jeudi, 02 février 2012

Petit reminder

Un petit billet rapide pour vous rappeler le concours "Toi aussi, convaincs M. Léludemoncoeur que New York, c'est bien!", qui dure jusqu'à demain soir (23h59)!!

 

Si toi aussi, tu penses avoir l'argument qui tue pour que M. Léludemoncoeur fonce sur le premier site de vols pas chers, si tes photos ont fait baver toutes les limaces de Central Perk, si tu n'y es jamais allé(e) mais que tu as toi-même aiguisé tes arguments pour ton M. Léludetoncoeur (ça marche aussi pour Mme Lélue...), si tu préfères la Californie (c'est ton choix, on n'est pas sectaire), participe et tente de gagner un des mirrrrrrrrifiques cadeaux mis en jeu!

 

Et qu'est-ce que c'est, ces cadeaux? Si tu veux savoir, tu peux aller voir (et au passage, tu peux liker la page :-) )

 

Passe le message à ton voisin!

 

vendredi, 27 janvier 2012

Toi aussi, convaincs M. Léludemoncoeur que New York, c'est bien!

M. Léludemoncoeur n'aime pas les villes. C'est ce qu'il m'a annoncé tout de go un jour de la semaine dernière. Oh! ce n'était pas vraiment une surprise: il me l'avait déjà dit, que les villes le laissaient relativement froid. Bruxelles, Paris, Londres, du pareil au même, selon lui. (ça va, vous êtes pas évanouis? Je sais, moi aussi, il m'a fallu une lampée d'alcool pour faire passer ça ^^)

 

Le truc embêtant, c'est que moi, j'aime bien les villes. J'aime les citytrips, humer les gaz d'échappement l'atmosphère, changer de décor. Evidemment, c'est moins exotique d'arpenter les rues de Londres que de bivouaquer en pleine savane, on est d'accord. Mais se retrouver dans un endroit avec un rythme différent, parfois une langue différente (mais bon, ça, c'est pas gagné, on entend parler italien à Londres et français à Rome...), même si on n'a pas toujours l'occasion et le temps de s'immerger dans la culture du lieu, ça reste un sacré plaisir.

 

Si je vous parle de tout ça, c'est parce que depuis quelques mois, j'ai entrepris un lobbying de moins en moins discret en vue de mon anniversaire-de-trente-ans: cette année, c'est décidé, je ne veux rien sauf un voyage à New York en amoureux! En toute simplicité. Vous voyez arriver le problème, aussi big que l'Apple du même nom: si M. Léludemoncoeur doute déjà de l'intérêt d'une ville en Europe, comment arriver à le convaincre de traverser l'Atlantique pour aller visiter une ville encore plus énorme, "mais-qu'on-a-déjà-vue-mille-fois-à-la-télé-où-est-l'intérêt?"? Comment combattre les "ça reste une ville, quoi!" et autres "Ca ne va pas me transformer, et moi, ce que j'attends d'un voyage, c'est que ça me transforme".

 

C'est là que j'ai besoin de vous! je vous propose/demande de nous expliquer en quoi "New York is worth it", en quoi ça peut nous transformer, ce qui vous a séduit(e), ce qui nous fera succomber à coup sûr. Et si vous n'y êtes jamais allés mais que vous aimeriez très fort très fort, expliquez-moi quelles sont vos motivations, vos raisons de traverser l'océan.

 

Après avoir lu ou regardé vos contributions, un innocent (ça tombe bien, c'est lui qu'il faut convaincre, huhu) choisira celle(s) qui l'aura/l'auront le plus convaincu. La meilleure sera publiée sur le blog.

 

Oui mais keskongagnedautr? Des trucs, certainement, bien que je n'aie pas encore arrêté mon choix sur des choses en particulier. MAIS je suis à Londres en ce moment, avec pour objectif de trouver (aussi) des cadeaux sympas pour agrémenter ce concours.

 

Akiskesestouvert? A tout le monde! Globe-trotter ou pas, étant déjà allé à New York ou pas, puisque vous pouvez aussi nous expliquer pourquoi vous voulez à tout prix y aller.

 

Keskondoifair? Un texte, un mix de photos, comme vous voulez. Seul mot d'ordre: tenter de (le) convaincre. Envoyez vos contributions à bonheursdesophie[at]gmail.com.

 

Juskakanskonparticipe? On dit jusqu'à vendredi prochain? Ca vous laisse donc jusqu'au trois février. Examen des participations pendant le week-end et tirage au sort dans la foulée.

