• Musique belge sur mon iPod

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    Aujourd'hui, comme promis, on cause musique! Ya deux ans, durant notre périple en Sicile, on avait loué une voiture avec radio pour être plus indépendants et prendre la poudre d'escampette aussi souvent qu'on voulait. La radio, c'est ma révélation! Bon, là, on était un peu coincés sur RTL 102.5, seule radio à capter plus ou moins partout où on allait.

     

    Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'on en a bouffé, de la musique. Et en général, un peu toujours la même chose. Ainsi des Black Eyed Peas et de leur I Gotta Feeling, entendu une centaine de fois, à la grosse louche. Ou Shakira et son She wolf. Ou Lady Gaga et Paparazzi. Ou Negrita et Gioia Infinita. Cette année-là, on a aussi découvert un ptit gars, dont la chanson a à peine moins tourné que les autres: Milow et son Ayo Technology. Enfin, quand je dis "son", c'était une reprise personnelle de la chanson de 50 Cent.

     

     

    Ce n'est que plus tard, bien plus tard, en écoutant une autre radio -belge, celle-là-, que j'ai appris que Milow était belge! Quelle heureuse coïncidence! Parce que Milow, c'est devenu mon chouchou avec sa chanson d'amour You and me. Je l'emporte avec moi sur mon iPod/iPhone.

     

     

     

    Milow, ce n'est pas un "bête" artiste. Il a dénoncé, comme Daan par exemple, le nationalisme flamand et ses hérauts gueulant. C'est courageux, et ça mérite d'être salué :-)

     

     

    Je suis curieuse de voir ce que va donner la playlist de nos vacances 2011 et de découvrir le Belge de cet été sur les radios italiennes... Stromae, peut-être? ;-)

     

     

     

    Spéciale dédicace à Sehkmet, qui a découvert les artistes belges avec plaisir :-)

  • La folie Fruit Ninja

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    Aujourd'hui, je suis peut-être en train de pianoter sur mon iPhone. Pas pour envoyer des messages destinés à faire bisquer la terre entière genre "oh là là! il fait trop chaud! un limoncello bien frappé, ça fait trop du bien!"

     

    Non, je suis en train de balayer l'écran d'un index rageur mais précis: je coupe des fruits en deux. Et vas-y que je te nique des pastèques, que je t'écrabouille mangues, fruits de la passion, pommes, poires et scoubidous citrons verts. A se demander, avec toute cette salade de fruits jolie jolie, comment j'arrive encore à prendre du poids...

     

    Fruit ninja, j'y suis accro. Hop! cinq minutes à patienter avant de commencer à travailler? C'est parti pour une petite partie! je regarde une série? Je mets ma partie sur pause quand une réplique un peu dramatique m'oblige à relever la tête.  C'est même au point où on se lance des défis avec M. Léludemoncoeur, lui sur son Samsung, moi sur mon iPhone, et quand on en a assez, on échange de système d'exploitation pour voir lequel est le plus dur (je le bats à plate couture!)

     

    Mais ce n'est pas le seul jeu qui me fait tripoter mon iPhone. Dans un style tout aussi "agressif", notons les oiseaux tueurs de Angry Birds. Mais ça m'énerve, j'arrive pas, au niveau où je suis arrivée, à tuer tous les cochons, alors je me lasse vite.

     

    angrybirds_big.jpg

     

    Et je passe à Cut the rope, par exemple. Un peu plus stratégique, puisqu'il s'agit de nourrir une bébête trop mignonne (ooooh! la ptite tête qu'elle fait quand le bonbon lui échappe!) en coupant les cordes qui retiennent le bonbon, de manière à éviter les pièges et à rafler les bonus. De niveau en niveau, les défis deviennent de plus en plus élaborés. C'est sympa!

     

    Cut-the-Rope-HD1.jpg

     

    Enfin, last but not least, j'ai retrouvé une version iPhone de mon bon vieux Mastermind, auquel on jouait chez mes grands-parents, pendant des heures. Là aussi, logique et réflexions sont de mise pour réussir à trouver le code couleur en un minimum de coups.

