jeudi, 16 février 2012
Si j'avais su ce qui se passerait après...
Au détour d'une virée à Lille, j'étais tombée sur un bouquin qui avait tout pour me plaire. Un titre, "Seul le silence", un auteur que je n'avais jamais lu, R.J. Ellory, et des commentaires intriguants, "Un livre magnifique, qui vous hantera longtemps", selon Michael Connelly.

Ajoutons à cela qu'il était à 3 euros, en seconde main, et que le résumé avait l'air prometteur.
Joseph a douze ans lorsqu'il découvre dans son village de Géorgie le corps d'une fillette assassinée. Une des premières victimes d'une longue série de crimes.
Des années plus tard, alors que l'affaire semble enfin élucidée, Joseph s'installe à New York. Mais de nouveau, les meurtres d'enfants se multiplient...
Pour exorciser ses démons, Joseph part à la recherche de ce tueur qui le hante.
Avec ce récit crépusculaire à la noirceur absolue, R.J. Ellory évoque autant William Styron que Truman Capote par la puissance de son écriture et la complexité des émotions qu'il met en jeu.
Un auteur qu'on compare à William Styron, auteur du terrible "Choix de Sophie" et prix Pulitzer, et Truman Capote, l'auteur de l'excellent et véridique "De sang froid", ça ne pouvait que m'attirer. L'histoire me paraissant également prometteuse, je me suis embarquée pour un moment de lecture.
Il faut le lui reconnaître, la mention "thriller" n'est pas usurpée, dans le sens où il y a des morceaux de corps disséminés un peu partout, il y a des gens soupçonnés très vite, tandis que le véritable tueur continue à frapper, il y a de l'incompréhension, de la méfiance, des trucs pas nets.
Par contre, pour le "vrai" suspense, on repassera. Parce que R.J. Ellory le tue méthodiquement (lui aussi) à la fin de chaque chapitre. On dirait même qu'il y prend plaisir, le bougre.
A coup de "je n'avais jamais été si heureux de ma vie avec mon amoureuse. Mais si j'avais su ce qui allait me tomber dessus, j'en aurais profité doublement" (laissez-moi deviner... quelqu'un va mourir?) ou de "je pensais être au plus mal, mais les événements qui survinrent ensuite me prouvèrent que je me trompais" ou autre "tout le monde pensait que Machin faisait un excellent tueur, mais la suite des événements nous donna tort".
Vous voyez un peu le tue-le-suspense? Le type, il te prévient que tu vas devoir avoir peur et trembler pour Joseph ou ses proches. Pas une fois, non! A CHAQUE CHAPITRE.
Malgré cela, je suis disposée à lui laisser une deuxième chance (même si mon amie Flo pense qu'il faut toujours se fier à sa première impression :-) ) et à ouvrir un autre bouquin de lui si jamais il m'en tombait un sous la main.
Mais si, comme je le crains, il utilise les mêmes cordes (à ce stade-là, c'est plus de la ficelle) dans tous ses bouquins, on ne pourra pas dire que j'avais pas été prevenue. A tous les chapitres.

