• Le retour du petit pervers volant

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    Encore plus bêtes et méchants, encore plus vicieux, encore plus imaginatifs, ils sont de retour!

     

     

    Ils? Les moustiques, bien sûr! Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais d'année en année, on dirait qu'ils rivalisent d'imagination pour piquer juste où il faut... pour bien faire chi*r. Je suis sure qu'avant l'ouverture de la saison, la Chief Moustique convoque toutes ses ouailles à un grand brainstorming où elle expose les différents schémas d'attaque.

     

    "Alors cette année, les copines, je propose qu'on se concentre sur les zones où ya pas beaucoup de sang, mais qui les emmerderont bien. Le challenge n'en sera que plus sportif, et beau évidemment."

     

    Car le moustique est joueur et taquin, vraisemblablement. Alors il met toute son imagination au service de cette noble cause: piquer le plus possible des endroits qui leur vaudront malédiction sur eux et leur descendance jusqu'à la cinquième génération. En rentrant de mission, les moustiques se congratulent tandis que ces cons se grattent, en bas. Ils se give five avec leurs petites ailes et puis vont dormir, repus, avant de pondre et d'engendrer de nouvelles générations, encore plus tordues qu'eux.

     

    Mon classement des endroits les plus chiants:

     

    - le côté du gros orteil: peu d'aspérités sur ce gros doigt tout arrondi. Alors quand il s'agit de gratter, l'ongle n'accroche pas. En outre, le grattage de gros orteil en public nuit gravement à l'image de marque (juste après se ronger les ongles des orteils ;-) )

     

    - l'intérieur de la cuisse: vous êtes en train d'arpenter l'estrade, tout au feu de votre présentation orale quand soudain, le mouvement de frottement de votre pantalon sur votre jambe provoque une démangeaison irrépressible: bordelaku, une piqüre de moustique! Tandis que vous cherchez la méthode la plus discrète pour vous gratter (près de) l'entrejambe, sachez qu'un moustique, là-haut, a gagné quarante points d'un coup. Eh ouais!

     

    - le point du dos que vos petits doigts n'arrivent à atteindre ni par la gauche, ni par la droite, ni par le haut, ni par le bas. Vous avez beau vous tordre les bras, laisser pousser vos ongles en urgence, rien n'y fait. Vous vous êtes déjà gamellé trois fois en perdant l'équilibre et avez résolu de braquer votre grand-mère pour lui piquer une de ses aiguilles à tricoter.

     

    - Le pli entre deux phalanges du doigt. Ah ça! Une fois que vous l'avez repérée, plus moyen de la nier: la piqüre se rappelle à chaque fois que vous pliez votre doigt (à peu près 8.000 fois par jour?) Le moustique qui vous a piqué s'est vu ériger une statue sur la place communale de chez eux. On est une star ou on ne l'est pas.

     

    - Le visage: autant le dire tout de suite, ça, c'est bas, très très bas. Quel que soit l'endroit visé -joue, lèvre, oeil, nez-, la victime est particulièrement vulnérable. Et quand ça aura arrêté de chatouiller, il restera un "beau" bouton dont tout le monde se moquera en cachette "t'as vu Machine? Elle a une poussée d'acné, huhuhu".

     

    Ah oui, vraiment, les gars, zzzzzzzzzzzêtes de beaux salauds!

     

     

    D'autres endroits chiants à ajouter au classement?

    Lien permanent Catégories : 3615 Ma vie, Futilités 9 commentaires
  • Secret Story c'est reparti (ooooooh!)

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    Parmi les plaisirs divers de l'été, on notera la viande cramée par une exposition trop longue au charbon de bois, les bouchons sur l'autoroute de la mer, la gueule de bois du lendemain à-cause-de-ce-petit-rosé-un-peu-traître, les lits de piscine même sans piscine, l'importance des bulletins météo (QUOI? Encore un samedi pourri??) et les glaces Magnum double chocolat. Sans oublier bien sûr le retour de Secret Story.

     

     

    Aaaaaah! Secret Story! Vous pensiez en être débarrassés? Qu'après quatre Belges hystériques dans la baraque, ils auraient décidé de mettre définitivement la clef sous le paillasson de la maison des Secrets? Que nenni mes amis! Et même si le taux de Belges a dangereusement diminué, il y a bien de quoi se divertir rassurer sur son état mental et son QI. (même si certains diront que pour regarder ça, il faut être sérieusement dérangé. Ou débile.) (c'est même pas vrai d'abord).

