• Back!! (oui, déjà :-) )

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    Je me pensais réduite au silence bloguesque (et même net-esque) jusqu'à mardi prochain au moins, jusqu'à ce que notre imprévoyance soit palliée par un technicien zélé de chez Noo (la société de télévision numérique+internet bien connue en Wallonie). Je me voyais déjà contrainte de ruminer mes pensées en moi-même, sans pouvoir les faire partager à tous mes amis Facebook. J'y voyais -philosophe- une forme de rehab (oh I won't goo no no!), me disant qu'une coupure, un retour à la vrévie ne pourrait qu'avoir un effet bénéfique.

    Et puis paf! Au milieu de ce pays de trainings-moumoute (j'ai vu plus de filles en training en deux jours qu'en trois ans passés au loin) et de ce quartier de petits vieux (pardon, de pensionnés actifs), quelques réseaux wifi ont fait leur faible apparition. Faibles, certes, mais suffisants pour écrire un billet blog et laisser éclater sur Facebook ma joie de pouvoir communiquer avec le moooooooonde entchier (comme on dit par ici).

    Réjouissez-vous, mes zamis, déjà, mon déménagement (ne) m'a (pas) tuer. Bon, il m'a niqué les mains (coupures et gerçures en tous genres), le dos (ça rime avec lumbago) et les nerfs (M. Léludemoncoeur se cache encore derrière son clavier). MAIS, mais, ce qui ne tue pas nous rend plus forts. Et plus riches aussi. Oui, parce que le monstrueux toursiveux  chipoteur propriétaire n'a pas été si chipoteur que ça et nous ne nous sommes même pas énervés. Nous en avons été les premiers surpris mais, une bonne heure après le début de l'état des lieux, nous étions sur le trottoir avec nos derniers effets et le papier pour récupérer une garantie locative complète. Ouf!

    Nous voilà donc à temps plein chez Papa et Maman Léludemoncoeur et il faut bien dire que rien n'a vraiment changé. Enfin si, la chambre. C'est toujours la même pièce, mais plus les mêmes couleurs ni les mêmes meubles. Pour le reste, c'est toujours l'accueil débordant de gentillesse, l'odeur de "brodo" (le bouillon de poule) quand on rentre, les conversations qui reprennent naturellement en italien.

    Car oui, mon cerveau embrumé par la fatigue des derniers jours doit se secouer et refaire l'effort, retrouver le mot pour le dire ou la tournure pour le contourner. Je pourrais, si je le voulais, répondre en français, ça ne gênerait personne. Mais avant d'aimer un Italien, j'ai aimé l'italien, tout simplement. Dès l'école secondaire, je me suis dit que j'avais envie d'apprendre cette langue du sud. A l'unif, j'ai commencé mollement, avant de me rendre compte que le cours était rempli de gens qui faisaient comme moi avec le néerlandais: ils avaient choisi la facilité d'une langue qu'ils connaissaient déjà bien, et qui leur rapporterait des points en fin d'année.


    Il a donc fallu M. Léludemoncoeur (et surtout sa famille) pour que je m'achète une méthode Assimil et que je m'y mette sérieusement. Quel bonheur de pouvoir lui sortir "sei un mostro!! ne ho abbastanza!!" (eh oui, ya une leçon sur les engueulades en italien dans la méthode assimil...). Avec les trois ans passés à deux tous seuls dans un appartement-comme-des-grands, on est totalement repassés au français, gardant l'italien (voire le sicilien) pour les vacances. Mais là, c'est reparti et ça me plaît. Ca m'oblige à revoir mon vocabulaire, à l'enrichir, à tenter de décrypter le sicilien pour suivre les conversations plus personnelles, voire carrément censurées (eh oui, ya aussi des injures en sicilien...).

    Bref me revoici l'esprit un peu reposé, la garde-robe (encore) un peu regonflée (merci le petit tour aux Grands Prés de Mons cet aprèm), encore plein de caisses à défaire/trier/ranger et des heures de sommeil à rattraper.

