• Où le lecteur découvre des pépites

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    OoooooOh! Un billet lecture, ça faisait longtemps! C'est vrai, lecteur chéri, j'ai été tellement occupée à shopper chipoter à mon iPhone dormir travailler à sociabiliser que j'ai légèrement négligé la lecture. Enfin, disons que j'ai mis plus de temps à lire, et je voulais du consistant avant de revenir vers vous avec l'épisode 8.534 (à la grosse louche) de la série de l'été-qui-s'est-prolongée-à-l'hiver-même-que-maintenant-on-est-revenus-à-l'été-youpie.

     

    Mission accomplie haut la main, ai-je envie de dire! Ne fût-ce que grâce au premier livre dont je vais vous parler:

     

    Une fille de pasteur, de George Orwell. Oui, le même qui a écrit 1984 et La Ferme des animaux. Vous n'aviez jamais entendu parler de cette fille de pasteur? Normal, à moins de lire l'auteur dans le texte in Ingliche, vous n'auriez pu découvrir ce bijou que depuis 2007 en français. Alors que George Orwell l'a publié en 1935. Parfois, la traversée de la Manche à la nage, sans bras et sans jambes, ça prend du temps, c'est vrai.

     

    Je vous l'avais déjà dit, j'avais beaucoup aimé 1984, son ambiance désespérée et grise, l'espoir du changement vite éteint. On ne peut pas dire que ce bon vieux George était plus optimiste quand il a écrit son premier roman, le bougre! Il excelle à décrire la vie étriquée de cette presque vieille fille de 28 ans (on avait déjà les seins qui tombaient, à 28 ans dans les années trente!), Dorothy, coincée au service d'un père avare et exigeant, mauvais pasteur au coeur sec, avant qu'une amnésie soudaine la libère de ses principes religieux et des hontes qui la corsettent et l'emmènent vivre une vie d'errance et de pauvreté à Londres.

     

    On suit son retour à la mémoire et à une vie plus "convenable", sous la plume féroce de l'auteur. George avait une ironie corrosive qui, personnellement, me met particulièrement en joie. Tenez, cette description, par exemple:

     

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    Si vous ne devez en lire qu'un cet été, lisez celui-ci, donc!

     

     

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    En plus, j'l'ai eu pas cher chez Gibert!

     

    Autre chouette personnage et bel humour de l'auteur: Varg Veum, héros particulier de Gunnar Staalesen. C'est Nathalie qui me l'a fait découvrir (je vous en touchais un mot ici). Varg Veum est calqué sur une expression norvégienne, nous apprend le traducteur, qui veut dire "hors la loi" ou "fauteur de troubles" et ici, le nom fait sans doute l'homme. Varg est un détective privé qui vivote, divorcé et éloigné de son gosse. Il picole à l'aquavit, tente de draguer de belles femmes et n'hésite pas à se servir de ses poings. Ca fait évidemment grincer des dents au sein de la police, surtout quand Varg se retrouve mêlé à des meurtres.

     

    Ce bouquin-ci aussi a dû patienter plus de vingt ans pour être traduit en français, mais ça m'a surprise. A part quelques allusions à la déco ou à la couleur des vêtements, jamais on ne peut croire que le bouquin se passe... dans les années 70. Enfin si, quand Varg dit qu'il était gamin en 1946 (et qu'on sait qu'il a trente-six ans). C'est ça, d'ailleurs, qui m'a poussée à retourner voir l'année de publication du bouquin. 1979. On ne le sent jamais dans l'histoire, qui n'a pas (mal) vieilli.

     

    C'est un peu le cas, par contre, pour "Meurtriers sans visage", de Henning Mankell. Je l'ai lu en Suède et j'ai moyen accroché, je dois bien le dire. Tout est daté, un peu dépassé. Il faut dire que ce bouquin est sorti en 1991. Ya vingt ans, on ne tapotait pas distraitement sur son iPhone pour voir si on avait reçu des mails. Non, on avait parfois un beeper pour savoir qu'il fallait se diriger vers la cabine la plus proche.