10:30 Écrit par Sophie dans 3615 Ma vie, Livre, Réflexion | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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mardi, 14 février 2012
Le problème du spécialiste
En général, tout va bien, jusqu'à ce qu'on aille voir un spécialiste, vous avez déjà remarqué?
Tenez, moi, j'ai toujours une petite appréhension au moment de passer la porte de mon esthéticienne ou de mon coiffeur.
La première fois qu'on m'a découvert un truc bizarre, j'avais une douzaine d'années. Subitement, la coiffeuse s'est mise à regarder attentivement mes cheveux, de tout près. Ce n'était pas pour être absolument sure de couper le même nombre de millimètres partour, non! Elle observait mon cheveu.
"Il est bizarre, ce cheveu..." dit-elle d'un ton mi-soupçonneux, mi-étonné.
"Oh! elle a le cheveu perlé, comme son père", rétorqua ma mère.
"Eh bien c'est la première fois que j'en vois..."
Me voilà donc affectée d'une particularité étrange et rare: le cheveu perlé. On n'en meurt pas, rassurez-vous, et on ne les perd pas plus que les autres.
Forte de mes fins cheveux perlés, je pensais être quitte des problèmes. Pensez! J'ai une santé de fer, à mon grand désespoir: j'ai rarement séché l'école pour cause de maladie suffisamment grave pour mériter un peu de repos et je m'en sors en général avec un rhume par an, pour dire de faire comme tout le monde (si on savait que j'avais des super-pouvoirs en santé... tssss).
Il a fallu que j'aille innocemment chez l'esthéticienne pour que mon monde s'écroule. J'avais découvert les joies de l'esthétique et du chouchoutage près de mon premier boulot, dans une parfumerie-institut fort sympathique, ma foi. Tellement, en fait, que je nous avais offert, à ma mère et moi, un atelier "maquillage", un samedi matin.
L'esthéticienne, à l'oeil acéré, nous apprend comment nous démaquiller avant de nous remaquiller, nous vantant au passage -fort talentueusement, il faut le reconnaître- tous les merveilleux produits qu'elle utilise. Quand arrive mon tour, elle observe attentivement ma peau (oui, les experts observent toujours attentivement, c'est leur marque de fabrique) et le verdict tombe:
"oh! mais vous avez une légère couperose!"
Impossible de nier: c'est bien à moi qu'elle s'adresse, la jeune femme d'une petite vingtaine d'années, buveuse modérée et sobre comme jamais en ce samedi matin. Immédiatement, me viennent à l'esprit des images de pont, de gros rouge qui tache, de propos confus, de nez rouge et de mitaines trouées. De la couperose?? A vingt-deux ans??
"Mais oui mademoiselle, ces jolies joues rouges, c'est de la couperose!"
Et l'esthéticienne de m'expliquer qu'il faut traiter mes joues avec douceur, histoire d'éviter que ça s'accentue. Surtout ne pas démaquiller trop agressivement ou vigoureusement, bien hydrater machin machin. Je sors de là en ayant pris un coup sur la tête, et au moins vingt ans.
Des années plus tard, ce traumatisme presque oublié, je vais innocemment chez la coiffeuse, qui me coupe les cheveux sans commentaires, jusqu'à ce qu'elle examine mes cheveux de plus près. J'apprête ma tirade j'ai-les-cheveux-perlés-dingue-hein-? mais elle me demande abruptement ce que j'utilise comme shampooing.
"De l'ultra-doux à la camomille-même-que-ça-sent-trop-bon-et-que-ça-n'agresse-pas-mon-cuir-chevelu"
"Peut-être", qu'elle me dit. "Mais ça explique que vos cheveux soient ternes et sans éclat: ils sont bourrés de silicone."
Ben merde! Moi qui m'étais juré de rester naturelle et de jamais toucher à ça, voilà qu'on récolte le silicone sur mes cheveux! Même que je savais pas qu'il y en avait dans le shampooing! Le remède?
"Ben Olivier Dachkin a des produits spéciaux, pré-coloration, pour enlever tous les résidus des cheveux. Et puis sinon, faut acheter des shampooings spéciaux (ben tiens)."
Me voilà pleurant sur mes cheveux ternes, siliconés et perlés, irritant par mes larmes mes joues couperosées, me demandant ce que j'avais fait au bon Dieu pour être une catastrophe esthétique ambulante. Comme il faut bien se ressaisir (et ne pas laisser les choses empirer), je file chez l'esthéticienne pour mon moment de torture-bonheur préféré: l'épilation.
"Vous portez souvent des slims ou des bas-collants?"
"Hum, oui, ça m'arrive... c'est l'hiver et..."
"Ah oui, ça se voit!"
"Ca se voit? A mes jambes nues??"
"Oui, vous avez des poils incarnés, souvent c'est dû à des vêtements trop proches de la peau."
Des poils incarnés? v'là aut' chose, tiens! Des petits poils qui préfèrent repousser sous la peau passqu'il y fait plus chaud et puis que de toute façon, ya pas la place dehors puisqu'il y a un slim/une paire de bas-collants. Misère...
Mes cheveux perlés et siliconés, ma couperose, mes poils incarnés et moi, on l'a remerciée d'un petit sourire bravache avant de retourner se cacher.
Et depuis, chaque fois que je croise un médecin spécialiste, je change de trottoir. On n'est jamais trop prudent...

10:33 Écrit par Sophie dans 3615 Ma vie, Futilités, Réflexion | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
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dimanche, 05 février 2012
M. Léludemoncoeur fait-il sa valise pour New York? Les résultats du concours
Here they come: les résultats du concours!
M. Léludemoncoeur a pris un carnet et un crayon, a lu et annoté consciencieusement les participations reçues. Chacune d'entre elles a apporté sa petite pierre à l'édifice "Toi aussi, convaincs M. Léludemoncoeur que New York, c'est bien!". Chacune nous (oui, nous) a donné au moins une bonne raison de traverser l'océan pour nous forger notre propre New York. Certaines nous ont fait rire, d'autres nous ont plutôt émus, d'autres encore ont piqué notre curiosité.
Enfin, je dis nous parce que moi aussi, je les ai lues, bien sûr. Mais c'est M. Léludemoncoeur qui a élaboré son top 3. Here we go!
La grande gagnante, c'est Emme Comme! Il semblerait en effet que tu sois douée pour trouver les arguments nécessaires à convaincre un amoureux de faire le grand saut (l'Atlantique, je rappelle...) ;-)
Deuxième au classement: Naàlia avec son argumentaire imparable!
Troisièmes ex aequo: Vanessa et Joufflette.
Félicitations à toutes les 4!! :-) (et envoyez-moi par mail l'adresse à laquelle je peux vous envoyer vos cadeaux :-) )
M. Léludemoncoeur me prie de signaler que Boul a su toucher la bonne corde en parlant de reportage, que M. Léludemoncoeur a également aimé les interventions courtes mais pertinentes de Barbara et Céline, et qu'il n'est pas insensible aux arguments d'Anne-Françoise (en tout bien tout honneur! ;-) ).
MERCI pour vos participations!

