• C'est que du bonheur!

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    Aujourd'hui, on s'insurge rapidos contre une expression qui a envahi le PAF et, par contamination, à peu près tous les bovins français et belges (dont nous, donc...).

     

    Ce soleil magnifique? c'est que du bonheur (à prononcer queue du bauneurr)

     

    Etre éliminé au bout de trois semaines à Masterchef? C'est que du bonheur

     

    Des enfants qui jouent dans le bac à sable? C'est que du bonheur

     

    Un bon repas à midi? C'est que du bonheur

     

    Une famille nombreuse? C'est que du bonheur (et des cernes en dessous des yeux)

     

    Secret Story 5? C'est que du bonheur (surtout quand la décérébrée Juliette aura été éliminée, aaaaaaaah!)

     

    Une maison retapée par des bénévoles qui lèvent les bras pour se motiver en gueulant "ouaaaiiiiiiis"? C'est que du bonheur

     

    La France qui gagne un match de tennis/rugby/foot/fléchettes/escrime? C'est que du bonheur

     

    Les impôts, la politesse, les bébés, les personnes âgées, Nikos Aliagas, C'est quoi l'amour, la tarte tatin, les sans-abri, les blogs de fille, la grossesse de Carla? C'est que du bonheur.

     

    Nan, sérieux, faut arrêter, là, avec cette expression fourre-tout! Et après, là, vraiment, ce sera que du bonheur.

  • La BO de nos vacances (2e partie)

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    Aujourd'hui, je prends le risque que vous me détestiez cordialement. Mais tant pis, j'assume! Parce qu'aujourd'hui, on revient à la BO des vacances, comme j'avais commencé à la partager avec vous ici. Dans la deuxième partie, on partage de la chanson italienne, de la vraie. De la sucrée comme on aime, jusqu'à l'overdose et au-delà!

     

    Oui, parce que les Italiens ont ce talent extraordinaire de faire plus mièvre, plus rose et violette, plus sirupeux que ce qu'on pensait humainement tolérable. "On dirait que la radio va se mettre à produire du miel, tellement c'est niais", a déclaré fort à propos M. Léludemoncoeur, jamais avare d'un bon mot. Et dire que ce pays a produit Dante et Tomasi di Lampedusa... Enfin, c'était il y a longtemps, on dira.

     

    Allez, on commence!

     

    Parce que l'été vient de se terminer, on parle de L'Aura et de sa chanson Gira l'estate, qui a bien bien tourné sur la radio de l'été RTL 102.5.

     

     

    Zavez vu? On commence en douceur, hein! Pas trop mièvre, celle-ci!

     

    On poursuit avec quelque chose de déjà plus... comment dire? implorant? Oui, on peut dire ça. Salvami (non non, pas Salami, SalVami, sauve-moi, quoi), de Modà.

     

     

    Hein oui, qu'on a été gâtés?

     

    Allez, on fait un petit intermède en portugais pour une chanson qui a beaucoup tourné (surtout dans nos têtes, après, faut bien l'avouer), Shimbalaiê, de Maria Gadu. Petit clin d'oeil à Naàlia, à qui cette chanson m'a fait penser à chaque fois ;-)

     

     

    Vous me détestez pas encore? Alors on persévère, avec sans doute la Palme de la chanson la plus neuneu de la quinzaine. Elle va vous faire couler du sucre directement des oreilles, je vous prévient tout de suite...

     

     

     

    Vous êtes toujours là? Bon, on termine par un feu d'artifice -un fuoco d'artifice. C'est tellement powétique, tellement pétaradant, tellement... rhaaaa, ya pas de mots! Et parce que l'Italie n'a pas le monopole de la connerie kitsch (ou de la kitscherie conne), je vous propose aussi Katy Pery et son horriiiiiiiiiible dernière chanson. On dirait qu'elle a été jalouse de Rebecca Black (pour rappel, l'auteure de la pire chanson de tous les temps) et qu'elle a voulu faire pire qu'elle... Sauf que Rebecca Black a treize ans... Katy, fifille, sois gentille, ce genre d'énormes daubes, tu te les gardes pour toi, ok? Merci bisous!

     

     

     

     

     

     

    Sans rancune? :D

  • Ma bonne fée s'appelle Victor

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    Aujourd'hui, je tiens à m'excuser platement: huit jours de silence alors qu'une note commencée-mais-pas-terminée traîne dans les cartons, que j'ai des choses à vous raconter et notamment encore des anecdotes de Sicile, c'est pas bien. Il y a sans doute, comme souvent chez moi, une mini-dose de procrastination, cette "amie" que vous connaissez bien, maintenant. Mais il y a surtout que j'ai eu une semaine chargée comme j'avais plus eu depuis très longtemps, et pour cause:

     

    J'ai décidé de reprendre des études de droit à horaire décalé. Oui, je sais, rien que ça.