     

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    Cabine téléphonique à Stockholm

     

     

    J'ai moyen accroché à l'intrigue et aux personnages, mais peut-être qu'il faut que je maintienne l'effort et en lise deux ou trois autres pour confirmer ou non ma première impression...

     

    Enfin, pour terminer ce triptyque scandinave (sauf qu'on n'a pas de finlandais, c'est ballot), parlons d'Arnaldur Indridason et sa "Cité des jarres". J'ai fait connaissance avec l'inspecteur Erlendur, sa fille Eva Lind, ses collègues Sigurdur Oli et Elinborg. Rien que les noms, en fait, invitent déjà au voyage, à la découverte et au dépaysement total. J'ai beaucoup aimé l'intrigue, les personnages et leurs problèmes (mais ils sont tous divorcés, dans la police scandinave??)

     

    Si vous voulez d'autres conseils lectures pour vos vacances, n'hésitez pas à vous rendre sur Skynet Lili, où un dossier concocté par la responsable "Vie pratique" à la librairie Filigranes et votre serviteuse dévouée vient d'être mis en ligne!

     

     

     

    (et puis je vous rappelle, au cas très improbable où vous l'auriez oublié, que j'ai une jolie page Facebook un peu plus active qu'avant. Plus que quatre et on est à cent membres -et plus que 54 et on est à 150. On pourrait fort bien imaginer qu'à l'instar du 50e membre, le 100e -et le 150e s'il arrive rapidement, rêvons un peu- reçoive un cadeau, par exemple!)

  • Le resto japonais sans shishis

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    Il faut que je vous fasse une confession: je ne suis pas une écolo modèle. Ni une citoyenne totalement conscientisée et pleinement logique avec sa pensée.

     

    J'adore les sushis, voilà, c'est dit. Je les aime (presque) tous, mais (évidemment) surtout ceux au saumon et au thon, voilà. Je saiiiis, c'est pas-bien-de-manger-des-espèces-en-surpêche. Mais après tout, des sushis, j'en mange pas super super souvent, et je ne me gave pas de thon rouge. (oui oui, excuse-toi espèce de criminelle -et ça, c'est pas en voie de disparition, hein!)

     

    La recherche d'un bon restaurant japonais pas hors de prix ni hors de portée occupe à peu près 20% de notre temps libre, à M. Léludemoncoeur. C'est-à-dire 85% du temps consacré à réfléchir à où on va aller manger (les 15% restant étant constitués de notre base de données de 5 restos ^^).

     

    Or donc je pense qu'on en a trouvé un chouette et, comme je suis 'achement sympa, je m'en vais le partager avec vous (et quand vous saurez que c'est une adresse hennuyère, mes copines de là-bas vont encore plus m'aimer).

     

    J'ai l'honneur de vous présenter le Taiyiyou, restaurant japonais pas chichi mais très sushis. Mmmmmh!

     

    La première fois qu'on y est allés, avec M. Léludemoncoeur, on a évidemment testé la laaaaaaarge gamme de sushis nigiri, maki, temaki et california rolls. Après une première grimace genre "quoi? C'est tout? Mais j'aurai encore faim, moi!" de M. Léludemoncoeur (homme de peu de foi!), je l'ai vu ouvrir des yeux épouvantés à la vue des monstres temaki dont il avait commandé quatre exemplaires avant de déclarer forfait au deuxième (huhu). Demandez-lui la taille des bêtes, il vous répondra qu'ils ressemblent à des cornets de frites, sauf que ce serait du riz. M. Léludemoncoeur a fait un stage à Marseille dernièrement, mais il n'est pas très loin de la vérité: ces temaki, ce sont des petites corne abondantes.

     

    Je ne vais pas vous faire un descriptif par le menu de tous les sushis ingurgités, surtout qu'on a remis le couvert (enfin, façon de parler, hein, ça reste des baguettes en bois) samedi soir avec des amis dingues de sushis aussi (amis de la rime, bonsoir!). Verdict? Toujours aussi bien.