     

    L'iPhone, c'est une nouvelle façon de jouer, facile, peu prenante (hum) dans le sens où on peut arrêter assez facilement une partie. Moi qui ne suis à la base pas une joueuse acharnée bah... je me laisse emporter!

     

    La prochaine fois, on parle un peu musique!

  • Cinq soeurs

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    Aujourd'hui, j'ai envie de rendre hommage à TF1 et à son répertoire inépuisable d'émissions débiles à haute teneur réactionnelle. Sauf que si je peux leur faire passer un message pour l'été prochain (oui? merci!): TF1, s'il te plaît, fais un effort pour les gens qui bossent de nuit! L'an dernier tu repassais ton stock d'émissions toutes les nuits, quotidienne de Secret Story en tête et là quasi rien! Bordel quoi! (fin du message)

     

    L'autre jour (ou peut-être une nuit) (ne me remerciez pas pour la chanson que vous allez trimballer toute la journée dans votre petite tête, c'est cadeau!), ils consacraient leur émission "C'est quoi l'amour"  aux familles (ultra) nombreuses. Genre minimum six gosses. Mais plutôt huit ou neuf.

     

    Ca m'a fait flipper. Non, comprenez-moi, ça n'est pas que je sois particulièrement impressionnable, après tout, je suis l'aînée de cinq filles (cinq filles?? oui, cinq, oui) et dans la famille, les familles nombreuses, on connaît, mais là, on entrait (pour trois familles sur quatre), dans la France catholique profonde, avec prières familiales et tout le bastringue. (A noter que la nuit précédente, une rediff de "Reportages" portait aussi sur une famille hyper nombreuses dans le genre)

     

    Evidemment, certaines choses dans les reportages ont fait écho à mon enfance à moi. L'accès assez limité à la télévision, pour privilégier d'autres types de jeux/relations (mais ce n'est pas forcément propre aux familles nombreuses), l'envie des parents d'avoir une grande famille, de ne pas forcément se limiter au classique "mariés, deux enfants", les tâches ménagères aussi appelées corvées qu'on rechigne à faire, les jeux de société, les chamailleries, la complicité.

     

    Par contre, même si je ne nie pas que des tribus comme ça doivent être soumises à un minimum d'organisation, je suis tombée de ma chaise en voyant la discipline de fer imposée à certaines fratries. Dans deux des familles (et peut-être une troisième, je suis pas arrivée à le déterminer), les enfants vouvoient leurs parents. Question de respect, il paraît. Moi, j'ai toujours tutoyé mes parents et j't'emmerde, ok?

     

    J'ai aussi ouvert des yeux comme des soucoupes en voyant les horaires hyper stricts auxquels sont soumis les enfants. Lever à 8h30 même le week-end, obligation de faire vingt minutes d'instrument de musique, prière plusieurs fois par jour et autres règles corsetées. Chez nous rien de tout ça, et je n'ai pas l'impression qu'on ait connu le chaos. Bon, bien sûr, on n'était pas la famille Von Trapp et la maison a rarement été digne de figurer dans le Elle Déco, mais c'est vrai qu'on pouvait se lever (le week-end en tout cas) à peu près à l'heure qu'on voulait. Ca a parfois créé des moments de solitude, par exemple quand Massoeur n°4, grande dormeuse devant l'éternel, s'est retrouvée à l'école en robe de nuit parce qu'elle n'avait pas voulu se lever.

     

    On récitait bien un bénédicité appris chez les scouts avant de manger, mais l'habitude a fini par se perdre. On a par contre longtemps gardé le "que le petit jésus te garde et te bénisse" du coucher et la messe du dimanche matin. Mais jamais je n'ai eu l'impression de baigner dans ce catholicisme rigide comme j'ai pu le voir dans ces reportages. Chacune, chez nous, a été très vite libre d'aller à la messe, ou pas, et un passage par l'université libre de Bruxelles a décapé les restes. Dans les maisons de ces familles nombreuses, yavait des photos du pape au mur et des autels érigés dans certaines pièces. Au secours!! dans le genre "nous on est contre le préservatif parce que le pape l'a dit", c'était assez affolant.

