheminement d'idées leur a permis d'arriver à la conclusion "il faut absolument qu'on s'installe dans le zoning de Bray/Péronnes", mais toujours est-il qu'ils y ont implanté un magasin. Dans une sorte de vieux truc qui paie pas de mine, mais voilà, c'est pas vraiment pour la déco qu'on va dans un outlet, si?

    En général, c'est M. Léludemoncoeur qui propose la virée. Depuis qu'il a découvert Dod, il ne s'habille plus que là. Trois à quatre fois par an, une subite inspiration le saisit et une lueur s'allume dans son regard: "on passe chez Dod cet après-midi?" Moi, je n'ai évidemment besoin de rien mais, pour lui, je me plie de bonne grâce à la séance shopping (sans déc'? ;-) ).

    A l'entrée, c'est toujours le même rituel: un dernier bisou, puis un dernier regard et on bifurque. Lui à gauche vers le rayon homme, moi à droite pour aller évaluer la marchandise d'un oeil détaché et serein. Evidemment, je tombe toujours sur au moins une pièce que je verrais bien rejoindre ma maigre garde-robe. J'essaie, je remets, je réessaie, je déniche autre chose. Au moment de nous retrouver au milieu (à la caisse), j'ai quasi autant d'articles sur les bras que mon homme et ses trois virées shopping par an.

    En général, j'aime bien rester une partie d'après-midi dans cette espèce de hangar amélioré et chauffé des années 70. Sauf qu'hier, en entrant, j'ai entendu la bête voix de Christophe Maé. Bon, pas grave, Dod est branché sur Radio Contact qui, dans mon souvenir, a la lumineuse idée de ne pas laisser les chansons se terminer. On sera donc bientôt débarrassés de ce bêleur.

    Sauf que non. La chansons se termine, et après un mini-blanc, la suivante se lance. Horreur!! Un DISQUE de Christophe Maé!! Un CD entier!! Je me suis alors rendu compte que mon seuil de tolérance à la souffrance est extrêmement bas. Je me voyais déjà tomber sur le sol en me tortillant de douleur, genre Harry Potter quand on lui fait un Endoloris, en suppliant de m'épargner et de mettre plutôt, allez, s'il fallait vraiment choisir... du Lara Fabian. Oui, même ça je préfère.

    Christophe Maé chante toujours pareil, c'est un fait. Et il ne chante que des conneries, c'est fou.

    "Je sais qu'on revient pas en arrière
    Et que tu reviendras pas non plus
    Mais si tu changeais d'avis quand même
    J'te jure que tu ne serais pas déçue


    J'ferais des efforts vestimentaires
    Je rentrerais à l'heure prévue
    On passerait les dimanches à la mer
    Comme on faisait au tout début"

    (Dingue dingue dingue <- c'est le titre de la chanson, c'est pas moi qui le dis)


    J'ai eu un sursaut d'espoir en entendant le disque déraper et devenir fou. Mais après un joli silence, c'est reparti jusqu'au bout (merde, je me mets à faire des rimes, faut que j'arrête de chercher les paroles de ses chansons sur le net!!).

    Je vous avoue que j'ai eu un soupir de soulagement quand le fond sonore est repassé sur Radio Contact (eh oui! il en faut peu pour être heureux) et qu'on a pu recommencer nos courses tranquillou. Et c'est vrai qu'après tout le Maé qu'on s'était donné, on a vraiment feelé good!

  • Le paradoxe de la jupe en hiver

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    Parfois, avec mes amies, on a des discussions qui débouchent presque par hasard sur de grandes interrogations métaphysiques. Ainsi de la conversation avec mon amie Anne-Françoise hier:

    Moi: J'ai mis ma nouvelle jupe Comptoir des cotonniers (celle que j'avais commandée sur internet); l'est belle :-)
    Anne-Françoise: :-) suis souvent en jupe ces derniers temps aussi
    Moi: j'aime bien, j'aime encore mieux en hiver, avec les bottes et les bas opaques <3 des robes, des jupes
    Anne-Françoise: clair! en été, j'aime pas!
    Moi: en été j'en mets aussi, mais c'est pas pareil :-)


    La question m'a alors frappée en plein visage (la sal*******pe!): qu'est-ce qui fait que c'est si agréable de se balader en jupe en hiver, alors qu'on risque de se cailler les miches geler les orteils par 0 ou -30* dehors?