     

    Le plus de ce resto, c'est qu'il te laisse le choix entre la table teppanyaki (genre j'adore me faire jeter de l'omelette à la gueule dans un kimono en synthétique) et la table normale, où tu peux te comporter comme une personne normale sans rigoler nerveusement parce que t'as de l'oeuf collé dans les cheveux.

     

    Le moins, c'est qu'il fait super chaud, donc j'ai pas encore compris comment les kimonotés se barrent pas en hurlant tellement ils meurent de chaud. Ils doivent avoir des ressources insoupçonnées.

     

    Mais tant qu'on se limite aux sushis, sans faire sa malinoise pour voir si le wasabi pique vraiment, c'est supportable. Faut juste veiller à prendre tous des sushis ou tous des menus viande ou poisson. Parole de M. Léludemoncoeur qui a vu défiler tous nos plateaux de sushis avant de sentir la première parcelle d'odeur de boeuf mariné.

     

    Budget? A peu près 40 euros par personne, sans calculer quoi que ce soit. Budget raisonnable donc pour un japonais. Allez, rien que d'y penser, j'en salive encore. Bon appétit si vous passez à table! ;-)

     

     

    Taiyiyou

    Avenue de Philippeville 242

    6001 Marcinelle

  • Petites surprises et grand plaisir

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    J'avais juste envie de jeter un coup d'oeil dans le rétro, sur cette semaine riche en petits moments de belles émotions. Rien de bien spectaculaire, mais tous des moments où je me suis dit que quand même, mon blog m'apporte de très belles choses.

     

    Il m'aide à élargir mes horizons, à découvrir de nouvelles choses, à apprendre sur des sujets encore inconnus. Ca me donne envie de continuer là-dedans, à pouvoir bientôt différencier les types de coutures, à lire de nouveaux auteurs, à rencontrer de nouvelles personnes, sortir plus, à des endroits toujours différents. Sortir de ma routine et de mon confort. Merci à vous qui m'y aidez, qui par vos conseils, vos billets blogs, vos propositions.

     

    Il me donne envie de scruter à nouveau ma boîte aux lettres. Pensez! En une semaine, j'ai reçu des invitations à la Louise Summer Night, un bouquin et des cartes de visites! Tout ça en rapport avec mon blog, oui oui! Mention spéciale à Nathalie qui m'a envoyé "Pour le meilleur et pour le pire", un livre d'un auteur norvégien, juste comme ça pour le plaisir de la découverte, alors que c'était SON anniversaire à elle.

     

    Et que dire de mes cartes de visites, qui reprennent le thème de mon blog et me font me sentir légèèèèèère! Un énorme MERCI à l'équipe Skynet. Merci à Marie, Julie et Pauline, qui en plus me permettent d'écrire sur des sujets qui me plaisent mais que je n'ai normalement pas l'occasion de traiter.

     

    remerciements

     

     

    Tout cela, vous l'avez déjà peut-être lu sur ma page Facebook (quoiiiiii, vous ne l'avez pas encore rejointe?? :-o ). Désolée de faire un peu doublon, mais j'avais vraiment, vraiment envie de vous dire MERCI.

     

    Ca fait presque un an que j'ai recommencé à bloguer assidûment. Je peux vous assurer que l'envie est toujours bien là et avec l'iPhone, mon blog et ma page Facebook sont en train de prendre une nouvelle dimension. 

     

    Belle fin de week-end à vous!

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  • Mes meilleurs moments à la Louise Summer Night

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    Hier soir, c'était la Louise Summer Night. C'est un peu le même principe qu'à Södermalm: on shoppe tard en buvant un verre et en grignotant, c'est la fête à la mode (et au consumérisme), ya parfois quelques réductions et parfois pas. Ya surtout beaucoup de monde. Dommage que ça ne se fasse qu'une fois l'an parce que c'est bien chouette. Petit aperçu des bons moments passés.