     

    Après, j'ai commencé à réfléchir sur ce que ça change, d'être d'une famille nombreuse (et d'en être l'aînée, en plus). J'ai sans doute été responsabilisée plus vite, plus tôt que mes copines. Babysitter de mes soeurs à douze ans, d'autres gosses à 14, c'est sans doute pas donné à tout le monde. Ca s'est accompagné d'une certaine latitude par ailleurs (j'ai pu sortir jeune, j'en ai pas vraiment abusé), j'ai pas de regrets par rapport à ça.

     

    Après une période de tensions à la fin de l'adolescence et du début du départ du nid -difficile de trouver sa place en équilibre dans une famille qui se transforme-, je pense avoir trouvé pleinement ma place de grande soeur, à mi-chemin entre le guidon et la selle (comme disait une psy dans une interview ya bien bien longtemps). Une grande soeur certes pas encore parfaite (qui l'est?), mais sans jalousie (et pourquoi elle elle peut alors que moi je pouvais pas, à son âge?) ni dédain. Une grande soeur disponible (j'espère!) et qui a toujours autant de plaisir à retrouver "les ptites".

     

    Est-ce que ça me donne envie d'avoir moi aussi une famille nombreuse? Pas forcément, même si j'ai toujours plaint les enfants uniques. Est-ce que ça me rend plus solidaire, plus attentive aux autres, plus je-sais-pas-quoi? J'en sais rien. Mais j'imagine que ça continuera à se révéler au fil du temps...

     

     

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    Il en manque une, mais c'était pas facile de la faire revenir d'Australie juste pour la photo...

  • En direct de Calascibetta

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    (ou presque, hein)

     

    Aujourd'hui, quand vous aurez cliqué sur ce billet blog avec vos petits doigts fébriles, je serai peut-être/sans doute en train de gravir ces rues, peut-être/sans doute pas à la même vitesse, dans une fiat 500. Je serai en train de retrouver avec émotion la maison accrochée à son rocher, la vue magnifique qu'elle offre depuis chacune de ses fenêtres et de me réjouir de la chaleur accablante. C'est beau la technologie! <3

     

    Je vous souhaite une belle semaine!

     

     

     

     

    Ci vediamo amici miei!

  • Ci vediamo in settembre!

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    Aujourd'hui, je suis presque prête et quasi sereine. Dans un peu plus de douze heures, on se met en route pour ces vacances tant attendues et assez bien méritées (du moins je trouve ^^). D'ici là, il reste à revérifier encore et encore que tout a bien rejoint la valise, qu'on est dans le bon, qu'on n'a rien oublié (on a les billets d'avion et la carte d'identité, c'est bon!)

     

    Et puis il ne restera plus qu'à se laisser porter jusque là. Retrouver une chaleur plus supportable qu'ici parce que plus sèche.

     

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    Tout est prêt, même le blog! Car oui, il m'arrive de laisser le blog en friche pendant quinze jours quand je suis en Belgique (ça s'appelle la procrastination, si vous aviez oublié ;-) ), mais bizarrement, quand je pars, j'aime bien laisser des traces.

     

    N'hésitez donc pas à revenir régulièrement (oui oui!!!) sur le blog durant ces deux longues semaines de vacances. Et si vous aimez l'effort fourni, si vous voulez le saluer, rejoignez ma page Facebook. Si vous y êtes déjà, rameutez vos petites nièces, vos arrières cousins et aussi le splendide pote de votre meilleure amie.

     

    Qu'on soit au moins huit mille à mon retour.

     

    (ou deux cents, c'est bien aussi! :-) )

  • Secret Story, c'est mortel

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    Aujourd'hui, je dois bien me résoudre à mettre en garde les personnes qui seraient tentées de céder aux sirènes de Secret Story. Secret Story tue.

     

    Non non, rassurez-vous, chers lecteurs, ils n'ont pas introduit une petite touche de trash pour doper les audiences genre "vous êtes le maillon faible, au revoir *pan*", l'éliminé qui porterait encore mieux son nom.

