vendredi, 19 août 2011
Marquée, de la tête aux pieds
Aujourd'hui, j'ai à nouveau envie de m'insurger. Oui, deux fois en une semaine. Ca doit être ce long été pourrissant sur pied, ou le manque de vacances qui atteint son paroxysme (allez, plus que trois jours à tenir), mais ya un truc qui a tendance à me rendre presque agressive. Un truc que j'ai beau retourner dans tous les sens, je n'en vois toujours pas l'utilité:
Les logos des marques en grand sur les fringues qu'on paie un bras.
J'ai failli tomber de ma chaise quand j'ai appris que les sweat-shirts en coton un peu informes d'Abercrombie&Fitch, vous savez, ceux que vous pouvez pas manquer parce qu'il est marqué en gros sur la poitrine, ou sur le bras (plus difficile à lire, ça, faut tourner la tête, bonjour le torticolis!), que ces sweat-shirts qui n'auraient jamais dû sortir de la salle de sport (après tout, c'est fait pour) ou du cocon familial, les jours de laisser-aller-cheveux-gras-lunettes-et-pot-d'haagen-dasz, ces sweat-shirts, donc, coûtent 70$!
Non, mais c'est une blaaaaaaague? Tout ça pour avoir le droit de porter le logo de la marque un peu partout sur soi, en grand, comme un homme ou une femme sandwich? Eeeeuuuuuuuh...
OK, je veux bien que jusqu'ici, il y avait une forme de snobisme, vu que la marque n'était pas présente en Belgique. Fallait aller les chercher aux Stééééééééétz, ces sweat, alors bon, vu l'investissement de départ (un billet d'avion, quand même), on peut comprendre que les fiers détenteurs de ce genre de... euh... de fringues aient eu envie que ça se sache, genre "Eh, les gars, ABERCROMBIE, quoi!! Nan, mais si t'as pas bien vu de face, c'est écrit de dos aussi". Perso, je m'en tamponne le coquillard, et un sweat-shirt reste un sweat-shirt. Je viens pas au boulot avec mon training en velours éponge strassé, que je sache!*
Entendons-nous bien, je n'ai aucun problème avec les fringues qui coûtent cher. Enfin si, dirait mon banquier, c'est un problème dans le sens où ça ne me dérange pas de payer (relativement) cher pour une fringue. Mais pitié, un peu de subtilité! Ce qui est joli, dans une fringue chère, c'est la qualité, la finition, l'originalité du modèle, les matières utilisées. La laine, le cachemire, le cuir, des cotons de belle qualité.
Et le plaisir de se dire que seuls ceux qui savent savent. Que les gens de bon goût (ceux qui ont le même que le vôtre) reconnaîtront au premier coup d'oeil la patte de votre marque préférée. Et que les autres ne savent pas ce qu'ils ratent.
Alors du Abercrombie, oui, pourquoi pas! Ils font d'adorables gilets, où le seul élément distinctif est l'élan qui caractérise la marque (ce que je viens de découvrir). Du Burberry? Pourquoi pas! Mais pas ces chemises où le motif à carreaux précise tout de suite que vous l'avez payée un demi-oeil.

Références là
Sinon, autant porter des petites pancartes "je suis en train de digérer un sandwich martino" ou "aujourd'hui, j'suis pas d'humeur". Bah oui, tant qu'à faire dans la transparence, autant y aller à fond, non?
* C'est une blaaaague aussi, hein! je n'ai pas de training en velours éponge strassé. Je ne suis même pas sure d'avoir un training, en fait...
17:23 Écrit par Sophie dans 3615 Ma vie, Futilités, Réflexion, Shopping | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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lundi, 08 août 2011
Toi+moi, haut+bas...
Aujourd'hui j'ai testé pour vous la combinaison. Non, pas la combinaison des chiffres du Lotto. Ni celle en satin pour dormir, non. Le combiné haut + bas. Oui, je sais, quatre saisons après tout le monde, c'était... euh... courageux? Moutonnier? Bref. Comme je ne fais pas les choses à moitié, j'en ai acheté deux, avant même de savoir si ce type de vêtement me plairait à long terme.

Vu le temps légèrement pourri capricieux du mois de juillet, il m'a fallu un peu de temps pour étrenner mes nouvelles acquisitions (enfin, une des deux, en tout cas, la combi short, je la réserve aux vacances, dans un premier temps).