     

    Le "bonjour! vous voulez un verre de cava?" de la soirée

    Après avoir commencé soft chez Petit Bateau (ça boit de l'alcool, les enfants?), on file chez Zara où, à peine entrées, on nous propose notre premier verre de la soirée. Allez oui! c'est parti! On palpe (les matières), on caresse (les étoffes), on repère d'une main tandis que l'autre fait des allers-retours réguliers avec la bouche pour se désaltérer. Ya pas à dire, le shopping, c'est plus agréable comme ça (mais c'est pas forcément pratique). Par contre, on soupire parce que rien, encore, n'est soldé. Le cava, oui, les 10% non. Pas grave, on repassera.

     

     

    mode, louise, karen millen, longchamp

     

     

    Le "tu connais ce magasin? Attends, je vais te montrer!" de la soirée

    Les amies, c'est sympa. Mais parfois, ça vous montre des endroits que vous feriez mieux de pas connaître, par égard pour votre compte en banque. Par exemple, j'aurais pu éviter à mon amie Bab's de découvrir Karen Millen. Parce que Karen Millen, c'est du danger puissance mille pour le portefeuille et les cartes qui sont dedans. Des robes qui subliment les courbes féminines, qu'on voit rarement ailleurs, des accessoires vraiment sympas et quelques bulles, hier soir, pour rendre le tout encore plus festif. Evidemment, on a toutes les deux repéré deux ou trois petits trucs qui... rhaaa, fallait quand même les essayer. Bah oui, bingo, ça donnait un corps de déesse. Bah oui, bingo, même avec 20%, t'hésites quand même. Pas grave, on repassera à -50%.

     

     

    mode, louise, karen millen, longchamp

    Oui, je sais, c'est flou et ça pique aux yeux

     

    Le "laisse tomber, chérie, quoi que tu fasses ça changera jamais" de la soirée

    Alors que nous attendions pour aller essayer nos robes de déesse, nous avisons une jeune femme sculpturale, moulée dans une robe longue crème. Poitrine plantureuse (refaite, m'a-t-on glissé dans l'oreillette, moi j'avais pas remarqué, je suis naïve pour ces choses-là), verbe haut, bronzage entretenu, j'ai pas vérifié si elle avait des ongles en gel. En plein essayage de robe pour un mariage, d'après ce qu'on a très vite compris. Et on a évité de se regarder quand elle a lancé très fort à la vendeuse: "non mais dites-moi sincèrement, ça ne fait pas trop vulgaire? Enfin, moi, mon premier but c'est de maigrir, hein!"

     

    Le 'Ma... Lei parla italiano?!" de la soirée

    Plus loin, chez Max Mara, on partait sur les traces de Katie Holmes et surtout d'un tailleur canon qu'elle avait porté à une avant-première quelconque. On trouve la veste, mais plus le pantalon dans la bonne taille et il faut relancer un peu la vendeuse qui avait l'air débordée... Mouais. J'avise son accent, plus chantant que du néerlandais. "Scusa... ma Lei parla italiano?" Et nous voilà parties dans une discute en italien! Que dire sinon que j'adore cette langue, sa musique, la façon de la parler et que je ne rate (quasi) aucune occasion de le faire. Rhaaa. Bon, je retournerais bien chez Max Mara juste pour parler avec elle... (oui parce que bon, le tailleur à mille euros, même avec du 50%, c'est pas sûr que je le prendrais)

     

    Le "toi et moi c'est pour la vie" de la soirée

    Je l'avais déjà repéré, je l'avais déjà caressé, je l'avais déjà mis à mon bras, bref, j'en étais déjà à peu près tombée amoureuse (et dans ces matières, on ne rigole pas avec les coups de foudre...): oui, je pense que je vais m'offrir LE sac Longchamp qui me fait de l'oeil depuis des semaines (des mois?). J'attends les hypothétiques 10 ou 20% dessus (ben quoi, on peut rêver, non?), mais je crois qu'il ne faudra pas un mois avant qu'il soit à moi. Mon (futur) précieeeeeux!