     

    Non. C'est surtout nuisible pour les ex-candidats. En une semaine, deux anciens sont morts. Le 10 août, c'est FX, candidat de la troisième saison, qui s'est suicidé. L'après-télé réalité était trop difficile. Hier, c'est Isabelle, de SS2, qui est décédée d'une rupture d'anévrisme. Elle qui côtoyait la mort de près (elle était croque-mort) est passée de l'autre côté de la barrière.

     

    Notez, c'est peut-être un concept à développer, l'élimination définitive à la sortie de la maison. On ne ferait que gagner du temps, c'est tout. Et puis il suffirait de rendre à Zelko, le jumeau j'ai-un-problème-à-l'oeil-mais-pas-que-là-à-mon-avis, son AK-47 de chevet, celle avec laquelle il dort depuis tout petit, et le tour serait joué. Non, parce que là, il fait un peu pitié à mimer toujours des rafales de mitrailleuse.

     

    Notez, c'est à peu près la seule chose qu'on comprend, venant de lui. Quand il parle? On se gratte l'occiput. On le laisse recommencer sa phrase et c'est pas beaucoup plus clair. Jusqu'ici, il se baladait avec son décodeur, son double en plus intelligible (intelligent, c'est pas encore vérifié), mais hier soir, c'est Zarko qui a été éliminé. Reste donc le BBT (Bête, brute et un peu truand), parfait pour quelques sessions d'éliminations.

     

    Par exemple, il pourrait éliminer Juliette, la plus des plus des plus horripilantes du monde entier de tout l'univers. Un mètre quarante-cinq de poses, de fausseté, de pas naturel, d'éclats de rire forcés, de phrases pseudo rebello-philosophiques. C'est aussi celle qui passera pour la salope de service, vu qu'elle a légèrement foncé sur son "Saïmone", son double rebelle masculin (oui, Secret Story, c'est du haut niveau...), alors que celui-ci était légèrement en couple. Et s'est fait larguer hier en "direct" par une mystérieuse Sofia lassée de plus pouvoir passer les portes et de passer pour la cocue magnifique aux yeux de toute la France TFesque.

     

    secret story,

     

    Tant qu'il y serait, le Zelko, il pourrait faire un strike, deux pour le prix d'un, Saïmone et Juliette, hein. Suffit d'attendre qu'ils soient collés l'un à l'autre, c'est-à-dire 85% du temps.

     

    La suivante sur la liste pourrait être Ayem, la top biche, candidate préférée de tout ce qui porte un pénis sur cette terre, dixite Jérôme. Depuis le début de l'aventure, Benjamin Castaldi a quand même déjà au moins placé mille fois sa feinte pourrite du début "Ayem enchanté, Ayem pas enchanté". Le comique de répétition, ya que ça de vrai! Ayem, c'est donc de la plastique de rêve, qui cache en fait -de plus en plus mal- une hyène. Tout sourire devant, mais prête à bondir sur la bête blessée.

     

    secret story,

     

    Elle s'est attaquée à Morgane (dont le père s'appelle Brigitte), elle s'est attaquée à Barbie Marie, aux jumeaux, et pense que les mecs qui ne lui tournent pas autour agissent par dépit qu'elle les ait repoussés. A ce degré de narcissisme, ça devient pathologique, non? :-)

     

    Enfin, bientôt, il ne restera plus que des filles, dans cette maison, au rythme où les éliminations de mecs se succèdent. Ya eu Rudy le mytho, mauvais perdant comme jamais et tellement peu élégant qu'il donne envie de vomir. Ya eu Morgan le pompom boy, dont l'élimination m'a brisé le coeur (oui oui) tellement cette gentille commère un peu sosotte était divertissante (la preuve, c'est qu'il est là sur chaque after praïme depuis ;-) ), Jonathan le beau franc-maçon et puis maintenant Zarko, l'autre commère.

     

    Finalement, je me suis tellement prise au jeu des praïmes que j'ai moi aussi un secret à garder. Mon secret est: mes préférés dans Secret Story sont Barbie Marie et Ken Geoffrey. Eh oui! Ken continuerait sans doute à me faire peur dans une maison sombre, le soir, mais je trouve Marie touchante de gentillesse et finalement, ce sont parmi les meilleurs joueurs.