    Tentative de réponse n°1: ça efface nos petits kilos d'hibernation

    A mesure que ce mois de novembre super lumineux et ensoleillé (tu parles!) s'égrène, les petites douceurs compensatoires s'installent. Dans les fesses et le bide. Et on peut le dire, il fait moche, cafardeux, noir à 15h (j'en rajoute où on s'organise déjà un car pour aller se jeter dans le canal?), donc on accumule (enfin je, parce que pour vous, je sais pas). Et quand enfin viendra le festif mois de décembre, on se mettra à manger du chocolat et des spéculoos dès le 6 (merci Saint-Nicolas!), du cougnou dès le 8 (merci So Fille :D ) et toutes sortes de mets délicieux et parfois alcoolisés dès, mettons, le 15 (faut bien tester ce qu'on servira aux invités à Noël et Nouvel an).

    La bouée guette. Vous avez déjà tenté de la rentrer dans votre jean's préféré? Aaaaaah! Vous voyez que la jupe et la petite blouse fluide par dessus ont du bon!



    Tentative de réponse n°2: le bas opaque, c'est joli

    Parce que c'est la mode depuis plusieurs années (et que même si ce n'était pas la mode, on en mettrait quand même, on n'est pas des moutons, si?) et qu'en plus ils donnent presque l'illusion que ça protège aussi bien de la petite bise piquante qu'une bonne vieille toile de jean's. Et qu'ils ne se cantonnent plus au strict noir ou à l'un peu plus doux marron, mais s'affichent en rose pâle, jaune moutarde, orange (testé et euh, pas spécialement approuvé...), bleu canard, vert sapin, bref, possibilité de les assortir à tout (ou pas).


    Tentative de réponse n°3: parce que le choix des chaussures est plus vaste

    En été, on a le choix: "mmmmh! avec quoi vais-je porter ma roooooobe? Des sandales ou des sandales?" En hiver, ça se transforme en: "mmmmh! Low boots? Ballerines? Escarpins? Bottes à talons plats? Bottes à talons hauts? Cuissardes?" Le choix est aussi vertigineux que le talon de mes escarpins Guess (portés avec une extrême modération pour cause de forte probabilité de cassage de gueule...). Le fait que j'aie à peu près 25 paires de sandales de toutes sortes et 3 5 paires de bottes est purement fortuit.


    Tentative de réponse n°4: les matières sont plus belles en hiver

    La susnommée jupe commandée chez Comptoir des cotonniers est en soie. Magnifique, toute douce, elle consolerait presque du fait qu'il va falloir sortir dans ce monde violent et tout froid, bouh! Zavez déjà essayé de porter une jupe en soie (doublée polyester) un jour de canicule, vous? J'ajoute: et de prendre le train pour aller au boulot avec cette même jupe en soie? Bah oui, quand vous arrivez péniblement à décoller vos gambettes du siège en skaï, vous devez faire des manoeuvres ni très élégantes ni très discrètes (en gros, décoller votre jupe de vos fesses) en espérant ne pas avoir la trace de sueur de vos jambes flirtant avec le siège. En hiver, point de tout ça! Ca caille, ok! Mais votre jupe en soie, elle ne colle pas! Idem pour la laine toute douce, voire pour le satin. En été, point de salut hors le coton ou le lin.


    Tentative de réponse n°5: le confort des jambes

    Bah oui, il faut bien appeler un chat un chat et une gambette poilue un yéti: en été, si on veut se balader jambes nues, il faut faire la traque à la repousse. Et les poils, ça pousse plus vite en été (je sais, la vie est trozinjuste! Et super mal faite), question de sève ou un machin-brol du style. Résultat: t'as intérêt à montrer tes jambes sitôt sortie de chez l'esthéticienne/de ta séance perso d'épilation parce qu'au bout de quelques jours, c'est déjà plus méga net. Et ça, ça craint (même pour une blonde, snif), à moins de prôner le retour à la nature. En hiver, hop! une paire de bas opaques et l'affaire est jouée! On peut laisser passer son rendez-vous chez l'esthéticienne d'un ou deux jours sans culpabiliser (pas plus, hein, sous peine de devoir ressortir son sexe à pile).


    crédit: Belga
    Evidemment, ya des cas où t'es obligée de mettre des bas de soie sous ta jupe en pleine canicule. Demandez à cette pauvre Mathilde qui, en mission économico-de charme au Mexique, a obstinément porté des bas, même avec ses sandales peep-toes. Ce qui lance une autre grande question métaphysico-modesque que mon amie Anne-Françoise et moi on se pose depuis des mois (et qui mériterait un billet à elle toute seule): existe-t-il des bas "spécial sandales", des qui recouvrent pas les orteils genre "je porte pas de bas mais en fait si"?