     

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    Il ne faut pas avoir fait bac+5 pour tilter dès la troisième minute que la prod mise tout (et le reste) sur "Ayem enchantée". Déjà, Benja Casta a décidé de placer le plus de fois possible cette bête feinte pourrite et puis, hier dans le praïme, on n'a vu qu'elle. Ayem se passant discrètement la langue sur les dents (pour voir si yavait pas de salade coincée?), Ayem dans la chambre des révélations essayant de scruter les réactions de ses petits camarades pour savoir qui l'a nominée à vie, Ayem-qu'est-trop-sympa-c'est-la-fille-que-j'aime-le-plus-dans-la-maison-elle-apporte-trop-de-bonnes-choses-en-plus-elle-est-trop-bonne-tout-court, Ayem qui peint ses yeux en bleu, Ayem qui est perspicace, joueuse, manipulatrice. Ayem qui a une histoire difficile avec son père.

     

    Oui, parce que cette année, on leur a offert un digest de "la psychologie pour les nuls", donc toutes les filles ont un secret en rapport avec leur enfance douloureuse, une histoire difficile, donc, avec leur père. Mais c'est de là qu'elles ont puisé leur force pour être manipulatrices et winneuses à tout prix.

     

    Ya aussi des intellos, hein, faut pas croire. Yen a qui vont même encore à l'école. Enfin, à l'université. En droit ou en biologie animale, 'tention, ça rigole pas! Bon, le reste est composé de "danseuses-performeuses", de "barmen" et même d'un plombier et d'une infirmière, en couple, cela va de soi, sinon ce serait pas assez cliché. Il y a de la folle, évidemment bien sûr, de la demi-pute et même une ancienne bonne soeur, dont c'est le secret. On parie sur la Canadienne? (qui est la seule suffisamment âgée pour avoir pu être bonne soeur et puis changer de vie)

     

    La Maison accueille également le plus jeune taximan de France, Rudy, qui affirme  que "personne ne lui donne d'ordres" (plutôt embêtant quand on est taximan, comme le faisait remarquer Jérôme). Il a aussi l'air particulièrement paranoïaque... et crétin. Persuadé qu'il en connaît un bout sur la nature humaine, il se vautre lamentablement dans ses buzz (destinés à révéler le secret de quelqu'un) et même dans ses débuts de pistes... Enfin, ce n'est pas vraiment grave, vu qu'on ne comprend pas trois quarts de ce qu'il dit.

     

    Un autre in-con-préhensible, c'est Zelko (prononcez Gecko, oui oui, comme le lézard), rentré avec son frère jumeau Zarko (non non, c'est pas une blague, ils s'appellent vraiment comme ça! perso, j'aurais plus honte d'appeler mes faux jumeaux Othello et Desdémone si le cas devait se présenter...). Les deux se ressembleraient comme deux gouttes d'eau si Zelko n'arborait pas un air particulièrement stupide qui lui va fort bien au teint (et ne rigolait pas aussi stupidement) (vous avez déjà entendu une otarie? voilà, il rigole comme ça). Zelko, en plus d'être fort stupide, est persuadé d'être le maître du monde, le bourreau des coeurs ultime et ce, "parce qu'il prend sa revanche sur le sort". Oui, Zelko et Zarko sont Serbes, c'est déjà pas facile, mais en plus, le petit Zelko a eu un problème à l'oeil qui lui a valu beaucoup de moqueries à l'école et donc une fille séduite = une revanche sur la vie. Easy, non? Bon, comme je vous disais, je pense que son problème à l'oeil a dû toucher le cerveau à un moment donné, parce que quand il parle, on comprend un mot sur trois (et puis il se met à rire et là, c'est carrém's foutu), mais en gros, il dit toujours qu'il est le maître du monde. Sauf qu'il ferait bien de revoir un peu ses ambitions à la baisse: avec son frère, leur secret est qu'ils sont "les maîtres des souterrains". Ca veut dire qu'ils ont le droit de se balader à quatre pattes dans des conduits d'aération et d'espionner les autres. Ca vous fait penser à rien? Tout juste! Des rats! je dis ça je dis rien, mais se voir coller une étiquette de rat espionneur, ça la fout un peu mal, non?