     

     

    mode, louise, karen millen, longchamp

    Oui, je sais, c'est re-flou et ça re-pique aux yeux

     

    Le "avant/après" de la soirée

    Ca doit bien faire sept ou huit ans qu'on ne l'avait plus fait. Se faire prendre en photo à deux, juste comme ça, mon amie Bab's et moi. J'ai des souvenirs de photo au bal, enlacées genre "meilleures amies pour la vie" et en polaroïd genre "qu'est-ce qu'on rigole ici". Hier, on a pu réitérer l'expérience à deux reprises. Ya plus qu'à retrouver les "vieilles" photos et pleurer sur notre jeunesse qui s'en va ;-)

     

    La première de la soirée

    Il faut que je fasse passer un message perso (et j'aurais dû le faire depuis le début): mon amie Bab's, désolée pour l'extension technologique greffée en permanence hier soir à ma main. Les autres: hier, c'était mon premier événement avec mon iPhone! *larmichette d'émotion* Je m'étais dit qu'avec mon nouveau joujou, il serait superfacile de retrouver tout le monde, de spotter Dorothydancing pour la remercier pour les invits, de saluer ma compatriote hennuyère Rosalia, de revoir Gana et Emme. Au final, j'ai vu l'autoproclamée pas modeuse du tout Marie (qui a quand même un bracelet bleu turquoise, vive le mini colorblock!) et rencontré Isabelle, de Vendredi Chic. Vivent la connexion 3G et les 2 Giga de données!

     

    Le bilan de la soirée

    Très très très très chouette. A refaire, certainement. Et raisonnable, en plus! Au final, j'ai juste acheté un T-Shirt Petit Bateau avec décolleté dans le dos (eh ouais!) (enfin, sage, hein,  le décolleté) (un jour je vous raconterai que je suis totalement en train de craquer pour Petit Bateau...). Déçue de pas avoir vu toutes celles que je voulais voir, mais super contente d'avoir passé une soirée entre amies.

     

     

     

    Rien à voir, sauf que c'est du shopping: je vous invite, si vous ne l'aviez pas encore vu via les milliards de liens que j'ai mis sur ma page Facebook (d'ailleurs, je vous invite aussi à la rejoindre, tiens, si ce n'est déjà fait!), à cliquer ici pour découvrir mes bons plans shopping à Lille. Avec ceux que Emme a ajouté, vous devriez pouvoir vous fâcher avec votre carte de banque pour un bon moment ^^

     

    A vite, les biches!

  • Lille de la découverte

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    Hier, je suis allée faire un tour à Lille. Envie de retrouver cette ville dont j'étais tombée amoureuse en janvier, envie d'aller voir chez Comptoir des Cotonniers ce qu'ils offraient comme pré-soldes, envie de pousser la porte de l'Huîtrière. Mission plus qu'accomplie sur tous les points, et même au-delà de mes espérances. Ma journée fut enrichissante pour tout, sauf mon compte en banque hélas!

     

    Je vous avais déjà dit à quel point j'avais trouvé les Lillois gentils, partout. Ma première impression s'en est trouvée confortée, hier. J'ai découvert de nouveaux magasins, de nouveaux vêtements et de nouveaux créateurs.

     

    J'ai par exemple rencontré Clivia Nobili dans son atelier-boutique de la rue Faubourg des Postes. Le tour de la boutique s'est transformé en discussion passionnée et en réflexion sur le travail, la façon de consommer, le déclin et le renouveau des centres-villes. Rien à voir? Si, parce qu'elle a choisi d'adhérer au programme Maisons de Mode, axé autour de la rue Faubourg des Postes (rebaptisée Faubourg de Mode). Elle est remontée de Marseille pour s'installer avec sa famille dans une des boutiques-ateliers mises à la disposition des créateurs par Maisons de Mode. Le quartier est un peu excentré et il faut donc avoir "envie" d'y aller pour découvrir les nouvelles marques (on n'y tombe pas par hasard en se perdant un ptit peu). On a parlé de ces centres commerciaux qui tuent les petites structures et la démarche engagée qui veut retourner à la rencontre des artisans, de la mode ou non.