    Cette petite période de disette bloguesque m'a en tout cas permis de me rendre compte qu'il me reste encore tellement de choses à vous dire!

  • La boucle est bouclée

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    Ce billet est un miracle, je vous le dis tout de suite. Il tient du miracle parce que j'arrive encore à utiliser mes bras fatigués, que mes fesses usées par des allers et retours rez-de-chaussée/premier acceptent encore de se poser par terre, sans coussin en-dessous, pour me permettre de poser sur mes jambes flageolantes mon PC encore relié à internet dans notre-plus-pour-longtemps appartement.

    Nous sommes à J-2 avant l'état des lieux et j'ai l'impression qu'il me reste encore des milliards de trucs à faire. En vrai, il n'en reste plus tant que ça, mais le brol continue à être là et ne donne pas l'impression de toucher au vide intégral. Il faudra encore repasser au parc à conteneurs avec les derniers cartons/papiers (déjà seize paquets de journaux et dossiers de presse divers jetés à la benne hier... et c'est loin d'être fini).

    Mon dos proteste, mes mains se craquellent sous l'effet des produits de nettoyage, du froid et des trucs que je porte. Je suis exténuée, je m'endors dès que ma tête touche l'oreiller, mais je me réveille en sursaut en pleine nuit, prise par le stress du déménagement, l'appréhension face à l'état des lieux (et la confrontation avec le propriétaire), les questions que je me pose à propos de la maison qu'on a visitée, et aussi à propos de l'organisation qu'il va falloir mettre en place les prochains jours et prochaines semaines pour que tout se passe au mieux.

    En débarrassant les pièces, en les vidant, je me suis rendu compte qu'on semait des pièces de monnaie partout. Des 1 centime, des 5 centimes, parfois une piécette dorée. Comme si on espérait que ça repousse...

    J'ai redécouvert les vertus du vinaigre. Ok, ça arrache le nez et ça pique tous les endroits où la peau est légèrement irritée, mais il bat tous les produits d'entretien les plus corrosifs. Je ne jurais que par lui en entrant dans cet appart, avant de me laisser tenter par d'autres produits. Aujourd'hui, je suis prête à faire la pub Dash mais avec du vinaigre. "Votre bouteille de vinaigre, je vous l'échange contre trois produits hyper efficaces!" "Oh non! (rires) je garde mon vinaigre!!"

    Enfin, je n'ai toujours pas résolu le "problème" du chat. Pilouchet est là tous les matins quand j'arrive, il reste dans l'appartement toute la journée à faire des miaulements qui vous fendent le coeur. M. Léludemoncoeur, lui, est persuadé qu'il sera mieux à rester ici.

    Ce billet est, outre un miracle, absolument inutile. Il m'a juste permis de me plaindre m'épancher un peu avant de me mettre à l'ouvrage et de garder la main plutôt que le silence. Je n'ai pas trop le temps de passer lire les autres blogs, je m'en excuse platement et vous promets de mettre les bouchées doubles dès que j'aurai fini ce p*tain de déménagement et que j'aurai une connexion internet digne de ce nom à notre nouvelle adresse temporaire.

    D'ici là, portez-vous bien.

  • Au coeur du bombardéménagement

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    Mesdames et Messieurs bonsoâââr,

    C'est une véritable scène de vie qui se déroule en ce moment à BÎÎÎP: un vrai déménagement, par des vrais gens et nous rejoignons tout de suite notre envoyée tellement spéciale que c'est elle qui déménage:

    Ouiiiii, bonjouuuuuur. Alors je me trouve donc ici au coeur du bombardéménagement. Ca a vraiment commencé hier, mais on oscille encore entre vrai bordel et vidage progressif de l'appartement. On peut en tout cas dire qu'il n'est plus possible d'y loger, ni d'y manger, ni de regarder la télé assis confortablement dans les fauteuils car, si ceux-ci n'ont pas encore disparu, les coussins qui les garnissaient ont, eux, levé le camp depuis peu.