Première constatation: c'est joli, ce mix top-sarouel, moitié coton (haut) moitié soie (sarouel) couleur bleu pervenche. Le genre de fringue qui peut faire très alternatif-altermondialiste-je-sors-mes-birkenstocks-et-mon-pétard-et-c'est-parti (note to self: jamais au grand jamais ne mettre mes birkenstocks pour sortir) ou plus classe avec une paire de talons et un joli bijou. Qui fait décontracté ou habillé, si on lui ajoute une petite veste. Pour le boulot, of course, pas question de me pointer juste en débardeur genre "salut, c'est où qu'on bronze?", donc j'ai choisi le full option.
Deuxième constatation: la combinaison, ça t'oblige à être encore plus stratège et intelligent que dans Secret Story. Si! Parce que le vêtement tenant tout d'une pièce (le principe même du truc, je rappelle), il faut an-ti-ci-per. Se demander dès le réveil quand on a prévu les premiers pipi-stop, histoire de s'habiller APRES. Je vous raconte pas le planning de ministre, quoi. (enfin si, je vous raconte)
7h30: lever
7h45: pipi
7h50: café (neeeed)
8h15: pipi
8h19: douche
8h30: réflexion intense: pipi ou pas pipi?
8h35: habillage (combinaison mode /on)
8h40: besoin pressant dû au stress prédépart au boulot *et meeeeeeeeerde!*
Attention, une fois le cap critique du lever passé, on n'est pas encore sauvé pour autant! Pensez: de mon régime M&M's (Meight Matcher's tm), je n'ai gardé qu'une bonne habitude, la bouteille d'eau de 2L, que j'écluse au rythme de ma journée de travail. Un demi-litre toutes les deux heures, c'est pas énorme, mais ça finit par presser. Ca devient alors tout un art de tromper vessie et cerveau afin de repousser l'échéance ultime: la pause-pipi au boulot. Parce que là aussi, il faut rappeler tous ses ancêtres sioux pour trouver une stratégie ad hoc.
Troisième constatation: faut pas être pressé pressé. Bon, peut-être qu'il y a des combinaisons à tirette, dont il est super facile de se défaire. Ce n'est pas pour moi, ça, Madame! Trop "petit joueur", trop facile! Non, la mienne, il faut se tortiller, retenir sa respiration, serrer ses petits bras potelés (tout en faisant descendre ou remonter les bretelles du top), défaire le noeuf de la ceinture. Et même chose dans l'autre sens. Une combi, ça se mérite. Evitez donc de prévoir d'en porter une si votre transit intestinal a décidé de faire du zèle-si-vous-voyez-ce-que-je-veux-dire.
Bilan de l'affaire: oui, c'est joli, oui ça peut être sexy (mais uniquement si on ne partage pas les détails ci-dessus... ;-) ), oui c'est super confortable, mais non c'est pas super pratique. Je vous avoue que j'en ai même été toute perdue quand j'ai remis un vrai pantalon tout simple.
Alors mes délires modesques genre "ouaiiiiiis, ma combi-short, elle serait trop mortelle avec mon body en dentelle et une paire de collants opaques en hiver" beh... vous comprendrez que je vais les revoir drastiquement. A moins que je décide de m'appliquer la maxime "Il faut souffrir pour être belle (et fashion)".
16:10 Écrit par Sophie dans 3615 Ma vie, Futilités, Shopping | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
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dimanche, 23 janvier 2011
L'alibi shopping
Se balader doucement, s'arrêter au fil des vitrines, pousser les portes par curiosité. Papoter.
Scruter les prix et les formes, s'interpeller, réagir sur une pièce, son incongruité ou sa beauté. Palper la matière, passer la fourrure sur une joue, comme une caresse. Rigoler.
Se charger les bras, revérifier les prix, rappeler tous ses souvenirs de calcul mental -c'est fou comme on fait des progrès deux mois par ans-, s'enfermer en cabine, guetter le commentaire et le regard, donner son avis. Réfléchir.
Refaire un tour pour être bien sûres de n'avoir rien manqué, d'avoir tout palpé, se redemander une dernière fois si ce petit truc au prix si ridicule, on en a bien besoin. Payer.
Entendre, dans un soupir ou une exclamation amusée "si tu savais depuis combien de temps je n'avais plus fait ça!", se rendre compte qu'un acte aussi banal peut être extra-ordinaire pour une amie. Etre heureuse d'être là, à deux. Partager.
