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  • Chronique radio #1 - L'événement du printemps

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    Alors celle-là on peut dire qu'elle porte vachement bien son titre! Celle-là, ma première chronique EVER sur une vraie radio et tout. C'était mercredi, dans la première de "Tendances 1ière", la nouvelle émission de Véronique Thyberghien, et comment te dire... c'était MEGA COOL! J'ai ultra kiffé, ça m'a boostée pendant toute la journée et j'ai hâte d'y retourner (tu le vois le profil de junkie? ^^). Je te dépose ici le texte et le son de ma chronique. Tu verras que c'est pas totalement totalement pareil, parce qu'il y a toujours un peu d'improvisation ;-)

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  • #31Bloggingdays - This is the end

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    Enfin, la fin... la fin de ce défi, et bientôt le début d'une nouvelle année et de nouveaux billets, pas de panique! ;-)

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  • Zéro déchet, minimalisme, moins de télé... mes youtubeurs préférés

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    Dans la foulée de mon billet de lundi sur ma consommation drastiquement réduite de télé, j'avais envie de partager avec vous quelques Youtubeurs/programmes que je suis plus régulièrement.

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  • Du blog vin au livre

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    Je sais pas vous, mais moi, j'adore inviter des amis, réfléchir pendant des jours à ce que je vais préparer à manger, élaborer quelque chose qui ait de la gueule, et si possible trouver de jolis vins qui s'accordent intelligemment.

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    Lien permanent Catégories : Blog, Livre, Popote 1 commentaire
  • Internet et les belles personnes

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    Ce billet pourrait avoir deux types d'accroche.

     

    Soit: Ce n'est plus un secret pour personne, j'essaie au maximum de privilégier une alimentation locale et bio.

     

    Soit: Internet est tout de même un brol formidable, qui permet de faire des rencontres intéressantes.

     

    Normalement, il faudrait choisir l'accroche la plus alléchante, celle qui va chercher le lecteur par la cravate et l'emmène dans les méandres d'un billet tellement bien fichu que le lecteur en sortirait tout grandi et plus savant qu'avant. Ca c'est pour la théorie. En pratique, je vais juste essayer de vous raconter:

     

    Or, donc, vous commencez à le savoir parce que j'ai une tendance à vous bassinner avec ça vous l'expliquer régulièrement, j'essaie d'être attentive à la provenance de ce que je consomme. Et of course, à ce que je propose à mes invités quand je les reçois. J'aime aussi que tout se marie au mieux, repas et boissons, ça me semble un minimum.

     

    C'est pour ça que je suis heureuse d'avoir, à deux pas de chez moi, une caviste à qui je peux dire "je cherche un vin pour aller avec ma raclette/mes pâtes/mon poisson de ce soir". Mais ma caviste, elle a un gros défaut: plutôt que de me parler du vin qu'elle me propose, de qui le produit et quelle est la démarche derrière, elle me dit qu'on a de la chance avec le temps, qu'il fait beau pour la saison et que la lumière est belle. Certes, mais bon, ça me fait une belle jambe.

     

    A côté de cela, internet est tout de même un brol formidable, qui permet de découvrir des personnes intéressantes. Tenez, Sandrine, par exemple. Elle est caviste près de Liège, elle est féministe, elle est blogueuse, et sur son blog, tiens tiens, elle mixe le vin, le féminisme et rarement la météo, parce qu'il y a des trucs bien plus intéressants à dire sur le vin et sur ceux qui le font. Avec elle, le vin devient poésie et aventure, et engagement, aussi. Engagement au sens politique, presque, si on considère qu'est politique le choix de privilégier un type d'alimentation plutôt qu'un autre (pas au hasard du tout: bio/local vs supermarché).

     

    Alors quand j'ai décidé de réunir ma famille chez moi, pour fêter un anniversaire en retard, une convalescence éclatante et un diplôme, j'ai pas hésité, et j'ai consulté Sandrine. Je lui ai demandé si elle serait d'accord qu'on trouve un arrangement pour qu'elle me conseille, me vende du vin presque à distance. Elle a dit top là! Et elle s'est mise au boulot: un délicieux crémant de Loire "Le Sot de l'Ange", un vin blanc extra du domaine Fondrèche et un joli vin rouge de la Maison Pur en syrah et cinsault. Pour chacun, elle avait ajouté une explication sur le vigneron, sa démarche et le vin qui en résultait. Tous des artisans du vin, des "petits domaines", des rêveurs, aussi, et finalement, ça a fait mouche: c'est exactement ce que je voulais, privilégier des artisans plutôt que la grosse artillerie des supermarchés.