     

    Que retenir du praïme d'hier? Que Julie avait des trop petits seins pour sa robe, qu'elle était donc sans cesse obligée de réajuster d'un geste euh... élégant? non, pas élégant et pas discret non plus d'ailleurs. Que Ken-le-plombier et Barbie-l'infirmière s'aiment d'amour très fort très fort tandis qu'on sent bien qu'il n'en faudra plus beaucoup pour que le couple belge n'explose. Que certains candidats font très très peur (spéciale dédicace à Juliette et Morgan) et qu'on espère bien que le vrai Johnny Depp est moins niais que son sosie suisse italianophone.

     

    Quoi? Qui a été éliminé? C'est Anthony, le tireur d'élite. En langage Secret Story, ça doit vouloir dire acteur porno célèbre, non?

     

     

     

    Allez, Secret Story sur So Fille, c'est déjà fini pour aujourd'hui. Je sais, c'est triste. Mais comme dit le grand poète serbe (voir plus haut): "Mes yeux y vont pas pleurer, mais mon coeur y va pleurer".

     

  • Un mois et demi à tenir avant de s'évader

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    Mince! On est le 15 juillet et on n'a toujours pas parlé de vacances par ici! Pourtant, certains ont déjà mangé leur volant dans les embout', voire sont déjà rentrés. Beh oui, en Belgique, les vacances commencent officiellement le 1er juillet.

     

    Notez, si j'en ai pas encore parlé, c'est que les miennes me semblent encore lointaines. Cette année, M. Léludemoncoeur et moi retournons aux sources (enfin, surtout les siennes), mais il faut encore attendre pluus d'un mois. Les sources? La Sicile, son relief torturé, ses plages publiques "sporche" (sales) mais pas toutes, sa chaleur de vivre, ses pizzas à cinq euros et son litre et demi de vino da tavola pour pas plus cher.

     

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    La vue depuis la maison

     

     

    C'est clair, j'ai bien hâte d'y être, pour y retrouver la famille, c'est sûr. Mais aussi pour me couler dans le rythme sicilien bouffe/dodo/bouffe/dodo et beaucoup de lecture au soleil entre chaque :-) Pour parfaire le camouflage, on loue une fiat 500 qui nous emmènera en musique et en air conditionné là où l'envie nous poussera. 

     

    Deux semaines de farniente, d'italien et de sicilien, de pizzas, de soleil, d'orgie de lecture et de repos en amoureux, vous comprenez que j'aie hâte?

     

    Pour patienter, je vais baver devant les aventures de Céline au Japon. De quoi donner des idées/envies pour une prochaine évasion...

     

    Et vous? Vous partez? Vous êtes déjà partis? Où ça?

  • Charleroi, capitale du pays noir, vraiment?

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    Aujourd'hui, alors qu'il fait tellement sombre à midi qu'on est obligés d'allumer pour se reconnaître, j'avais envie de vous parler d'une initiative super sympa: Couleur carolo.

     

    Comme son nom le laisse supposer, Couleur carolo veut colorer Charleroi. Charleroi, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est la ville que le New York Times qualifiait de Chicago belge, pour son ambiance insécurisée et pour tout dire, un peu beaucoup pourrie. Ville industrielle ayant mal survécu à la fermeture des mines et à la déliquescence de la sidérurgie, Charleroi traîne c'est -toujours- vrai une réputation peu reluisante.

     

    A tort, en fait. Sous la couche de suie (figurée, hein) se cache un joli bijou avec de belles maisons de maître, une rue de Dampremy adorable et franchement agréable (en tout cas sous le soleil ;-) ), une vie culturelle qui n'a pas à rougir (Charleroi Danse et le Musée de la photo, sans oublier le Théâtre de l'Ancre ou le Palais des Beaux-Arts pour ne citer que ceux-là). Oui, Charleroi vit, sauf qu'on le sait peu. Même moi, hein, je ne donne de leçon à personne, ici.

     

    Parce que c'est vrai que pour une maison bien rénovée/entretenue, il y a quinze maisons grises de poussière, au délabrement plus ou moins prononcé. Charleroi est une ville gris foncé, au premier regard. Un peu tristounette.