    Et vous, vous aimez en porter, des jupes en hiver?

  • Tout vient à point à qui sait attendre

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    Huit ans!! Il a fallu huit ans pour que Kate arrive enfin à se faire passer la bague de fiançailles au doigt! Et encore, c'est une bague de récup', il a même pas dépensé des milliers de sous. Enfin, Kate se consolera en se disant que c'est vintage, sans doute.

    Non, mais ce qui est fou, c'est ces huit ans, là. Ok, un mec, ça capte pas super bien les signaux. Tu peux passer vingt fois exprès entre lui et la télé dans l'espoir qu'il remarque ta nouvelle coupe de cheveux (quand t'as décidé de passer du super long à l'ultra court), il voit pas. Ou il tilte 4 jours après ("t'as changé quelque chose, non?"). Tu lances des signaux de moins en moins discrets ("regarde mon amour, le beau dîner que je t'ai préparé, hein que je suis une fille à marier? hihi") voire carrément pieds-dans-le-plat-avec-des-sabots-de-gille ("oooooooOoooOooooooOh! Regaaaaaaarde cette mââââgnifique robe de mariée!! Je me verrais bien dedans, tiens!"). Et l'homme lève à peine le nez, ou le sourcil, bref vous trouve juste bizarre au lieu de tomber à genoux pour vous faire sa demande.

    Eh bien Waitie Katie (la Katie qui attend, charmant surnom trouvé par la bonne presse britannique) ça a sans doute dû être pareil, en pire. Oui, parce qu'elle attendait avec une armée de paparazzi collés à ses basques qu'un type ayant reçu une éducation anglaise stricte, dont la grand-mère -ça n'arrange rien- est un peu reine d'Angleterre, dont le père (du type, pas de la grand-mère, suis un peu...) a épousé une femme tout en jurant à une autre qu'il n'aimait qu'elle (et il a fini par l'épouser aussi, du reste, pfiou!! quelle famille!), que ce type, donc, se décide enfin à demander la permission à tout le monde (sa grand-mère, il est obligé, le gouvernement britannique aussi, et le père de Katie, c'était par politesse british) pour lui demander sa main. On serait impatientée à moins, non?

    Mais non, Katie se présente aux journalistes, bien coiffée, souriante, et jouant avec le gros saphir à son doigt. Elle retire William du marché des "rêves pour midinettes de moins de 50 40 37 ans", et j'arrive même pas à lui en vouloir... Moi qui avais pourtant posé ma candidature il y a trois ans et demi, lors d'une des ruptures de Kate & Will.

    Non, je ne lui en veux pas. Je la trouve même très courageuse et franchement profonde, cette Kate. Parce qu'en huit ans, le Will, il a eu le temps de mûrir, de changer. Et on voit très bien à sa calvitie naissante que dans vingt ans, il ressemblera plus à son père et ses oncles qu'à sa mère. Rien que pour ça, Kate, chapeau!



    (PS: Will fait preuve d'un sens pratique frisant la radinerie: il a donc piqué la bague de fiançailles de sa mère pour l'offrir à sa dulcinée, et ne devra sans doute rien dépenser en déco pour la salle de mariage... vu que les parents de ladite dulcinée ont fait fortune dans le matériel de fêtes et les cotillons! Fortiche, le Will!)

  • Coïtus interruptus version 3 Suisses

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    Quand il s'agit de se mettre dans les meilleurs conditions pour succomber à la tentation, je suis une championne. Décidée à faire des économies? Boah! C'est pas un mini-tour innocent sur le site de Comptoir des cotonniers qui va nous tuer. En plus ils font 40%! Oh! Mais c'est géniaaaaaaal! C'est même plus si cher! On peut acheter plus pour le prix d'une seule pièce. Et là, clac! La carte de banque soupire, elle retourne once again au charbon. Bravo!

    Une fois le colis reçu, je jurai, un peu tard, qu'on ne m'y prendrait plus, que je serais forte. Et j'ai réussi! Je suis passée sur le site de Mango outlet (découvert via le blog de Lorena) et je n'ai même pas acheté les mocassins de Pocahontas sur lesquels j'avais pourtant craqué en magasin. Malgré la forte réduction. Vous voyez un peu la force d'esprit?