    Mais pour en revenir à Sandrine, je dirais que j'ai une sympathie instinctive pour elle, pour ses emballements, sa générosité, sa coolitude, et je ne dis pas ça parce qu'elle m'a morpho-psycho-winisée sur son blog. Elle fait partie des belles personnes dont il serait difficile de croiser la route sans internet et dont je suis sure que la rencontre IRL (tavu je parle comme dans les débuts des chats des internets!) serait un véritable bonheur.

     

    En attendant, je me borne à la lire parler de vins, de bonne bouffe et de gens intéressants,en me disant de plus en plus que le prochain domaine dans lequel j'essaierai d'en savoir plus, c'est celui-là, le vin.

  • Premières impressions new yorkaises

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    Que dire de New York qui n'ait jamais été dit? Que montrer qui n'ait jamais été montré? Rien, sans doute, et c'est -sans doute- ça l'expérience new yorkaise: confronter tout ce qu'on a déjà lu, vu et entendu sur New York à la réalité la plus prosaïque. Se mesurer aux gratte-ciel, observer le ballet des taxis jaunes et verts (eh oui, sont pas tous jaunes!), descendre dans la fournaise du métro, manger des hamburgers, marcher, marcher, marcher. Se poser au parc.

     

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    J'ai encore du mal à mettre des mots sur l'expérience globale, bien que j'aie noirci de nombreuses feuilles de mon carnet rouge de mon écriture en pattes de mouche. J'ai consigné le plus soigneusement possible des impressions, quelques indignations, des émerveillements, des sensations, mais j'ai encore du mal à voir la "big picture". J'ai su très vite, dès les premiers jours, que ce ne serait pas ma seule visite, j'ai dit tout de suite "je reviendrai". Parce qu'en dix jours, il est impossible de tout voir, à moins de marcher non stop du matin au soir (et même comme ça...). Je me rends compte que ce billet risque d'être décousu, alors essayons de structurer un peu:

     

    - mon objectif de déconnexion: atteint à 90%. Je n'ai pas ouvert Facebook durant les sept premiers jours, environ, puis je me suis rendu compte que ça me stressait, de toute façon. Je n'ai pas pu éviter les alertes info en push sur mon iPhone, ni les alertes professionnelles par sms. J'ai vu aussi défiler sur Time Square que la police hongroise utilisait des gaz lacrymogènes et des matraques sur les réfugiés, et j'ai eu un peu honte d'être Européenne. Mais pour le reste, quasi jamais de wifi pendant la journée, ma montre restée sur la table de nuit pendant tout le séjour, le pied (et une batterie d'iPhone qui tenait enfin toute la journée, huhu).

     

    - prendre des photos: avant de retourner à New York, j'apprendrai à utiliser correctement l'appareil photo. avant de retourner à New York, j'apprendrai à utiliser correctement l'appareil photo. avant de retourner à New York, j'apprendrai à utiliser correctement l'appareil photo. avant de retourner à New York, j'apprendrai à utiliser correctement l'appareil photo. avant de retourner à New York, j'apprendrai à utiliser correctement l'appareil photo (x20). Coucou les photos méga floues, heureusement qu'il y a l'iPhone pour sauver un peu le truc, hum. Par ailleurs, j'ai développé des crises d'urticaire assez sévères face aux nuées de preneurs de selfie absolument partout. (J'avoue que du coup, cette news sur les selfies mortels m'a bien fait ricaner ce matin ;-) )

     

    - aller courir: I did it! Quatre fois, même que. Mais le seul parc que j'ai arpenté se situait à proximité de notre appart. Par contre, sillonner "mon" quartier m'a permis d'aller saluer la Statue de la Liberté de bon matin et de l'avoir pour moi toute seule, ou presque. New York est définitivement une ville de coureurs. Ils sont partout, tout le temps, même aux heures les plus chaudes (courir par près de 30 degrés, respect!)