     

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    C'est là que Couleur carolo est une initiative super intéressante. Pendant plusieurs semaines cet été, des équipes de peintres bénévoles se sont donné pour mission d'aviver des places, bâtiments emblématiques ou piliers de routes en les peignant de couleurs flash. Le résultat est magnifique et émouvant.

     

    Et moi, ce genre de poésie urbaine, cet art qui vient à vous pour vous prendre par la main, c'est tout ce que j'aime. Redonner du peps, recréer du lien social en colorant la vie, je ne sais pas vous, mais moi je trouve ça génial. Et ça méritait d'être partagé.

     

     

    NB: Mel, excellente ambassadrice de sa ville, en parle  également ici.

    Et la page Facebook du projet se trouve ici, ce qui vous permet de voir les magnifiques combinaisons de couleurs choisies.

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  • The seven year witch

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    Aujourd'hui, cela fait tout juste sept ans que nos regards se sont croisés, qu'il a enfoui son visage dans mes cheveux délicatement parfumés à l'Ultra doux camomille et que Monsieur est devenu Léludemoncoeur.

     

    Sept ans! Plus qu'un bail moyen terme, le fameux cap après lequel un homme marié est censé commencer à baiser dans tous les coins, trompant éhontément sa femme. Ok, avec Marilyn Monroe, mais tout de même... Notez, nous, on n'est pas mariés, donc ça laisse encore quelques belles années...

     

     

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    En fait, quand je dis que ça fait sept ans tout pile qu'il est devenu Léludemoncoeur, ce n'est pas tout à fait vrai. C'est ce jour-là que j'en ai eu la confirmation, mais il faisait battre mon coeur depuis quelques mois déjà. Il me faisait riiiiiiire (et tout le monde sait que femme qui rit...).

     

    M. Léludemoncoeur et moi, on est un couple moderne. On s'est rencontrés via le world wide web (qui est tout pitit, parfois), sur un site de rencontres. 'Tention, hein, pas n'importe quel site de rencontres. Pas un où tu vas parce que tu te réveilles un matin en te disant "oh! aujourd'hui, j'ai décidé de rencontrer l'homme de ma vie, l'homme idéal qui me massera les pieds après le boulot en attendant que le repas qu'il a préparé avec soin soit prêt. Mais comment? Allons sur un site de rencontres!" Non, pas un comme ça. Un site d'étudiants se filant des tuyaux sur les profs, les cours, la guindaille, la vie.

     

    Il m'a raconté des couilles sur les volcans de Sicile, a pensé que j'étais italienne, s'est montré mystérieux et insaisissable. Au point que je me suis résolue, un jour d'été (et lendemain de beuverie), à filer le traquer dans son fief. L'animal est farouche, il a fallu une heure d'attente dans une gare pourrite avec une magnifique fresque en céramique contant la splendeur passée de la région pour qu'enfin il se montre, baskets aux pieds mais sans training.

     

    La suite est banale: il a continué à me faire rire, je lui ai fait abandonner les baskets (no regrets), on a eu des hauts, des bas et puis on est arrivés à un équilibre. On s'est accordés. Résultat? Le temps file quand on s'amuse. Moi, je me vois bien resigner pour un nouveau bail de 7 ans.

  • Le bonheur, c'est un état d'esprit... Et mon cul, c'est du poulet?

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    En début de semaine, enivrée par la fatigue et mes réflexions philosophico-philosophique, j'étais partie sur l'idée de vous écrire un billet sur la relativité des choses et du temps. Idée pas tout à fait abandonnée, d'ailleurs, mais après, tout a commencé à se barrer en couilles.

     

    Il y a une semaine, éperdue de béatitude, j'écrivais chez Marie que le bonheur, c'est un état d'esprit qui se cultive. Ahahah, c'est tellement beau, ce discours donneur de leçon, mais c'est moins facile à mettre en pratique.

     

    Par exemple quand j'ai été réveillée après à peine 5h de sommeil par un dialogue au balcon qui tenait plus de Pascal Le grand frère que de Roméo et Juliette. J'ai envoyé un message lapidaire à Léludemoncoeur (qui se trouvait dans la pièce d'à côté) avant de me rendormir benoîtement.