16:51 Écrit par Sophie dans 3615 Ma vie, Réflexion, Shopping | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
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mercredi, 24 novembre 2010
Les Press Day, réunions de blogueuses
Pfffff. C'est sûr que je ne suis pas capable de disserter sur les bords francs typiques à Lanvin qui, associés aux matières euh... cheap de H&M, font de la collection capsule Lanvin/H&M une candidate sérieuse à la "loquisation" (et à 200 euros la robe transformée en loque, ça fait mal au
![]() |
| Natan, pour rêver un peu |
De la blogueuse plus enceinte que moi (mais c'est pas franchement difficile)
De la blogueuse plus geek/Mac que moi
De la blogueuse plus mieux équipée que moi (je vous raconte pas la caméra de fou!! avec mon pauvre téléphone qui a tendance à s'éteindre tout seul, maintenant, je vous raconte pas comme je suis à la ramasse...)
De la blogueuse plus sur la balle (le temps que je déplace mes 3 kilos de motivation jusqu'à Bruxelles, elle repartait déjà)
Alors bon, c'est vrai qu'après, en me baladant gauchement de tringle en tringle pour admirer de fringues en fringues, je me sentais un peu intimidée. Surtout quand une des attachées de presse est venue me demander "et vous, votre blog, il parle de quoi?" Euh bah euh... hem, euh... comment dire?... De tout et de rien, eheh, ai-je répondu en plongeant le nez dans une des collections présentées. Melvin, c'était, je crois.
Et ça tombe bien, parce que Melvin, j'avais déjà repéré (à l'Inno, notamment) et j'avais déjà trouvé ça joli. Confirmation dans la collection de l'année prochaine: jolies pièces, belles matières, chouettes couleurs. Photos? Non :-)
J'ai aussi flashé sur les vêtements d'une marque bien de circonstance: Mais il est où le Soleil?* (j'ajouterais bien "bordel!" parce que merde quoi! des journées de huit heures sans un gramme de soleil et avec le thermomètre qui flirte indécemment avec le zéro, on en a marre!) Je connaissais la marque de nom, mais pas de vue et... eh bien ya quelques pièces qui me tentent bien! Si mon portefeuille crie grâce à la simple vue des vêtements (une centaine d'euros la pièce), je pourrais me consoler avec les bracelets en plume de paon (24 euros), par exemple ;-)
En vrac:
*Big up à BeOriginal, marque de chaussures que j'aime d'amoûûûûr, même si parfois elles m'ont fait souffrir.
| Luc Duchêne (merci à l'agence Top Secret pour les photos) |
*Les sacs Gérard Darel étaient un appel éhonté au vol tellement ils sont chouettes, mais finalement, j'ai résisté et suis juste repartie avec le goodie bag. Qui contenait une paire de gants Melvin, parfaite pour affronter les frimas de l'hiver!
Et pour le reste? Ce press day valait le déplacement, rien que pour les blogueuses que j'y ai (re)vues et que je serai amenée à revoir très bientôt. Par exemple le 3 décembre, à la soirée de lancement du club VIB (Very Important Bloggers, rien que ça! :-) ) de Skynet Lili, le côté "filles" de Skynet. J'aurai certainement l'occasion de revenir sur ce club en long, en large et en travers, mais en attendant, je propose à l'un(e) d'entre vous, blogueu(r)(se) belge, de m'accompagner à cette soirée qui réunira (attention, ça rigole pas!) le gratin de la blogosphère belge (sans chicons, le gratin) à l'hôtel Aloft Brussels.
Comme ça fait à peu près une heure que je me torture la cervelle pour trouver une sorte de concours génial à y adjoindre (
*regardez cette intro de malade!! ce défilé de malade!!! mis en scène par Luc Petit, qui a travaillé avec Franco Dragone
07:12 Écrit par Sophie | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
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dimanche, 21 novembre 2010
Honni soit qui Maé y pense
En général, c'est M. Léludemoncoeur qui propose la virée. Depuis qu'il a découvert Dod, il ne s'habille plus que là. Trois à quatre fois par an, une subite inspiration le saisit et une lueur s'allume dans son regard: "on passe chez Dod cet après-midi?" Moi, je n'ai évidemment besoin de rien mais, pour lui, je me plie de bonne grâce à la séance shopping (sans déc'? ;-) ).