 

Bonne chance à tous!

 

11:25 Écrit par Sophie dans 3615 Ma vie, Ce pauvre M. Léludemoncoeur, Le nez en l'air, Voyage | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | |  Facebook |

mardi, 10 janvier 2012

Des news vite fait

Bon, vous l'aurez compris, si je ne parle plus beaucoup, c'est que je suis entrée dans le vif du sujet: les examens...

 

 

 

On en aurait parlé la semaine dernière (jusqu'à jeudi midi), je vous aurais dit que j'adorais mon attitude pendant ces deuxièmes études: calme, zen, presque organisée. Je me bluffais!

 

 

 

Et puis est venu le premier examen... Disons-le franchement: l'ambiance survoltée juste avant le premier examen m'a fait l'effet d'un électrochoc, genre "coucou! tu te souviens de cette bonne dose de stress que tu ressentais dans les couloirs de l'auditoire? Eh ben c'est reparti!". Le dernier brin d'insouciance s'est craquelé sur le champ.

 

 

 

Ah oui! Jusqu'ici, j'ai passé deux examens. Et réussi les deux (je crois).

 

 

 

Pour alimenter un peu mon cerveau, je bois de l'eau, beaucoup d'eau. J'ai calculé qu'avec M. Léludemoncoeur, on s'est quand même sifflé 9 litres d'eau pétillante CHACUN en une semaine. Oui oui, neuf litres. D'ailleurs, le temps d'écrire et j'en ai terminé une autre...

 

 

 

Ma collection de Little Balck Dresses s'agrandit (d'ailleurs, maintenant, on peut commencer à parler de collection...). La dernière vient de chez Comptoir des cotonniers, seul magasin où je me suis autorisé une razzia contrôlée (en gros, j'ai acheté juste ce que j'avais repéré depuis des semaines ;-) ).

 

 

Comptoir.jpg

 

Allez, j'y retourne, je m'étais autorisé une incursion bloguesque juste le temps du JT, et le JT est déjà fini depuis belle lurette! (vous avez remarqué que je m'autorise beaucoup, ces temps-ci? Ca doit être l'effet "adulte qui redevient étudiant"...)

 

J'vous bise bien fort et vous dis à bientôt en... euh... pleine forme. (ou pas)

vendredi, 23 décembre 2011

Le drôle de mois de M. Léludemoncoeur

Vous aurez remarqué que, depuis un peu plus d'un an (notre retour a casa), je parle beaucoup moins de M. Léludemoncoeur. Normal, les bisbilles sur la répartition des tâches ménagères sont beaucoup moins fréquentes, voire totalement absentes depuis que Maman Léludemoncoeur précède toute initiative en la matière (eh oui). La catégorie créée juste pour lui, "Ce pauvre M. Léludemoncoeur", a vu ses contributions fondre comme neige au soleil.

 

Mais aujourd'hui, j'avais envie, très très envie, de lui rendre hommage, même si je sais que ça le fera sans doute grimacer.

 

Au début du mois, M. Léludemoncoeur a perdu son boulot. Ca n'a l'air de rien, dit comme ça (allez, de presque rien, parce que perdre son boulot, c'est toujours quelque chose), mais voilà: après deux ans de bons et loyaux services, d'investissement de lui-même à 87,5%, les circonstances économiques ont eu raison de son contrat. Un mois avant Noël, dans un secteur en crise.

 

Quand il m'a forwardé l'annonce de son départ, je n'ai pu répondre que QUOI??? J'étais scotchée, atterrée, triste, déçue. Il faut dire que le boulot occupe une bonne partie de nos vies, de notre vie commune. On en parle, on débriefe, on imagine pour améliorer, pour s'améliorer. On lit des bouquins de journalisme (enfin, surtout lui ;-) ), on réfléchit.

 

Cette nouvelle a donc été un bouleversement, aussi parce qu'elle repousse encore tout projet à long terme, comme acheter une maison, mais ce n'est pas ça le plus important. 

 

M. Léludemoncoeur aurait pu s'écrouler, on aurait pu, tête contre tête, pleurer tout notre soûl sur ces putains de circonstances qui..., se laisser gagner par des angoisses ou des peurs. J'aurais été capable de ça, je le sais. Mais lui est resté stoïque, debout, presque confiant. Il a relativisé, il s'est tourné vers l'avenir, vers ses envies futures. Je me suis arrimée à lui, et à deux, on a été plus forts. Pas d'angoisse pour ces prochains mois, pas trop de questions, les choses viendraient.