    Les armoires se vident, le camion se remplit, les forces faiblissent peu à peu, les cartons changent d'emplacement, on peut donc dire que c'est en bonne voie.

    Une réflexion nous vient à la vue de ce chambardement: mais qu'est-ce qu'on peut accumuler comme brol en trois années!! C'en est effrayant!

    Restent deux choses qui nous sauvent, ici: une connexion internet et Pilouchet le chat, qui ne quitte plus mes genoux dès que j'ai le malheur de m'assoir. Voudrait-il me charmer pour que je le prenne avec que ça ne m'étonnerait pas...

    (dégâts collatéraux constatés: de belles grosses griffes sur le visage (tentative pathétique de vengeance du chat "aaaaaaaah! vous ne pensez pas me prendre avec, eh ben tiens! prends ça!") et une planche tombée sur la tête. Bah! Oui, quand on écarte les deux parois qui la tiennent, fatalement, ça tombe... Je le saurai pour le prochain déménagement.)

    Allez, à vous les studios, je me replonge dans les rangements et autres vaisselles de dernière minute :-)

  • Bien l'bonjour de la France!

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    L'autre jour j'ai eu peur, très peur. J'ai regardé la télévision française et je ne suis pas loin de penser comme le beau Paul (Magnette, pour les Françaises qui voudraient le googler): si la Belgique se coupait en petits morceaux, je préférerais aller avec les Allemands. Sont plus gentils, plus doux, plus accueillants.

    Non passque les Français, c'est vraiment Barbares et compagnie (et non pas Barbar, auquel cas je deviendrais of course une fervente militante du rattachement Wallonie-France). Je me demande comment mes parents -ces inconscients!- ont pu nous emmener innocemment en vacances dans cette terre de voyous et compagnie! Non mais sans blague!

    A moins évidemment qu'en 10 ans, le havre de paix se soit transformé en pays de fous furieux.


    Parce que là, coup sur coup, on a vu un magazine sur des jeunes alcoolisés voire franchement alcooliques qui se pètent la gueule consciencieusement tous les week-ends et ce, "près de chez nous". Puis des mom-preneurs dont certaines avaient accumulé les bourdes et les galères et les histoires foireuses. Youpie!

    Et puis un Appel d'urgence à Nîmes, ville adorée de mes vacances d'enfance ("Gal, amant de la reine, alla, tour magnanime, galamment de l'arène à la Tour Magne, à Nîmes"), gangrenée par les bandes urbaines, la drogue, les vols, les viols, la caillera (comme on dit chez nous). J'ai pas compté combien de temps durait ce reportage, mais on avait le temps de soupeser toute la dangerosité de cette ville chaleureuse (dans tous les sens du terme, surtout caliente caliente, visiblement) dont je me rappelle les crocodiles et les palmiers.

    Après, un reportage sur les armes lourdes qu'on achète quasiment comme du pain dans certaines banlieues et qui ne mettent plus personne à l'abri d'une balle perdue lors d'un règlement de compte. N'hésitez pas à sortir, Braves gens!! La vie est tellement belle!


    Regardez ces quatre zozos qui vivent depuis plus de 100 jours dans une maison, sous l'oeil attentif des caméras (et de vous, puisque vous n'osez plus sortir), sans jamais en sortir... Ah! Ce n'est pas sans risque... l'inactivité a fait prendre 10 kilos (dans les lèvres?) à une candidate encore plus malheureuse depuis qu'elle est sortie...

    N'en restent donc plus que quatre (dont deux Belges, ahahah). Un pseudo-mentaliste vraiment très très lourd, une bimbo blonde, une folle et un grand dadais. Jusqu'à ce soir, où on saura enfin, au bout du suspense et de la nuit, qui est le grand gagnant.