    Et puis, évidemment, je suis tombée sur le catalogue 3Suisses chez les parents Léludemoncoeur. Je feuillette -par curiosité intellectuelle, cela va sans dire, après tout, je n'ai besoin de rien (mais envie de tout, aaaaah!)- et je repère quelques menues breloques qui me paraissent jolies. Trois fois rien, hein! (juste une paire de chaussures -ou deux, ou trois-, quelques T-Shirts et deux ou trois robes, rien de plus)

    Par curiosité intellectuelle toujours (elle est insatiable!), je file voir sur le site. Et là, la page m'accueille avec un "jusqu'à -70% sur une série d'articles". Arghl. Vérification faite, la paire de bottes est soldée.


    Mmmmmppppfffff! mmmmmppppffff!



    Il faut toute ma concentration et tout mon self-control (et l'écriture d'un billet blog) pour ne pas craquer, mais dès le billet publié, bam! je clique sur "ajouter à mon panier". Evidemment, l'euphorie me gagne, tous les articles que j'avais repérés dans le catalogue sont en promo. Et vas-y que ma calculette mentale se met en route à la vitesse grand V. "Plus trop cher" + "pas cher du tout" + "pas cher" = "je m'en fous, de toute façon je paie plus de loyer...". Je clique, je reclique, je soupire, c'est trop de bonheur d'un coup. Et j'arrive à l'étape "valider mon panier".

    Avec un sourire béat et satisfait du travail accompli, je passe en revue mes futurs achats.




    QUOI??? Bottes "disponibles sous six semaines", qu'il me dit, le site. Un rapide calcul (je suis très forte, et en plus google agenda est mon ami) m'apprend que dans six semaines... c'est Noël! Ajoute dix jours et c'est les soldes. Si ça tombe, il aura déjà neigé et gelé à pierre fendre d'ici là et "mes" bottes arriveront toutes seules comme la cavalerie d'Offenbach, genre "on a raté quelque chose?".

    Autant dire que j'ai dégrisé en trente secondes, descente en (sur)piqué. 3 Suisses, je crois que notre histoire d'un soir vient de se terminer avant d'avoir (vraiment) commencé...

  • On tourne en rondeurs

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    A l'heure où vous lirez ces lignes, je serai en train de fouler négligemment un tapis rouge menant à un événement VIP pour blogueuses triées sur le volet. Oui, rien que ça. J'avoue que quand j'ai reçu l'invitation en message privé sur Facebook, j'ai regardé derrière mon épaule, pour voir si par hasard, une blogueuse influente-modeuse avertie-trop hip (oui, parce qu'en vrai, hype, ça n'existe pas, en anglais, faut dire hip) ne s'y cachait pas, des fois que c'était à elle que le message s'adressait, mais non. Dans ma chambre, yavait que moi. Et M. Léludemoncoeur.

    Sauf qu'il a pas de blog. Et pas de seins, non plus, et c'est super important. Car la marque qui nous présente sa collection printemps/été 2011 est, vous l'avez deviné, une marque de lingerie.

    Dans l'invit', Marie, qui sait murmurer à l'oreille des blogueuses, nous confie donc que la marque a écumé la blogosphère belge et est tombée en arrêt devant cinq blogs, dont celui-ci, qui lui semblent correspondre à son image.

    Moi, ça me fait rigoler doucement parce que la lingerie, c'est un peu la seule partie "vêtements" qui ne me fait jamais tourner la tête. J'aime les jolies choses, certes, mais je n'ai jamais investi dans un ensemble de marque ou quoi que ce soit. Ca doit être fonctionnel+, c'est-à-dire que je proscris quand même les culottes de mémères, mais pour le reste... H&M, Hunkemöller et Dod Lingerie recueillent les maigres fruits de mon indifférence.

    MAIS je suis une fille curieuse, et jamais contre l'idée de me faire changer d'opinion. Donc lingerie et tapis rouge, me voilà!

    Autre indice que nous collons bien à l'image de la marque: on nous proposera un test intitulé "une grosse poitrine, une horreur ou un cadeau".

    Alors là, je suis scotchée... Une marque qui sait mesurer un tour de poitrine à vue d'écriture rondement menée, moi, je dis bonnet! Euh pardon, chapeau!

  • Bien l'bonjour de la France!

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    L'autre jour j'ai eu peur, très peur. J'ai regardé la télévision française et je ne suis pas loin de penser comme le beau Paul (Magnette, pour les Françaises qui voudraient le googler): si la Belgique se coupait en petits morceaux, je préférerais aller avec les Allemands. Sont plus gentils, plus doux, plus accueillants.