A l'entrée, c'est toujours le même rituel: un dernier bisou, puis un dernier regard et on bifurque. Lui à gauche vers le rayon homme, moi à droite pour aller évaluer la marchandise d'un oeil détaché et serein. Evidemment, je tombe toujours sur au moins une pièce que je verrais bien rejoindre ma
En général, j'aime bien rester une partie d'après-midi dans cette espèce de hangar amélioré et chauffé des années 70. Sauf qu'hier, en entrant, j'ai entendu la bête voix de Christophe Maé. Bon, pas grave, Dod est branché sur Radio Contact qui, dans mon souvenir, a la lumineuse idée de ne pas laisser les chansons se terminer. On sera donc bientôt débarrassés de ce bêleur.
Sauf que non. La chansons se termine, et après un mini-blanc, la suivante se lance. Horreur!! Un DISQUE de Christophe Maé!! Un CD entier!! Je me suis alors rendu compte que mon seuil de tolérance à la souffrance est extrêmement bas. Je me voyais déjà tomber sur le sol en me tortillant de douleur, genre Harry Potter quand on lui fait un Endoloris, en suppliant de m'épargner et de mettre plutôt, allez, s'il fallait vraiment choisir... du Lara Fabian. Oui, même ça je préfère.Christophe Maé chante toujours pareil, c'est un fait. Et il ne chante que des conneries, c'est fou.
"Je sais qu'on revient pas en arrière
Et que tu reviendras pas non plus
Mais si tu changeais d'avis quand même
J'te jure que tu ne serais pas déçue
J'ferais des efforts vestimentaires
Je rentrerais à l'heure prévue
On passerait les dimanches à la mer
Comme on faisait au tout début"
(Dingue dingue dingue <- c'est le titre de la chanson, c'est pas moi qui le dis)
J'ai eu un sursaut d'espoir en entendant le disque déraper et devenir fou. Mais après un joli silence, c'est reparti jusqu'au bout (merde, je me mets à faire des rimes, faut que j'arrête de chercher les paroles de ses chansons sur le net!!).
Je vous avoue que j'ai eu un soupir de soulagement quand le fond sonore est repassé sur Radio Contact (eh oui! il en faut peu pour être heureux) et qu'on a pu recommencer nos courses tranquillou. Et c'est vrai qu'après tout le Maé qu'on s'était donné, on a vraiment feelé good!
01:52 Écrit par Sophie | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
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vendredi, 19 novembre 2010
Le paradoxe de la jupe en hiver
Moi: J'ai mis ma nouvelle jupe Comptoir des cotonniers (celle que j'avais commandée sur internet); l'est belle :-)
Anne-Françoise: :-) suis souvent en jupe ces derniers temps aussi
Moi: j'aime bien, j'aime encore mieux en hiver, avec les bottes et les bas opaques <3 des robes, des jupes
Anne-Françoise: clair! en été, j'aime pas!
Moi: en été j'en mets aussi, mais c'est pas pareil :-)
La question m'a alors frappée en plein visage (la sal*******pe!): qu'est-ce qui fait que c'est si agréable de se balader en jupe en hiver, alors qu'on risque de se
Tentative de réponse n°1: ça efface nos petits kilos d'hibernation
A mesure que ce mois de novembre super lumineux et ensoleillé (tu parles!) s'égrène, les petites douceurs compensatoires s'installent. Dans les fesses et le bide. Et on peut le dire, il fait moche, cafardeux, noir à 15h (j'en rajoute où on s'organise déjà un car pour aller se jeter dans le canal?), donc on accumule (enfin je, parce que pour vous, je sais pas). Et quand enfin viendra le festif mois de décembre, on se mettra à manger du chocolat et des spéculoos dès le 6 (merci Saint-Nicolas!), du cougnou dès le 8 (merci So Fille :D ) et toutes sortes de mets délicieux et parfois alcoolisés dès, mettons, le 15 (faut bien tester ce qu'on servira aux invités à Noël et Nouvel an).
La bouée guette. Vous avez déjà tenté de la rentrer dans votre jean's préféré? Aaaaaah! Vous voyez que la jupe et la petite blouse fluide par dessus ont du bon!