    Et demain, les rues françaises seront encore plus dangereuses, car ces quatre zozos-là, tu vois, ce soir, on les relâche... Ye be warned!

  • La grande muette

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    OoOoooOh! Regardeeeeeez! Le bernard-l'ermite sort de dessous son rocher!!

    Ca va les moules?

    Moi ça va aussi, oui. J'hiberne un peu tout en restant active en sous-main, mais je fais des trucs tellement saoulants que ça me saoulerait encore plus de vous en parler (et puis le déménagement et le ménage, j'vous en ai déjà parlé, hein ;-) ). Nul voyage paradisiaque, nulle virée shopping de folie, nulle situation rigolote à vous faire partager, la dèche totale quoi. Rien n'a vraiment bougé depuis mardi dernier, jour de mon dernier billet.

    On bâille ensemble?

    Ooouuuuuaaaaaaaaaaaah


    Ca fait du bien, non?

    Mmmmh, quand je dis "nulle virée shopping", c'est presque vrai: Comptoir des cotonniers fait 40% pour ses soldes d'automne (que ferait-on sans eux, hein? Bah, on serait sans doute encore plus pauvres :-) ) et j'en ai profité pour tester leur site internet et leur service livraison. Verdict dans quelques jours (mercredi au plus tard, j'espère).

    Et s'il vous prenait l'envie d'aller rêver/faire des emplettes, les soldes, c'est encore pendant deux jours :-)

    Et vous? La vie va?

  • Histoires de déménagement (suite mais pas fin)

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    Décidément, les jours se suivent et ne se ressemblent pas, quand on parle déménagement.

    Or donc hier, j'avais rendez-vous chez Shurgard pour aller voir leurs installations, le fonctionnement du bazar et -enfin!!- savoir ce que ça allait me/nous coûter. Je suis une pucelle des garde-meubles, moi, et j'étais restée coincée quelque part entre le 50 euros par mois que mon amie Anne-Françoise avait payé pour son garde-meubles à elle et les 6 euros du mètre cube par mois facturés par une société de déménagement, qui ne faisait garde-meubles que si on prenait l'option (onéreuse) du déménagement chez eux.

    Dimanche, M. Léludemoncoeur s'est à moitié étranglé avec sa (très bonne) pizza quand j'ai évoqué la possibilité que le garde-meubles nous coûte "peut-être 150 euros par mois". "150 euros par mois???? Tu rigoles j'espère?? Si c'est ça, on vend tous nos meubles et on en rachètera d'autres quand on aura trouvé une maison!! Ca nous fera des économies!!"

    Là, mon monde domestique s'est écroulé: vendre mes fauteuils, dans lesquels mon délicat fessier a laissé son empreinte? En quinze jours?? Fingers in the nose, baby! "On se calme", qu'il me dit. "Va d'abord voir la proposition que te fait Shurgard. Si ça tombe, ce sera 50 euros par mois."

    Me voilà donc toute guillerette par un beau matin ensoleillé d'automne sur de magnifiques routes barrées par des travaux avec un GPS qui a parfois tendance à perdre la boule, direction le Shurgard le plus près de chez nous.

    Là un jovial monsieur m'enferme à double tour à l'intérieur de ce sympathique complexe de box de garage. On se rend dans une partie précise en petite voiturette de golf, ce qui aurait dû me mettre la puce à l'oreille. Il me montre un box de 3x3x3 mètres. Ca a l'air assez petit, mais paraît qu'on peut caser tous les meubles d'un appart deux chambres. Bon, si tu le dis, bouffi... Pendant qu'il inspecte les petits coins, il me lâche le prix: ce box coûte...



    ......