20:08 Écrit par Sophie dans 3615 Ma vie, Blog, Ce pauvre M. Léludemoncoeur, Le nez en l'air, Voyage | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
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jeudi, 02 février 2012
Petit reminder
Un petit billet rapide pour vous rappeler le concours "Toi aussi, convaincs M. Léludemoncoeur que New York, c'est bien!", qui dure jusqu'à demain soir (23h59)!!
Si toi aussi, tu penses avoir l'argument qui tue pour que M. Léludemoncoeur fonce sur le premier site de vols pas chers, si tes photos ont fait baver toutes les limaces de Central Perk, si tu n'y es jamais allé(e) mais que tu as toi-même aiguisé tes arguments pour ton M. Léludetoncoeur (ça marche aussi pour Mme Lélue...), si tu préfères la Californie (c'est ton choix, on n'est pas sectaire), participe et tente de gagner un des mirrrrrrrrifiques cadeaux mis en jeu!
Et qu'est-ce que c'est, ces cadeaux? Si tu veux savoir, tu peux aller voir là (et au passage, tu peux liker la page :-) )
Passe le message à ton voisin!

15:16 Écrit par Sophie dans 3615 Ma vie, Blog, Ce pauvre M. Léludemoncoeur, Futilités, Jeux, Le nez en l'air, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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vendredi, 27 janvier 2012
Toi aussi, convaincs M. Léludemoncoeur que New York, c'est bien!
M. Léludemoncoeur n'aime pas les villes. C'est ce qu'il m'a annoncé tout de go un jour de la semaine dernière. Oh! ce n'était pas vraiment une surprise: il me l'avait déjà dit, que les villes le laissaient relativement froid. Bruxelles, Paris, Londres, du pareil au même, selon lui. (ça va, vous êtes pas évanouis? Je sais, moi aussi, il m'a fallu une lampée d'alcool pour faire passer ça ^^)
Le truc embêtant, c'est que moi, j'aime bien les villes. J'aime les citytrips, humer les gaz d'échappement l'atmosphère, changer de décor. Evidemment, c'est moins exotique d'arpenter les rues de Londres que de bivouaquer en pleine savane, on est d'accord. Mais se retrouver dans un endroit avec un rythme différent, parfois une langue différente (mais bon, ça, c'est pas gagné, on entend parler italien à Londres et français à Rome...), même si on n'a pas toujours l'occasion et le temps de s'immerger dans la culture du lieu, ça reste un sacré plaisir.
Si je vous parle de tout ça, c'est parce que depuis quelques mois, j'ai entrepris un lobbying de moins en moins discret en vue de mon anniversaire-de-trente-ans: cette année, c'est décidé, je ne veux rien sauf un voyage à New York en amoureux! En toute simplicité. Vous voyez arriver le problème, aussi big que l'Apple du même nom: si M. Léludemoncoeur doute déjà de l'intérêt d'une ville en Europe, comment arriver à le convaincre de traverser l'Atlantique pour aller visiter une ville encore plus énorme, "mais-qu'on-a-déjà-vue-mille-fois-à-la-télé-où-est-l'intérêt?"? Comment combattre les "ça reste une ville, quoi!" et autres "Ca ne va pas me transformer, et moi, ce que j'attends d'un voyage, c'est que ça me transforme".
C'est là que j'ai besoin de vous! je vous propose/demande de nous expliquer en quoi "New York is worth it", en quoi ça peut nous transformer, ce qui vous a séduit(e), ce qui nous fera succomber à coup sûr. Et si vous n'y êtes jamais allés mais que vous aimeriez très fort très fort, expliquez-moi quelles sont vos motivations, vos raisons de traverser l'océan.
Après avoir lu ou regardé vos contributions, un innocent (ça tombe bien, c'est lui qu'il faut convaincre, huhu) choisira celle(s) qui l'aura/l'auront le plus convaincu. La meilleure sera publiée sur le blog.
Oui mais keskongagnedautr? Des trucs, certainement, bien que je n'aie pas encore arrêté mon choix sur des choses en particulier. MAIS je suis à Londres en ce moment, avec pour objectif de trouver (aussi) des cadeaux sympas pour agrémenter ce concours.
Akiskesestouvert? A tout le monde! Globe-trotter ou pas, étant déjà allé à New York ou pas, puisque vous pouvez aussi nous expliquer pourquoi vous voulez à tout prix y aller.
Keskondoifair? Un texte, un mix de photos, comme vous voulez. Seul mot d'ordre: tenter de (le) convaincre. Envoyez vos contributions à bonheursdesophie[at]gmail.com.
Juskakanskonparticipe? On dit jusqu'à vendredi prochain? Ca vous laisse donc jusqu'au trois février. Examen des participations pendant le week-end et tirage au sort dans la foulée.
Bonne chance à tous!