Tentative de réponse n°2: le bas opaque, c'est joli
Parce que c'est la mode depuis plusieurs années (et que même si ce n'était pas la mode, on en mettrait quand même, on n'est pas des moutons, si?) et qu'en plus ils donnent presque l'illusion que ça protège aussi bien de la petite bise piquante qu'une bonne vieille toile de jean's. Et qu'ils ne se cantonnent plus au strict noir ou à l'un peu plus doux marron, mais s'affichent en rose pâle, jaune moutarde, orange (testé et euh, pas spécialement approuvé...), bleu canard, vert sapin, bref, possibilité de les assortir à tout (ou pas).
Tentative de réponse n°3: parce que le choix des chaussures est plus vaste
En été, on a le choix: "mmmmh! avec quoi vais-je porter ma roooooobe? Des sandales ou des sandales?" En hiver, ça se transforme en: "mmmmh! Low boots? Ballerines? Escarpins? Bottes à talons plats? Bottes à talons hauts? Cuissardes?" Le choix est aussi vertigineux que le talon de mes escarpins Guess (portés avec une extrême modération pour cause de forte probabilité de cassage de gueule...). Le fait que j'aie à peu près 25 paires de sandales de toutes sortes et
Tentative de réponse n°4: les matières sont plus belles en hiver
La susnommée jupe commandée chez Comptoir des cotonniers est en soie. Magnifique, toute douce, elle consolerait presque du fait qu'il va falloir sortir dans ce monde violent et tout froid, bouh! Zavez déjà essayé de porter une jupe en soie (doublée polyester) un jour de canicule, vous? J'ajoute: et de prendre le train pour aller au boulot avec cette même jupe en soie? Bah oui, quand vous arrivez péniblement à décoller vos gambettes du siège en skaï, vous devez faire des manoeuvres ni très élégantes ni très discrètes (en gros, décoller votre jupe de vos fesses) en espérant ne pas avoir la trace de sueur de vos jambes flirtant avec le siège. En hiver, point de tout ça! Ca caille, ok! Mais votre jupe en soie, elle ne colle pas! Idem pour la laine toute douce, voire pour le satin. En été, point de salut hors le coton ou le lin.
Tentative de réponse n°5: le confort des jambes
Bah oui, il faut bien appeler un chat un chat et une gambette poilue un yéti: en été, si on veut se balader jambes nues, il faut faire la traque à la repousse. Et les poils, ça pousse plus vite en été (je sais, la vie est trozinjuste! Et super mal faite), question de sève ou un machin-brol du style. Résultat: t'as intérêt à montrer tes jambes sitôt sortie de chez l'esthéticienne/de ta séance perso d'épilation parce qu'au bout de quelques jours, c'est déjà plus méga net. Et ça, ça craint (même pour une blonde, snif), à moins de prôner le retour à la nature. En hiver, hop! une paire de bas opaques et l'affaire est jouée! On peut laisser passer son rendez-vous chez l'esthéticienne d'un ou deux jours sans culpabiliser (pas plus, hein, sous peine de devoir ressortir son sexe à pile).
| crédit: Belga |
Et vous, vous aimez en porter, des jupes en hiver?
07:34 Écrit par Sophie | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
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vendredi, 12 novembre 2010
Coïtus interruptus version 3 Suisses
Une fois le colis reçu, je jurai, un peu tard, qu'on ne m'y prendrait plus, que je serais forte. Et j'ai réussi! Je suis passée sur le site de Mango outlet (découvert via le blog de Lorena) et je n'ai même pas acheté les mocassins de Pocahontas sur lesquels j'avais pourtant craqué en magasin. Malgré la forte réduction. Vous voyez un peu la force d'esprit?
Et puis, évidemment, je suis tombée sur le catalogue 3Suisses chez les parents Léludemoncoeur. Je feuillette -par curiosité intellectuelle, cela va sans dire, après tout, je n'ai besoin de rien (mais envie de tout, aaaaah!)- et je repère quelques menues breloques qui me paraissent jolies. Trois fois rien, hein! (juste une paire de chaussures -ou deux, ou trois-, quelques T-Shirts et deux ou trois robes, rien de plus)
Par curiosité intellectuelle toujours (elle est insatiable!), je file voir sur le site. Et là, la page m'accueille avec un "jusqu'à -70% sur une série d'articles". Arghl. Vérification faite, la paire de bottes est soldée.
Mmmmmppppfffff! mmmmmppppffff!