     

    Tout s'est déclenché il y a deux semaines quand, lors d'une réunion avec de la famille, je suis tombée sur l'autre filleul de ma marraine, perdu de vue depuis des années. On papote, on prend des nouvelles ("han ouiiii, je rentre de vacaaaaances, j'ai bonne mine, hein? huhu! Le boulot? Non, ça recommence lundi, ouiiiii"), on fait le point sur nos vies depuis qu'on s'est plus vus (genre presque dix ans) et c'est là qu'il lâche la petite phrase: "Eh bien, en plus de mon travail, j'ai repris depuis trois ans un BAC en droit à horaire décalé".

     

    La mâchoire m'en tombe. Ce n'est pas le fait que quelqu'un décide volontairement de prolonger, cinq soirs par semaine, ses journées de boulot par des cours de droit qui m'étonne. Non. C'est que moi aussi, il y a deux ans, je me suis renseignée pour la même formation parce que moi aussi, étudier le droit, ça me fait envie.

     

    Je vous entends d'ici. "QUOI?? du droit?? mais t'es folle!!" Peut-être un peu, c'est certain. Après tout, je n'ai jamais fait des scores mirobolants dans mes différents cours de droit pendant mes "premières études". Mais depuis que je suis devenue journaliste, et surtout depuis que j'ai découvert l'univers des tribunaux, ça m'éclate. Vraiment. Ce n'est bien sûr qu'une petite partie du droit, le droit pénal principalement, mais ça me donne envie de pousser plus loin. Je vous avais d'ailleurs déjà expliqué à quel point ça m'intéressait. Mais je me mettais des freins.

     

    Trop difficile à concilier avec le boulot, trop difficile tout court, un minerval complet à payer, pfiou trop long... La discussion avec Victor -c'est le nom du filleul de ma marraine- a fait sauter les obstacles. "Fais-le, Sophie, essaie! Tu verras bien, essaie!"

     

    J'ai donc décidé d'essayer. Et j'ai déjà pu voir. Que ces études vont enrichir aussi ma pratique professionnelle. Que je vais les savourer beaucoup plus, beaucoup mieux que les précédentes. Que les cinq ou six ans de recul depuis mes dernières études m'ont aussi permis de progresser.

     

    Et qu'avec mes fournitures scolaires, mes bics, mes effaceurs et mes blocs de feuille A4, je rajeunis d'une dizaine d'années!

  • Zavez pas vu Michel?

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    C'est étrange. Très étrange. En début de semaine, la nouvelle tombe: Michel Houellebecq a disparu. Attendu à Amsterdam pour assurer la promotion de son livre, l'écrivain n'est pas venu. Sa présence à Bruxelles, le lendemain, est annulée dans la foulée. Son éditeur est perdu: Houellebecq est du genre reclus, voire un peu ermite, mais d'habitude, il honore ses rendez-vous avec ses lecteurs. Strange...

     

    Ne faisons pas durer le suspense: ce matin dans le Soir, une brève indique qu'on a retrouvé sa trace et qu'il aurait simplement "oublié" ses rendez-vous. Mmmmmh.

     

    Ce qui est bizarre, c'est que cette péripétie fait écho à son dernier bouquin, celui-là même qu'il devait aller promouvoir aux Pays-Bas puis en Belgique, La Carte et le territoire. Je ne vais pas déflorer l'intrigue, surtout si vous ne l'avez pas encore lu, mais il s'y met en scène.

     

    Ce livre est, comme les autres signés de sa plume, assez fascinant. Plus, peut-être, puisqu'il y parle de lui-même avec un regard "extérieur". On ne peut s'empêcher de se demander ce qui est vrai et ce qui est imaginé/imaginaire. Comme dans ses autres bouquins, il y a une sorte de "déconnexion" des personnages, un peu à la manière de l'Etranger de Camus. Des gens qui traversent leur vie sans trop la vivre, l'observant du coin de l'oeil.

     

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    J'ai bien aimé La Carte et le Territoire, comme j'avais bien aimé La Possibilité d'une île ou Plateforme. J'ai aimé l'intrigue, mais pas les descriptions parfois plates qui parsèment le bouquin et me font désespérément penser à l'écriture d'agence de presse (et donc au boulot, pas glop quand on veut se "divertir").

     

    Bon, donc Michel est vivant (mais peut-être frappé de démence précoce), toujours ermite et peut-être en train d'écrire le prochain "roman de la rentrée". Et si tout ça, finalement, n'était qu'un magistral buzz pour son Prix Goncourt??

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  • Les hommes pas dégourdis, c'est aussi notre faute

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    Aujourd'hui, on cause ménage, répartition des tâches et, sans doute, un peu du fonctionnement hommes-femmes.