    215 euros par mois. Auxquels il faut ajouter l'assurance, le cadenas et les frais de dossier. Heureusement que le monsieur regardait que ses coins étaient bien carrés, parce que s'il avait vu ma tête, il aurait tout de suite compris. Il aurait pu m'annoncer ça par téléphone, ça nous aurait fait gagner un temps précieux à tous les deux (5 minutes pour lui, un aller-retour et 5 minutes pour moi).


    Restait donc la solution de tout bazarder, de vendre nos meubles et puis basta, de repartir tout neufs avec nos meubles tout neufs aussi (et de faire quelques heureux au passage).

    Et puis est arrivée l'intervention providentielle de mon amie Ingrid (aka, la charmante maîtresse de maison). Ingrid n'a pas seulement une batterie impressionnante de pots Tupperware, elle a aussi quatre étables (oui quatre, pratique quand on punit les enfants; un par étable pour qu'ils puissent pas jouer ensemble, na!) dans lesquelles on pourrait entreposer nos meubles.

    M. Léludemoncoeur est toujours d'avis de jeter vendre nos meubles passqu'on-ne-sait-pas-s'ils-iront-dans-la-nouvelle-maison, je suis plus nuancée. Décision dans les prochaines heures (j'espère et puis il faut!!).


    J'en profite aussi pour saluer le sponsor principal de notre déménagement: le magasin Champion près de chez nous. C'est lui qui nous fournit les plus belles caisses, celles qui stockent désormais (quasi) tous nos bouquins et qui recueillent notre vaisselle. Pour un paquet de café acheté, quatre caisses emmenées discrètement, je dis oui!!

    Pour terminer, une mini-news de notre recherche de maison. La maison que j'ai visitée lundi passé a aussi plu à M. Léludemoncoeur. On va aller la (re)revisiter très vite (maximum lundi prochain, j'espère!) avant de -peut-être!- faire une offre. Dois-je vous préciser que j'ai eu du mal à (me ren)dormir?

    C'est vraiment le moment de croiser fort les doigts.

  • L'automne, c'est pas que du vent, de la pluie et des jours qui raccourcissent

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    Je suis pas chiante, comme fille.


    (Oups, pardon, je reviens, M. Léludemoncoeur est en train de s'étouffer avec ses corn-flakes :D )





    Non, je disais, comme fille, je suis plutôt accommodante. Bon, je vous ai déjà expliqué que je n'aime pas me plaindre du temps qu'il fait. Je ne me plains pas non plus des saisons qui changent ni des jours qui raccourcissent. Parce que ok, c'est ballot de devoir allumer la lumière dès 18h, mais ça augure de beaux moments.

    Tenez! Les arbres sont doucement en train de se parer de couleurs flamboyantes, les odeurs de feuilles mortes explosent, les jours raccourcissent, certes, mais la lumière est beaucoup plus belle. Ces jours raccourcis nous font glisser lentement vers Noël, ses illuminations (dès le début du mois de décembre, maintenant) et ses promesses de fêtes de famille.

    Ce qu'il y a de bien aussi dans l'automne, c'est que c'est la saison des noix. Aaaaaaah! Les noix, je pourrais m'en faire péter (au moins autant que les crevettes grises à décortiquer). C'est le même principe: beaucoup de chipotage, courbée au-dessus de mon lot (de crevettes ou de noix, au choix) pour un court -mais intense- moment de plaisir gustatif. De bonnes noix fraîches dont on enlève la "peau" amère. Cette peau qui brunit les doigts et qui donne aux ongles un goût aussi dégueulasse que le fameux vernis répulsif et aux doigts l'aspect de ceux d'un fumeur invétéré depuis cinquante ans.

    Bon allez, c'est pas tout ça: ça me fait penser qu'il m'en reste encore un demi-sac en plastique que je vais aller m'empresser de vider consciencieusement.

    A pluche les nunuches!


    (Rendez-vous évidemment au début de l'hiver pour parler des plaisirs de la neige, du froid, des soldes d'hiver et des jours qui rallongent ;-) )