Il faut toute ma concentration et tout mon self-control (et l'écriture d'un billet blog) pour ne pas craquer, mais dès le billet publié, bam! je clique sur "ajouter à mon panier". Evidemment, l'euphorie me gagne, tous les articles que j'avais repérés dans le catalogue sont en promo. Et vas-y que ma calculette mentale se met en route à la vitesse grand V. "Plus trop cher" + "pas cher du tout" + "pas cher" = "je m'en fous, de toute façon je paie plus de loyer...". Je clique, je reclique, je soupire, c'est trop de bonheur d'un coup. Et j'arrive à l'étape "valider mon panier".
Avec un sourire béat et satisfait du travail accompli, je passe en revue mes futurs achats.
QUOI??? Bottes "disponibles sous six semaines", qu'il me dit, le site. Un rapide calcul (je suis très forte, et en plus google agenda est mon ami) m'apprend que dans six semaines... c'est Noël! Ajoute dix jours et c'est les soldes. Si ça tombe, il aura déjà neigé et gelé à pierre fendre d'ici là et "mes" bottes arriveront toutes seules comme la cavalerie d'Offenbach, genre "on a raté quelque chose?".
Autant dire que j'ai dégrisé en trente secondes, descente en (sur)piqué. 3 Suisses, je crois que notre histoire d'un soir vient de se terminer avant d'avoir (vraiment) commencé...
03:31 Écrit par Sophie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
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jeudi, 11 novembre 2010
Cachez ce sein que... (mais si possible dans de la belle dentelle)
Il y a cependant un élément qui n'est jamais entré en ligne de compte pendant cette période d'intense réflexion: le choix des sous-vêtements. Ca ne m'intéresse pas, en vérité. Comme je le disais dans mon billet d'hier, j'aime qu'ils soient fonctionnels+. Il faut qu'ils se fondent dans la tenue, qu'ils fassent leur office (soutenir, par exemple) discrètement, sans se mettre en avant.Vous comprenez un peu mieux pourquoi je rigolais doucement que la marque ait jugé que je pouvais correspondre à son image, moi la fille qui n'a jamais dépensé plus de 40 euros pour un ensemble de lingerie.
Mais une fois sur place, la gentille Lien (prononcer Lîîîne, pour les Françaises ;-) ) m'a expliqué que les marques Marie-Jo et Prima Donna sont justement intéressantes pour des filles/femmes comme moi. Le genre de filles/femmes qui sont toujours obligées d'aller vérifier sur l'étiquette de leur soutif pour s'en rappeler la taille. De celles qui porteraient un soutien inadapté simplement par ignorance, parce que personne ne les a jamais vraiment prises en main (elles, hein, pas leurs seins!). Et Lien de m'expliquer que Prima Donna, par exemple, propose une infinité de types de soutiens-gorges ("petits" bonnets/grand tour de poitrine, petit tour de poitrine/grand bonnet, et variez là-dessus).
Sur des portants se trouvent les collections printemps-été 2011 de Prima Donna, Prima Donna Twist, Marie-Jo et Marie-Jo l'Aventure et quelques modèles de la collection automne-hiver 2010. Des jeunes femmes viennent également présenter des ensembles de lingerie, parce qu'effectivement, ça donne mieux sur elles que sur les cintres. Et un ensemble qui paraissait bof bof sur son cintre prend... du relief une fois porté, c'est indéniable.