     

    - alterner visites et glandouille: plus ou moins check ;-) on a pris une journée vraiment off où on est restés dans notre quartier, à lire au soleil en regardant la statue de la Liberté (ah bah oui! elle, on l'a regardée tout notre saoul). On s'est posés un jour à Prospect Park (mais en marchant pour y aller et pour revenir + dans le parc même, donc un bon dix kilomètres dans les pattes à la fin de la journée ^^), puis à Central Park à plusieurs reprises, et à Bryant Park aussi. On avait pris des City Pass pour voir au moins les six "inmanquables" de New York. J'y reviendrai dans un prochain billet.

     

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    - faire un truc inattendu: allez, check. On est allés chercher des tomates bio à même le potager, même si M. Léludemoncoeur n'était pas très convaincu ^^

     

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    (la prochaine fois, on parle des "tops et des flops" et puis aussi de la bouffe, par exemple ;-) )

  • Une question d'influence

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    Tout a commencé en 2010, quand un jeune homme au chômage s'est dit qu'il allait se balader en rue avec son appareil photo, et croquer 10.000 inconnus qu'il rencontrerait au hasard. Il leur ferait la conversation pour les mettre à l'aise, les pousserait parfois à la réflexion, recueillerait des confidences, et lierait photos et conversations sur son blog. Humans of New York était né.

     

    J'ai découvert ce projet au hasard de Facebook et j'ai aimé, adoré, ces perles d'humanité distillées au fil des jours. Il y a là du comique, parfois, de l'émotion, souvent, de la réflexion, aussi. Une énorme empathie pour ces inconnus qui se livrent durant quelques minutes. Vraiment, le travail de Brandon me touche et m'émeut profondément. Je ne suis pas la seule, visiblement, puisqu'il est suivi par plusieurs millions de personnes à travers le monde. Il faut dire que "ses" histoires ont quelque chose d'universel.

     

    C'est sans doute pour cela qu'il y a quelques mois, il a été invité par les Nations Unies à faire le même travail dans des pays touchés par des conflits ou une situation difficile. Pendant 50 jours, il a visité l'Irak, l'Ukraine, la Jordanie, Jérusalem, l'Inde, le Congo Kin, et les photos qui en sont sorties sont souvent interpellantes, par les histoires qu'elles racontent. A nouveau, c'est l'universalité, l'humanité qui ressortent et qui nous rappellent que ces personnes sont nos soeurs humaines.

     

    De retour à New York, Brandon a repris ses activités et a recommencé à shooter les quidams. Il a fini par tomber sur Vidal, un jeune adolescent à qui il a posé une de ses questions: "qui t'a le plus influencé dans ta vie?". A cela, Vidal a répondu que c'est sa principale, Mme Lopez, qui a (eu) la plus forte influence sur lui, parce qu'au lieu d'exclure les élèves qui font des conneries, elle leur rappelle qu'ils comptent, qu'ils sont issus des rois africains, et que chaque fois qu'un élève est exclu, c'est une cellule de prison qu'on construit.

     

    Brandon décide alors de rencontrer cette Ms Lopez, principale d'un lycée situé dans un des quartiers ayant le plus haut taux de criminalité à New York. De cette rencontre naît l'idée d'ouvrir un crowdfunding pour permettre à l'école d'organiser des voyages pour les élèves à Harvard, afin de leur montrer que l'université leur est accessible à eux aussi. En moins d'une semaine, la levée de fond permet de récolter 1 million de dollars et les médias s'emparent de cette belle histoire. Entre-temps, Brandon continue à alimenter son blog de photos des profs, des élèves et de l'environnement du lycée.

     

    Avec l'emballement médiatique, le trio Brandon-Vidal-Ms Lopez est invité au Ellen DeGeneres Show et puis... dans le bureau ovale à la Maison Blanche, pour rencontrer Barack Obama himself! Et des rues de New York aux salons feutrés de Washington, la question reste la même: "qui vous a influencé le plus dans votre vie?". C'est assez dingue de voir la photo du président des Etats-Unis avec sa réponse, sa mère, qui lui a donné de vraies leçons de courage.

     

    Alors bien sûr, l'opération de communication est bien jouée, mais je reste bluffée par le parcours d'un gars appareil photo à la main. J'ai eu la chance de recevoir le livre qu'il a tiré d'une partie de ses rencontres new-yorkaises et j'aime en parcourir les histoires et les rues de Big Apple. Ca donne envie, et des idées, d'ailleurs... ;-)