     

    Clivia réinvente le vêtement de travail, propose des robes tablier ou des bleus de travail. C'est authentique, en matières naturelles (lin et coton), sans chichis mais pas simpliste. Comme Clivia, j'ai l'impression. On a parlé blogosphère, blogueuses mode, avenir et évolution des métiers.

     

    En face, chez House of Vice, ambiance différente, mais envie aussi de partager une passion pour le beau travail, la belle matière. Aurélien et sa copine Amandine travaillent le cuir et le transforment en sacs, en colliers, en boucles d'oreille, en guêtres, en sangles de guitare ou en bracelets. Ici, on peut toucher les matières, l'atelier est dans le magasin. Aurélien raconte sa démarche artistique, ses recherches pour développer de nouveaux produits, son obsession de la production au plus près, pour pouvoir maîtriser le processus de conception. On en vient à parler de festivals belges, une de ses sources d'inspiration pour créer des bracelets.

     

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    bracelet camaieu House of Vice

     

    Durant cette journée avec moi-même, je me suis découverte (et mon compte en banque aussi, je vous l'ai déjà dit, non?) aussi un peu. Ainsi, à ma grande surprise (et à celle des vendeuses, parfois), j'ai eu des réflexes de modeuse, osant des associations, choisissant des vêtements que je n'aurais jamais osé porter, pour me rendre compte au final que ça m'allait bien. Le mot-clé, sans doute, c'est ça: OSER. J'ai essayé de laisser parler mon imagination et ça a permis des associations surprenantes.

     

    La prochaine étape, c'est d'accepter vraiment mon corps, arrêter de me dire qu'avec un bourrelet en moins là, des cuisses un peu plus fines ou des bras plus comme cela, ce serait beaucoup mieux. Me dire que finalement beaucoup de choses me vont. Qu'évidemment tout ne me va pas, mais que certainement certains trucs me vont mieux qu'à Kate Moss (j'ai plus de seins).

     

    J'ai en tout cas déjà trouvé la veste qui me fera ressembler à une star intégrale. En exclu pour vous:

     

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    veste Christian Lacroix et top Les Petites

     

     

    Merci aux blogs qui m'inspirent, souvent sans le savoir: DorothyDancing, Alerte à Liège, Simple&Funky

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  • Citytrip en Suède: shopping à Södermalm

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    Dans mon billet sur la Suède-et-ce-qu'on-en-rapporte, j'ai oublié de vous parler d'une initiative bien sympa! (mais où avais-je la tête?) (DTC is not an option, again)

     

    Si vous partez à Stockholm et que vous aimez le shopping, arrangez-vous pour y être le dernier jeudi du mois. Nous, on n'avait pas fait exprès, mais c'était le cas, et on n'avait pas fait exprès non plus d'être à Södermalm en fin de journée, mais c'était un bon plan.

     

    J'ai fait allusion aux heures d'ouverture des magasins, pas franchement élastiques, même à la capitale. Ca donne du 10h (ou 11) - 18h, voire du 11-16 le week-end... Faut être rapide quoi.

     

    Mais le dernier jeudi du mois, à Södermalm, les boutiques restent ouvertes plus tard, pour une sorte d'afterwork shopping mensuel. On a alors le temps d'hésiter entre deux robes magnifiques ou trois tops tellement beaux jusque 21h environ.

     

    Le petit plus? Chaque magasin offre aux client(e)s qui poussent la porte un verre de vin ou de mousseux et de quoi grignoter! Au prix où est l'alcool là-bas, on savoure doublement l'occasion de chiner dans les robes vintage un verre de mousseux dans une main et des fraises plein la bouche. Le shopping se transforme en moment convivial, presque amical, et les vendeuses sont toujours prêtes à donner des conseils de "bonne copine".

     

    Dans certains magasins, ça se transforme presque en fête, avec groupe de musique, apéro et mode.