    Non passque les Français, c'est vraiment Barbares et compagnie (et non pas Barbar, auquel cas je deviendrais of course une fervente militante du rattachement Wallonie-France). Je me demande comment mes parents -ces inconscients!- ont pu nous emmener innocemment en vacances dans cette terre de voyous et compagnie! Non mais sans blague!

    A moins évidemment qu'en 10 ans, le havre de paix se soit transformé en pays de fous furieux.


    Parce que là, coup sur coup, on a vu un magazine sur des jeunes alcoolisés voire franchement alcooliques qui se pètent la gueule consciencieusement tous les week-ends et ce, "près de chez nous". Puis des mom-preneurs dont certaines avaient accumulé les bourdes et les galères et les histoires foireuses. Youpie!

    Et puis un Appel d'urgence à Nîmes, ville adorée de mes vacances d'enfance ("Gal, amant de la reine, alla, tour magnanime, galamment de l'arène à la Tour Magne, à Nîmes"), gangrenée par les bandes urbaines, la drogue, les vols, les viols, la caillera (comme on dit chez nous). J'ai pas compté combien de temps durait ce reportage, mais on avait le temps de soupeser toute la dangerosité de cette ville chaleureuse (dans tous les sens du terme, surtout caliente caliente, visiblement) dont je me rappelle les crocodiles et les palmiers.

    Après, un reportage sur les armes lourdes qu'on achète quasiment comme du pain dans certaines banlieues et qui ne mettent plus personne à l'abri d'une balle perdue lors d'un règlement de compte. N'hésitez pas à sortir, Braves gens!! La vie est tellement belle!


    Regardez ces quatre zozos qui vivent depuis plus de 100 jours dans une maison, sous l'oeil attentif des caméras (et de vous, puisque vous n'osez plus sortir), sans jamais en sortir... Ah! Ce n'est pas sans risque... l'inactivité a fait prendre 10 kilos (dans les lèvres?) à une candidate encore plus malheureuse depuis qu'elle est sortie...

    N'en restent donc plus que quatre (dont deux Belges, ahahah). Un pseudo-mentaliste vraiment très très lourd, une bimbo blonde, une folle et un grand dadais. Jusqu'à ce soir, où on saura enfin, au bout du suspense et de la nuit, qui est le grand gagnant.

    Et demain, les rues françaises seront encore plus dangereuses, car ces quatre zozos-là, tu vois, ce soir, on les relâche... Ye be warned!

  • L'automne, c'est pas que du vent, de la pluie et des jours qui raccourcissent

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    Je suis pas chiante, comme fille.


    (Oups, pardon, je reviens, M. Léludemoncoeur est en train de s'étouffer avec ses corn-flakes :D )





    Non, je disais, comme fille, je suis plutôt accommodante. Bon, je vous ai déjà expliqué que je n'aime pas me plaindre du temps qu'il fait. Je ne me plains pas non plus des saisons qui changent ni des jours qui raccourcissent. Parce que ok, c'est ballot de devoir allumer la lumière dès 18h, mais ça augure de beaux moments.

    Tenez! Les arbres sont doucement en train de se parer de couleurs flamboyantes, les odeurs de feuilles mortes explosent, les jours raccourcissent, certes, mais la lumière est beaucoup plus belle. Ces jours raccourcis nous font glisser lentement vers Noël, ses illuminations (dès le début du mois de décembre, maintenant) et ses promesses de fêtes de famille.

    Ce qu'il y a de bien aussi dans l'automne, c'est que c'est la saison des noix. Aaaaaaah! Les noix, je pourrais m'en faire péter (au moins autant que les crevettes grises à décortiquer). C'est le même principe: beaucoup de chipotage, courbée au-dessus de mon lot (de crevettes ou de noix, au choix) pour un court -mais intense- moment de plaisir gustatif. De bonnes noix fraîches dont on enlève la "peau" amère. Cette peau qui brunit les doigts et qui donne aux ongles un goût aussi dégueulasse que le fameux vernis répulsif et aux doigts l'aspect de ceux d'un fumeur invétéré depuis cinquante ans.

    Bon allez, c'est pas tout ça: ça me fait penser qu'il m'en reste encore un demi-sac en plastique que je vais aller m'empresser de vider consciencieusement.

    A pluche les nunuches!


    (Rendez-vous évidemment au début de l'hiver pour parler des plaisirs de la neige, du froid, des soldes d'hiver et des jours qui rallongent ;-) )