 

Elles sont venues. Moins d'un mois après avoir quitté son ancien boulot, M. Léludemoncoeur va signer ailleurs, toujours dans le secteur, et sans doute mieux adapté à son style de travail, et d'écriture.

 

Alors à l'aube de ce nouveau boulot, de ce nouveau défi, j'avais envie de lui dire à quel point je suis fière de lui, de la façon dont il a géré ce mois de décembre, de l'homme qu'il est.

 

Joyeux Noël mon Amour.

 

Merci à tous ceux, aussi, qui l'ont soutenu, se sont inquiétés pour lui, à mes complices dans l'espoir. Votre sollicitude a été précieuse. Je vous souhaite à vous aussi un merveilleux Noël.

 

(et pour continuer dans Love Actually ;-) )

 

16:05 Écrit par Sophie dans 3615 Ma vie, Ce pauvre M. Léludemoncoeur | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | |  Facebook |

dimanche, 11 décembre 2011

Vous avez un nouveau message

"Tu rentres bientôt?"

 

Vendredi soir, comme tous les soirs, je n'ai qu'une seule envie après mes cours: m'affaler dans le fauteuil au plus vite rentrer rapidement à la maison pour retrouver la chaleur de mon foyer. D'autant que j'ai promis que cette fois, avec mon cours qui se termine à 20h, je serais là avant 21h.

 

Mais il est certains soirs où l'alignement des planètes semble concourir à un grand complot mondial visant à empêcher de tenir ses promesses.

 

Il fallait par exemple que je donne suite à ce coup de fil de France reçu en plein cours et qui a désormais le don de m'affoler (un jour, je  vous raconterai ptêtre pourquoi). Mais mon papa avait juste envie de prendre et donner des nouvelles. Bon. Comme c'est toujours un plaisir, mais que mon téléphone "kit main libre" est off, il faut rester à l'arrêt pendant la conversation (enfin, surtout la voiture).

 

Et puis le traquenard du camion poubelle dans une rue à sens unique-où-on-ne-peut-pas-dépasser mais où vous pouvez être sûr qu'une voiture s'est d'office garée sur la bande des vélos, ralentissant encore le trafic. Vingt minutes à regarder, impuissante, des éboueurs lancer des sacs vachement lourds dans un camion, ça n'apporte strictement rien.

 

A ce moment-là, la promesse d'un retour avant 21h est déjà fichue. Il est 20h55, je ne suis pas encore sortie de Bruxelles, je n'ai aucune idée du nombre de feux rouges que je me prendrai encore, avec mon bol, mais c'est râpé, définitivement râpé.

 

Et puis je finis quand même par arriver, une bonne demi-heure en retard, sans avoir rencontré trop de connards de la route. Je checke mon téléphone intelligent d'un pouce négligent. Oh! J'ai un message!

 

"Tu rentres bientôt?"

 

Reçu alors que j'étais sans doute encore lancée à fond de balle (ou presque) sur l'autoroute. De deux choses l'une:

 

Soit M. Léludemoncoeur a une confiance illimitée dans mes capacités de pipelette et estime probable qu'une heure après la fin de mon cours, je sois toujours en train de papoter dans le froid.

 

Soit il veut ma mort, en me faisant pianoter à du 120 km/h.

 

Damn!

10:19 Écrit par Sophie dans 3615 Ma vie, Ce pauvre M. Léludemoncoeur, Futilités | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | |  Facebook |

jeudi, 08 décembre 2011

Rhaaaa.... fa!

(Message préliminaire: Nathalie D., pour la sécurité de tes artères, de ton coeur et de ton estomac, il vaut mieux ne pas lire ce qui suit)

 

Le week-end dernier, l'Espagne a gagné la Coupe Davis (c'est du tennis, au cas où). L'Espagne avec mon chouchou adoré, Rafael Nadal. L'Espagne qui était venue jouer en Belgique au mois de mars (et les supporters jouaient sans doute aussi fort -de la musique- que les joueurs) en huitième de finale. J'y étais.

 

Depuis, j'ai dans les cartons un billet avec exactement le même titre, que je n'ai jamais terminé, ni publié. Procrastinación, on dit, en espagnol, je crois.