11:25 Écrit par Sophie dans 3615 Ma vie, Ce pauvre M. Léludemoncoeur, Le nez en l'air, Voyage | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
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jeudi, 26 janvier 2012
Wish list londonienne
Ca fait des mois que je "scratche" le mur chaque jour, ou presque, mais cette fois, j'y suis: demain, à cette heure-ci, je serai en train d'arpenter les rues de Looooondres (et vous, en train de découvrir mon mirrrrrrifique concours, soyez là!!). Comme d'hab quand je pars, je n'ai pas fait de to do and see list, mais j'ai commencé à réfléchir à ce que j'aimerais faire... Well, ok, it looks like a to do and see list (ouééé, zavez vu, bientôt je deviens blogueuse mode et je fais péter mes scores d'audience! :D ). Aloooooors, à Londres je ferais bien:
- un petit tour par le Victoria and Albert Museum
- une chasse aux cadeaux/trésors pour alimenter mon concours (oui, je sais, trop nul, les cadeaux sont pas encore déterminés)
- une razzia sur un magasin de Converse pour trouver mes converse mauve (on dit purple, c'est ça? ;-) )
- un saut jusqu'à Chinatown pour voir les festivités de Nouvel an. Apothéose: dimanche! (vite, avant de rentrer)
- un test de binge drinking? Mouhahaha, adaptons-nous aux moeurs locales! (faut aussi mettre la mini et se les geler en sandalettes en plein mois de janvier, youpie!)
- ma paresseuse sur un banc dans un parc, avec un bouquin (ils annoncent du soleil!)
- un crochet par le magasin de seconde main qui m'avait fourni mes superbes chaussures, en août (coeur)
- une comédie musicale samedi soir
- Camden Town, en long et en large (pour cause de rendez-vous manqué en août)
- la chasse à Sherlock dans sa boule à neige, parce que je me sens toujours orpheline de la boule que j'ai cassée et qu'était trop belle.
Certainement encore mille autres choses, mille autres émerveillements.
En tout cas, mon oyster card est prête! (et vous savez que j'AIME les huîtres ;-) )

11:36 Écrit par Sophie dans 3615 Ma vie, Futilités, Le nez en l'air, Voyage | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
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mardi, 24 janvier 2012
Twitter, connecting people
Durant mon blocus (oh merde, je recommence!), Twitter a été une de mes rares fenêtres de socialisation. J'ai bien "soldé" avec mon amie Bab's après un de mes examens ou post-réveillonné au foie gras maison (mmmmh!) avec mes amies Naàlia, Cindy, Lise, Céline (et plus si affinités), le reste du temps, ça a beaucoup été tête-à-tête avec mes cours. How glamourous, n'est-ce pas?
Alors du contact au bout du pouce, d'une simple pression nonchalante sur mon iPhone, vous imaginez bien que ça a fait fureur. Au point, parfois, de faire des "pauses études" entre deux séances de twit frénétique. C'est bien simple: en cinq semaines, j'ai posté plus de 1.000 tweets. Certains jours, pour être sure de bosser vraiment, j'ai même été obligée d'éteindre mon iPhone... Quand je vous le disais, que j'étais mordue!
En fait, j'ai trouvé sur twitter de la solidarité (entre pauv' zétudiants enfermés en blocus), de la compassion (des autres), des encouragements, du lol et encore mille autres choses. Ca a été (quasi) ma seule fenêtre sur l'actu, c'est sur twitter que j'ai annoncé mes résultats en sortant de chaque examen, et les twittos étaient parfois mieux au courant de mon horaire d'examen que M. Léludemoncoeur (véridique!).
Mais Twitter, ce n'est pas chouette qu'en période d'examens. Ca permet d'être en contact, de manière totalement naturelle, avec des gens qui auraient semblé inaccessibles auparavant. On interagit avec des directeurs de rédaction, des chanteuses amatrices de tabasco et de filet de citron, et même avec Monsieur Dictionnaire en personne, Jacques Mercier.
Et ça, c'est le meilleur moyen de faire de vous la déesse des déesses au panthéon de votre mère! (surtout quand il vient commenter sur vot' blog ;-) )

17:19 Écrit par Sophie dans 3615 Ma vie, Blog, Twitter et tutti quanti | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
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