     

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    Or donc hier, je suis tombée un peu par hasard sur "Une semaine sans les femmes" sur France2. No mystère au niveau du contenu (tout est dans le titre): pendant que les femmes d'un village du Nord (lo où on porle comme ço) partent en goguette, ces messieurs se retrouvent avec tout le train-train quotidien (gosses, ménage, bouffe, etc). Histoire sans doute de montrer à ces messieurs ce que c'est de gérer tout un ménage et que-c'est-pas-si-facile-que-ça-hein-on-fait-moins-le-malin-?-?.

     

    A première vue, l'idée a l'air séduisante: Madame les doigts de pied en éventail pendant que Monsieur s'occupe de tout, moi je dis oui, oui, je like (M. Léludemoncoeur, ceci est un appel du pied à peine voilé pour quand ce sera le moment, hein!)! Mais très vite, on se met à réfléchir, voire à ha-llu-ci-ner.

     

    Exemple: évidemment, les Madames, pour les neutraliser et qu'elles ne fassent vraiment rien, on les expédie loin, très loin. Genre aux Etats-Unis, à Las Vegas. Oooooouh! Madame qui va claquer des liards pendant que Monsieur s'occupe des chiards! Le taux de beaufitude a atteint des sommets que je suis difficilement capable d'absorber... Mais ça, c'est rien!

     

    Exemple 2: les derniers conseils avant le départ. "Et ça, c'est l'avant de la couche, et ça c'est l'arrière, tu vois?" Vite vite, Madame explique une dernière fois à Monsieur comment changer le gamin. Quand on sait que le grand projet de Monsieur c'est que Gamin marche quand sa mère rentrera, ça vous donne une idée du niveau de participation aux soins du bébé sur sa première année de vie...

     

    Exemple 3: les maris tout perdus. Bon, pas tous. Mais dès le départ de Madame, on en a vu certains se heurter aux meubles comme une chauve-souris prise en pleine lumière. Entre l'un qui ne sait pas cuisiner parce-qu'il-a-jamais-eu-à-le-faire, l'autre qui sue au magasin avec ses huit gosses parce-que-d'habitude-c'est-madame-qui-fait-les-courses et le troisième qui redécouvre son gosse, on croit rêver!

     

    Et c'est là que le constat prend sa forme définitive: et si c'était ces femmes (mais généralisons à "les femmes") qui en faisaient des empotés comme ça? Pour qu'un type dise "c'est la première fois que je fais autant de câlins à ma fille, d'habitude c'est sa mère qui la colle" ou pour qu'un autre ne sache même pas changer une couche (ou faire à manger), il faut quand même qu'à un moment, les mères se soient dit "je m'occupe de tout, ça va, je gère". Ca s'est peut-être fait insidieusement, "comme ça", peut-être que Monsieur n'a pas insisté en voyant que la corvée couches lui échappait once again ou n'a pas protesté en trouvant son repas prêt à son retour. Mais ça m'a quand même laissé la désagréable impression que ces femmes sont en partie responsables de leur charge de travail. Et ce n'est pas le geste de l'une d'elles, gérante d'un gîte qui remet "à l'endroit" l'oreiller posé par son mari, qui me fera changer d'idée...

     

    Deuxième constat: il semblerait bien que pour s'occuper de leur marmaille/ménage, ces messieurs aient, pour la plupart, pris congé toute la semaine, ce qui biaise un peu l'expérience, non? Parce que la merdeuf', elle, elle cumule la marmaille susnommée avec un emploi, en général. Ca sent donc un peu la triche derrière les coins...

     

    On termine en beauté par la phrase du père de 8 gosses: "J'aime mes enfants, mais je préfère ma femme". L'histoire ne dit pas si le neuvième est en route... ;-)

  • RTL 102.5, la radio de mes vacances (1)

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    Aujourd'hui, on cause musica, music, musique (je le rappelle au cas où vous l'oublieriez un peu plus loin en écoutant ce que je qualifie de musique), soit la playlist de nos vacances. Choses promises choses dues et je peux même vous dire que je me suis appliquée, notant consciencieusement sur mon iPhone les artistes et les chansons qui revenaient le plus souvent, pour être sure de vous les faire partager tous (ou presque).

     

    Ca fait que la BO des vacances sera une série en deux épisodes (voire trois, soyons fous, faisons un billet à part pour les Belges!) et yaura du lourd, du très lourd. Voire de l'indigeste, mais je vous laisse ça pour la fin (la faim?).