Lien nous propose aussi de faire le (fameux) test "une poitrine généreuse, fardeau ou cadeau?". Ce qui est bien c'est que vous pouvez le faire aussi et, peut-être, gagner un an de lingerie. Perso, je suis la "reine du compromis" (c'est pas moi qui le dis, hein, M. Léludemoncoeur, c'est le test!), à mi-chemin entre la fille fière de ses nibards et qui se baladerait bien en sous-vêtements sexy toute la journée (sans rien d'autre) et la fille complexée qui porte des sous-vêtements parce qu'il faut bien mais voûte les épaules pour pas qu'on voie son bonnet C. C'est l'effet "fonctionnel+", je suppose ;-)
Reste un tout gros gloups: Le prix de ces parures (rien que le mot est révélateur). Evidemment, c'est quasiment du sur-mesure, ça s'adapte à toutes les morphologies. Marie-Jo est même qualifiée de "haute-lingerie". Mais 75 euros pour un soutien-gorge, 35 euros pour un tanga, voire 199 euros pour un corsage (suuuuuuper joli par ailleurs), j'en déglutis avec quelque difficulté. Parce qu'une fois votre parure (chèrement) acquise, il vous faut encore vous habiller (surtout en cette période, si on ne veut pas prendre froid). Et on ne couvre pas une parure à 240 euros d'un pantalon en synthétique acheté chez Wibra, n'est-ce pas? On investit dans de la belle pièce en belle matière, du cachemire, de la soie, de la dentelle (du Comptoir des cotonniers, quoi :-) ). Après tout, quand on veut être aimée, on ne compte pas.Résumé:
Pourquoi j'achèterais des parures:
- C'est très très joli, vraiment de belles coupes, de beaux modèles
- C'est belge et ça mérite d'avoir... tout mon soutien
- Pour trouver le modèle et la taille qui me conviennent vraiment
Pourquoi j'hésiterais à en acheter:
- Ca reste cher (psychologiquement, j'ai du mal)
- La plupart des modèles commencent au bonnet C et, à moins que je me fourvoie totalement, je ne l'atteins pas tout à fait (zêtes déçus, hein? :-) )
Edit de 15h55: petit sondage sur le côté, rien à gagner, c'est juste pour le fun :-)
04:51 Écrit par Sophie | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
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mercredi, 10 novembre 2010
On tourne en rondeurs
Sauf qu'il a pas de blog. Et pas de seins, non plus, et c'est super important. Car la marque qui nous présente sa collection printemps/été 2011 est, vous l'avez deviné, une marque de lingerie.
Dans l'invit', Marie, qui sait murmurer à l'oreille des blogueuses, nous confie donc que la marque a écumé la blogosphère belge et est tombée en arrêt devant cinq blogs, dont celui-ci, qui lui semblent correspondre à son image.
Moi, ça me fait rigoler doucement parce que la lingerie, c'est un peu la seule partie "vêtements" qui ne me fait jamais tourner la tête. J'aime les jolies choses, certes, mais je n'ai jamais investi dans un ensemble de marque ou quoi que ce soit. Ca doit être fonctionnel+, c'est-à-dire que je proscris quand même les culottes de mémères, mais pour le reste... H&M, Hunkemöller et Dod Lingerie recueillent les maigres fruits de mon indifférence.
MAIS je suis une fille curieuse, et jamais contre l'idée de me faire changer d'opinion. Donc lingerie et tapis rouge, me voilà!
Autre indice que nous collons bien à l'image de la marque: on nous proposera un test intitulé "une grosse poitrine, une horreur ou un cadeau".
Alors là, je suis scotchée... Une marque qui sait mesurer un tour de poitrine à vue d'écriture rondement menée, moi, je dis bonnet! Euh pardon, chapeau!
02:52 Écrit par Sophie | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
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lundi, 08 novembre 2010
Le mouton était tacheté
"Moutonne!", qu'il m'a dit le M. Léludemoncoeur. T'as déjà vu un mouton avec une écharpe imprimée léopard, toi? Alors qu'une (fille à la démarche) féline avec une écharpe en (laine de) mouton, ça s'est déjà vu, et souvent même! Et toc!
Tout ça pour dire que l'autre fois, quand M. Léludemoncoeur m'a proposé une virée (évidemment immédiatement acceptée) aux Grands Prés, j'ai fouiné dans les imprimés léopard. Echarpes, petits T-Shirts, jupes, c'est fou la variété de "léopard touch" qu'on peut trouver. Dans toutes les gammes de prix, of course. Moi, je voulais un foulard, le genre de truc visible et discret à la fois, pas trop fade mais dans mes couleurs, pas trop cher mais pas cheap.
J'ai trouvé. Oui, c'était pas évident, avec tous mes critères, mais j'ai trouvé. Un foulard tout doux, dans des tons très "fauve", et pour 15 euros. Je suis sortie en sautillant du magasin, vous imaginez bien. Surtout que j'avais aussi trouvé, pour 15 euros chacune, une paire d'escarpins vernis (qui dureront le temps qu'ils devront durer) et une ceinture avec boucle "papillon". Repue de shopping, j'étais.
Depuis, j'ai eu le temps de me faire "clocher" le pied gauche par les escarpins, et je ne quitte plus mon fouléopard. La ceinture attend quant à elle patiemment son heure (bientôt, bientôt?) dans son tiroir.
Je suis un mouton de la mode, certes, mais un mouton avec une léopard touch, et ça, mine de rien, ça ne court pas (vite) les rues!
02:36 Écrit par Sophie | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
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