 

Nadal, c'est un peu mon Bénabar du sport: celui pour lequel je serais capable de faire un malaise vagal, là, même devant M. Léludemoncoeur. Celui pour qui je pousse des petits "hiiiiiiiiiii" et "huuuuuuuuu" suraigus en écoutant mon coeur battre.

 

Nadal me fait avoir 12 ans à nouveau. Il me fait tenir pour l'Espagne une fois que la Belgique est éliminée (par cette même Espagne) et applaudir à tout rompre quand c'est lui qui joue, peu importe l'adversaire. Il fait de moi une traitre à ma patrie (allez, sortons les grands mots ^^)

 

Bon, c'est pas tout à fait tout à fait exact. Si je me rappelle bien (mais comment oublier?), il y avait un autre argument qui m'a fait nettement pencher en faveur de l'Espagne:

 

La famille assise à côté de nous dès le deuxième jour (et encore au troisième, alors que j'était touuuuuuut à fait ailleurs). Papa-Môman-Garçon-Fifille, tous à fond pour la Belgique. Enfin je crois.

 

C'est ce que j'ai déduit (après recoupement de mes infos) de leurs borborygmes: "aaaééaaaeeeiiiiiiiiiikk!"* "aaééééééoooiiiiiiiiiii!" (tympan dangereusement en danger)* "aaéééééiiiiiiiiiiiii!"*** (tympans HS et encore traumatisés aujourd'hui).

 

(d'ailleurs... je ne vous entends plus bien, à vous les studios!)

 

* "Allez la Belgique", traduction libre

** "Allez Oliiiiii!" (vier Rochus)

*** "Allez Steeeeeeeeve" (Darcis) (non, pas celui des macarons)

10:24 Écrit par Sophie dans 3615 Ma vie, Ce pauvre M. Léludemoncoeur, Futilités, Sport | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | |  Facebook |

lundi, 05 décembre 2011

Gloria Gaynor's my name

Je suis toujours vivante, hein! (au cas où vous vous demanderiez)

 

Mais vous ne vous demandez pas, bande d'ingrats! Encéphalogramme plat depuis deux jours semaines et personne qui s'affole!! Je pourrais être morte étouffée dans un vomi d'obligations in solidum, écrasée sous une pile de recueils de jurisprudence de la Cour constitutionnelle, je pourrais être cachée derrière des cernes plus grands que moi, la vérité, Madame Monsieur, c'est qu'il n'y aurait personne pour "give a damn".

 

Bande d'ingrats!

 

Mon blog serait réduit à une bulle de savon prête à éclater et à disparaître dans le néant des blogs morts. Ce serait triste, et ce serait un peu de ma faute, oui. J'aurais oublié de vous léguer (j'allais écrire léger, ya que des lapsus révélateurs, surtout pour des bulles) cet espace par engagement de volonté unilatérale (ça s'appelle testament, parfois aussi).

 

Bonjour la déprime! Au bord de la crise de larmes de nerfs, je me demandais pour qui je comptais encore (116, 117, 118, 119*). C'est pas bien de me faire ça dans mon état!** J'ai même été jusqu'à obliger ma mère à dire du bien de mon blog pour arriver à me secouer un peu de ma léthargie.

 

En fait, c'est même pas que j'ai rien à raconter: depuis deux semaines, je traîne comme une vieille chaussette qui pue, là, dans un coin de ma tête, une idée de billet, que j'écrirai un peu plus tard, quand j'aurai le temps, si j'ai moins de travail (ah ah ah ah), quand je serai plus fatiguée, si j'ai mangé. Bref, vous l'avez reconnue, Procrastination a pris ses quartiers d'hiver, bien aidée cependant par Overbookée et parfois Désorganisation.

 

Bon, je vous rassure, j'ai quand même trouvé du temps pour me faire épiler les sourcils.

 

Quoi? C'est pas important? Hunhun, demande à Lourdes ce qu'elle en pense (note, elle devrait aussi se faire épiler la moustache... ah! ces Italiennes...)

 

lourdes.jpg

 

Pour le reste, quoi de neuf? Boah, étude/blocus (beaucoup), petits soucis de boulot et pas de nouveaux épisodes d'Esprits criminels, donc franchement, je vais me dispenser de m'épancher ici. De la légereté, on a dit!

 

Vous m'avez manqué, bande de moules!

 

 

 

*joke ultra private pour qui a l'immense honneur de partager mon amitié sur Facebook ou mon lit dans la vraivie

** étudiante en préblocus, rien de plus :D