     

     

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    A propos de fête shopping, je participerai moi aussi, grâce à Dorothydancing, à la Louise Summer Night jeudi prochain! Trop hâte!!

  • On accueille un petit nouveau dans la famille

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    Observons une minute de silence (après une journée et demi de silence, oui, okay). (mais mert' après tout).

     

     

    Depuis mardi soir, si j'étais pas ici à bloguer comme une malade, c'est que j'étais trop occupée à faire connaissance du bout des doigts avec... mon iPhooooone! J'ai saoulé à peu près tout le monde (famille, amis, facebook, hellocoton, etc) avec mes problèmes pour m'extirper des serres de mon ancien opérateur -quinze jours quand même- mais ça y est: depuis mardi, je suis une vraie Viking. Une Viking très mobile (même que si un jour vous êtes convaincus par leurs offres vraiment super, je veux bien être votre marraine et gagner plein de recharges gratuites), à l'image des Suédois qui forment une pub VIVANTE pour l'iPhone. Rhaaaa. Cinq jours avec mon gsm tout pourri et pas de roaming activé au milieu de tous ces DIEUX de la téléphonie 2.0, je vous raconte pas la torture...

     

    Mais par la grâce d'un M. Léludemoncoeur en verve de romantisme (je vous raconte pas ma tête -en larmes- au bout du jeu de piste de cartes d'annif :-) ), je suis donc devenue l'heureuse propriétaire d'un iPhone. Et par la mauvaise grâce d'un opérateur, j'ai seulement pu commencer à m'en servir ya deux jours. Minute de silence.

     

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    Et puis petit tour du blog en galopant et en hennissant de bonheur "HIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!!!" *ça, c'est fait*

     

     

    Depuis deux jours, donc, je suis à l'affût des meilleures applications, des améliorations, des rationnalisations. Je résiste encore aux sirènes du jailbre*k, je fais ma newbie de foursquare (pas sure que j'aie vraiment compris comment le synchroniser avec Twitter...

     

    Parmi les apps déjà installées, j'ai bien sûr des apps photo (instagram et PocketBooth, bien marrantes), des apps actu (Le Soir et la RTBF forever), de l'aide au shopping, une app pour papoter tranquille (whatsapp) et des apps d'aide au transport (stib, sncb, resto.be*).

     

    Et puis, comme si la Poste (pardon, maintenant on dit bpost) avait suivi mes tribulations et leur dénouement heureux, voilà que j'apprends que la Poste (pardon, bpost) lance une app intitulée Mobile Postcard. Le principe est super simple: vous prenez avec votre iPhone une photo à faire mourir de jalousie tous vos amis, vous y ajoutez le commentaire de votre choix ("un grand bonjour des îles Maldives où il fait très beau") et puis vous validez. Le lendemain, la carte postale arrive dans la boîte aux lettres de la personne de votre choix!

     

    Perso, ça pourrait bien me tenter pour les vacances en Sicile de la fin de l'été. Ca fait des années que je n'en ai plus envoyé, simplement parce que je n'y pense pas ou que sur le coup, ça me paraît fastidieux (et en vacances, le mot d'ordre, c'est "surtout, on n'est pas là pour s'emmerder"). Alors en quelques clics comme ça? Pourquoi pas... Bon, faut voir si, à 2,35 euros la carte, j'aurai envie d'en envoyer à tous mes contacts gmail, mais Pôpa Môman et pareil pour les beaux-parents, why not? Et puis ça permet aussi d'éviter les cartes postales avec des filles en string (perso, j'suis pas adepte du bronzage quasi intégral) ou les quatre mêmes vues de votre endroit de vacances. Des cartes avec votre bout du nez tout pelé, c'est mimi, non? (non. Bon, ok.)

     

    Notez que les 5.000 premiers qui téléchargeront l'application auront une première carte postale gratuite. Youhouuuuu!

     

    (et que les AndroidFanboys&Girlz se consolent, la version Android arrive en juillet!)

     

     

    *ben quoi? Trouver le resto le plus proche, c'est déjà être transporté, non?