     

    La mauvaise nouvelle, c'est qu'avec mes vacances, je vais rater les deux prochains praïmes. La bonne, c'est que c'est un peu comme les Feux de l'Amour, t'as beau avoir raté 10 épisodes, tu rattrapes vite ton retard!

  • Marquée, de la tête aux pieds

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    Aujourd'hui, j'ai à nouveau envie de m'insurger. Oui, deux fois en une semaine. Ca doit être ce long été pourrissant sur pied, ou le manque de vacances qui atteint son paroxysme (allez, plus que trois jours à tenir), mais ya un truc qui a tendance à me rendre presque agressive. Un truc que j'ai beau retourner dans tous les sens, je n'en vois toujours pas l'utilité:

     

    Les logos des marques en grand sur les fringues qu'on paie un bras.

     

    J'ai failli tomber de ma chaise quand j'ai appris que les sweat-shirts en coton un peu informes d'Abercrombie&Fitch, vous savez, ceux que vous pouvez pas manquer parce qu'il est marqué en gros sur la poitrine, ou sur le bras (plus difficile à lire, ça, faut tourner la tête, bonjour le torticolis!), que ces sweat-shirts qui n'auraient jamais dû sortir de la salle de sport (après tout, c'est fait pour) ou du cocon familial, les jours de laisser-aller-cheveux-gras-lunettes-et-pot-d'haagen-dasz, ces sweat-shirts, donc, coûtent 70$!

     

    Non, mais c'est une blaaaaaaague? Tout ça pour avoir le droit de porter le logo de la marque un peu partout sur soi, en grand, comme un homme ou une femme sandwich? Eeeeuuuuuuuh...

     

    OK, je veux bien que jusqu'ici, il y avait une forme de snobisme, vu que la marque n'était pas présente en Belgique. Fallait aller les chercher aux Stééééééééétz, ces sweat, alors bon, vu l'investissement de départ (un billet d'avion, quand même), on peut comprendre que les fiers détenteurs de ce genre de... euh... de fringues aient eu envie que ça se sache, genre "Eh, les gars, ABERCROMBIE, quoi!! Nan, mais si t'as pas bien vu de face, c'est écrit de dos aussi". Perso, je m'en tamponne le coquillard, et un sweat-shirt reste un sweat-shirt. Je viens pas au boulot avec mon training en velours éponge strassé, que je sache!*

     

    Entendons-nous bien, je n'ai aucun problème avec les fringues qui coûtent cher. Enfin si, dirait mon banquier, c'est un problème dans le sens où ça ne me dérange pas de payer (relativement) cher pour une fringue. Mais pitié, un peu de subtilité! Ce qui est joli, dans une fringue chère, c'est la qualité, la finition, l'originalité du modèle, les matières utilisées. La laine, le cachemire, le cuir, des cotons de belle qualité.

     

    Et le plaisir de se dire que seuls ceux qui savent savent. Que les gens de bon goût (ceux qui ont le même que le vôtre) reconnaîtront au premier coup d'oeil la patte de votre marque préférée. Et que les autres ne savent pas ce qu'ils ratent.

     

    Alors du Abercrombie, oui, pourquoi pas! Ils font d'adorables gilets, où le seul élément distinctif est l'élan qui caractérise la marque (ce que je viens de découvrir). Du Burberry? Pourquoi pas! Mais pas ces chemises où le motif à carreaux précise tout de suite que vous l'avez payée un demi-oeil.

     

    abercrombie.jpg

    Références

     

    Sinon, autant porter des petites pancartes "je suis en train de digérer un sandwich martino" ou "aujourd'hui, j'suis pas d'humeur". Bah oui, tant qu'à faire dans la transparence, autant y aller à fond, non?

     

     

     

    * C'est une blaaaague aussi, hein! je n'ai pas de training en velours éponge strassé. Je ne suis même pas sure d'avoir un training, en fait...