     

    Au deuxième réveil intempestif, j'ai décidé que le bonheur se cultivait mieux à -30 ou -70%. Un tour chez JBC et H&M plus tard, je n'étais pas loin de croire moi-même à ma nouvelle théorie. Oui, le bonheur existe, je l'ai touché du doigt (ouuuuuh! sale consumériste!)

     

    Mon pneu, c'est pas un doigt qu'il a touché, c'est une bordure, avant d'exploser comme un con à un kilomètre de chez moi. Bravo le pneu! Il m'a fallu toutes mes ressources mentales (et quelques claquages de portes) pour arriver à me calmer et me dire que finalement, ce n'était qu'un bout de caoutchouc troué (et que celui-là n'apporte pas de surprise neuf mois après).

     

    Ajoutez à ça que je n'avais pas encore tout à fait fini mon travail de nuit et que certaines compagnies sont plus agréables que d'autres... vous comprendrez que sur l'échelle de pourritude de 1 à 10, ma journée valait au bas mot 9,5. (non, je ne me suis pas cassé de bras, j'ai pas perdu mon boulot, personne de ma famille n'est mort, mais oui, j'ai le droit de penser qu'un mauvais sommeil et une roue qui pète suffisent à pourrir ma journée, mon vernis zen bouddhiste est très léger)

     

    Hier, rebelote, je retrouve un de mes pulls préférés tout feutré (paraît que j'avais qu'à le laver moi-même). Plutôt que de tomber à genoux en gueulant "mais qu'est-ce que j'ai faiiiiiit pour que mon karma s'acharne??" j'ai préféré tirer la gueule et claquer quelques portes (je vous le conseille, le claquage de porte, ça soulage bien!)

     

    Alors aujourd'hui, j'ai décidé que rien ne pourrait faire de cette journée un bad day. Non! j'ai commencé par me vernir les orteils au soleil, puis ai poursuivi ma cure solaire avec de la (bonne) lecture (on en reparlera certainement) et j'ai étrenné mon futur look de vacancière.

     

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    Là, d'ailleurs, faut que je vous laisse. J'ai un entraînement mojito-amies à 17h00...

  • Du lol en vidéos

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    Ce qu'il y a de bien, avec le web, c'est qu'on découvre sans cesse de nouvelles choses. Tenez, récemment, j'ai appris que les mecs pouvaient avoir de l'humour. Mieux! Qu'ils pouvaient être drôles, aussi! Quoi? Bien sûr que M. Léludemoncoeur est drôle, mais lui, c'est pas pareil: je l'aime! (et puis je le laisse repomper mes traits d'esprit pour qu'il passe pour spirituel et brillant sur twitter et dans les soirées mondaines)

     

    Je vous avais déjà touché un mot de Jérôme, qui m'avait fait bien rire avec son "GIVE ME A FUCKING BAGUETTE PAS TROP CUITE, PLEASE!!!!" dans son analyse de Carré VIIIP. Toute ses vidéos ne me font pas pleurer de rire, mais certaines, quand même, oui. Genre celle-ci:

     

     

     Cette vidéo est parfaite car elle m'offre la transition pour parler du garçon rigolo suivant: Cyprien. Cyprien décortique les petits événements de la vie, comme les tournois de tennis, la recherche d'un appart à Paris ou les moustiques qui nous font chier toute la nuit. C'est drôlement bien vu et en plus, j'aime bien la couleur de ses murs.

     

     

    (bon, on reconnaît certaine gestuelle, une sorte de filiation, sans doute)

     

    Troisième et dernier garçon plein d'humour: Norman qui fait des vidéos. Norman, il déconstruit des affirmations en montrant par la preuve qu'elles sont fausses. Par exemple, il parle des sites pour adultes, comme ça:

     

     

    "On" me regarde parfois avec admiration, épaté(e) que je passe du temps à alimenter ce blog en billets tous plus spirituels les uns que les autres (tiens, M. Léludemoncoeur, c'est cadeau, tu pourras la replacer dans un dîner mondain, celle-ci!). Quand je vois ce que font ces gars, les moyens qu'ils mettent en oeuvre, le temps que ça doit leur prendre, finalement, c'est ça qui m'épate. Et qu'ils soient drôles en plus, c'est vraiment le diamant sur mon épisode de Carré VIIIP.