     

    Une des premières artistes reconnaissables immédiatement et que nous avons entendue très vite, c'est Adele, et son Set fire to the rain. C'est marrant, parce que ça passe en boucle en Belgique aussi, mais c'est toujours accompagné d'une blague aussi pourrie que le temps genre "ah oui! on en aurait bien besoin, de foutre le feu à la pluie, hein!". En Italie, non, rien. Ils savent peut-être pas ce que c'est, la pluie. Ou alors, la feinte pourrie, ce serait de dire "nous, on aurait plutôt besoin de foutre de la pluie sur le feu", rapport aux nombreux feux de terrains/broussailles qui se déclarent un peu partout. Mais non, rien de tout ça.

     

    Ils ont aussi beaucoup passé les Red Hot Chili Peppers et leur nouvelle chanson The Adventures of Rain Dance Maggie.

     

     

    Leur autre dada, c'était Monsieur Gwyneth Paltrow, son groupe, Coldplay, et leur chanson Every teardrop is a waterfall (dont la musique d'introduction fait bizarrement penser à "Je vais à Rio", vous trouvez pas?).

     

     

    Yavait aussi le frère de Liam, Noel Gallagher, et son The Death of you and me.

     

     

    Et Cee-Lo Green et son Bright Lights Bigger City.

     

     

    (Mais keskyzont, tous ces artistes, à faire des titres de chansons aussi longs, hein?? Peuvent pas, je sais pas moi, l'intituler Bref??)

     

    On a pu aussi découvrir une nouvelle facette des Maroon 5 (je suis jamais arrivée à savoir qui chantait en écoutant la radio... l'a fallu que j'aille voir sur youtube quand je suis rentrée...)

     

     

    Et pour enchaîner et terminer sur d'autres sifflements, Bruno Mars et sa Lazy Song

     

     

    Je vous avais prévenu, c'est du très lourd! (et encore, j'en ai peut-être oublié...) J'espère que vous ne m'en voulez pas et que vous reviendrez: la suite s'annonce tout aussi prometteuse (les Italiens sont très forts pour faire couler du miel des radios!)

  • Un cadavre sur les bras

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    Un dimanche soir des vacances, M. Léludemoncoeur et moi avions décidé de profiter de la douceur de l'air pour descendre faire une "passeggiata", la promenade rituelle de fin de journée où tout le monde se retrouve sur la place du village pour sociabiliser. En gros, c'est Facebook mais en vrai et où on dirait "si, io amo, io amo!" plutôt que "oui, je like, je like!"

     

    Bon, je ne suis pas trop pour tous ces trucs m'as-tu-vu (et pis j'connais personne sur la place de Calascibetta) mais j'avais fortement fortement envie d'une glace italienne. Et les glaces, c'est sur la place (logique). Nous voilà très vite attablés avec deux énoooooormes glaces (lui fraise, moi fruits des bois) et à se laisser aller à l'indolence de 21h le dimanche, normal.

     

    Soudain, un véhicule plus long, plus noir et plus brillant que les autres s'arrête à quelques mètres. Un corbillard. Rapidement, les croque-morts sortent le cercueil et l'emporte dans l'église. Encore plus rapidement, une foule de voitures s'agglutine, une masse de gens se ruent à la suite du corps, nous laissant à peu près seuls, interdits, sur la place. Les cloches de l'église se mettent à sonner le tocsin, là, à 21h.

     

    L'heure tardive et la précipitation apparente nous interpellent et activent notre imagination. De qui s'agit-il? Un mafioso tué par la police et rapidement porté en terre? La victime d'un règlement de compte dont la mort a provoqué un choc tel que la plupart de ceux qui arrivent n'ont pas eu le temps de -ou pas pensé à- mettre des vêtements de deuil? Pourquoi un dimanche soir? Pourquoi si vite?

     

    Finalement, un employé du bar a mis un terme à nos fantasmes. D'enterrement en vitesse de mafioso il n'y avait point: les proches venaient simplement déposer le corps à l'église dans l'attente des funérailles le lendemain, comme ça se fait la plupart du temps là-bas.

     

    "Mais alors quoi? Après la famille veille le mort dans l'église jusqu'au lendemain?", ai-je demandé à une zia de M. Léludemoncoeur après que nous lui eûmes raconté l'anecdote. Non, me répondit-elle, on ferme la porte de l'église et on s'en va. Mais..... n'est-il jamais arrivé qu'en revenant à l'église au moment des funérailles, on se rende compte que le cercueil avait disparu? m'étonnai-je à nouveau.

     

    Et la zia de raconter qu'un jour, une femme était décédée. Comme le veut la coutume, on l'avait portée à l'église dans l'attente de son enterrement, mais sa fille -pas toute juste dans sa tête-, qui refusait de se séparer d'elle, était rentrée par une petite porte et avait empoigné le cadavre pour ramener sa mère chez elle.

     

    On l'avait retrouvée en rue, portant la morte sur son dos. (et vu la déclivité des rues à Calascibetta, elle devait quand même être vachement balèze)