• On n'est pas peureux quand on a quinze-seize ans

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    L'autre jour, j'ai fait un truc qui m'a ramenée quasi quinze ans en arrière: j'ai acheté un eye-liner (enfin deux, même, mais bon). C'est fou comme les choses peuvent être immuables et radicalement différentes. Il ne me serait par exemple pas venu à l'idée de choisir une autre marque que Bourjois, déjà mon chouchou à l'époque. Par contre, j'ai laissé tomber le bleu pour un brun plus discret.


    Aaaaah! On peut dire que je n'avais pas peur, à l'époque. Mon maquillage de base (tous les jours), c'était un trait d'eye-liner bleu et du fard à paupières vert, Bourjois ausi. La classe totale, je vous le garantis! C'était la beauté rock 'n roll et à l'arrache. Ainsi, outre le trait d'eye-liner, c'est à l'adolescence que j'ai pris pour habitude de m'épiler les sourcils. Comme j'étais pas méga bien équipée (et que je ne pouvais pas piquer sa pince à épiler à ma grande soeur, vu que j'en ai pas), j'utilisais... une pince à timbres!


    Aaaaaaaah! les longues heures passées le nez collé au miroir à affiner ces sourcils blonds, à les dessiner patiemment, toujours mieux du côté droit que du gauche (à votre avis, où était la source de lumière naturelle? ;-) ), à écraser les petites larmes-réflexes que m'envoyait mon corps pour protester contre cette torture. Résultat? Quinze ans après, j'ai délégué cette tâche à une pro, mais j'écrase toujours la petite larme de douleur.

    Et donc pour boucler la boucle et me faire un vrai revival "adolescence forever", j'ai racheté un eye-liner. Il faut bien reconnaître (sans me vanter, hein!) que malgré les années, j'ai gardé le geste précis (ou presque) acquis durant mes longues années d'apprentissage adolescence. Un trait net, presque sans bavure (de toute façon, les bavures, ça se corrige avec un coton-tige et un peu de démaquillant), malgré l'heure tellement matinale que ç'en est indécent (vous saviez qu'il existait un 5h du mat', vous? Où on peut être déjà réveillé?).

    Mise en confiance par ce premier succès, j'ai décidé de retenter le coup du fond de teint (on arrive vraiment à la saison des sales mines). Et vous savez ce qui tombe super bien? Chez Di, ils font 35% de réduction sur plein plein de produits. Quand votre combinaison fond de teint + blush passe de 36 euros à 23, ça fait super plaisir!

  • Trop beau pour être vrai

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    Ce qui est bien, quand on cherche à acheter une maison, c'est qu'on passe par toute la palette des émotions et des sentiments plus vite qu'une descente en chariot sur des montagnes russes. On peut passer en deux heures de temps de l'optimisme le plus béat à un désespoir profond teinté de scepticisme, avant de flirter avec la copine Incompréhension puis de repartir vers la motivation.

    Somme toute, c'est le reflet de la recherche qu'on effectue. On tombe sur toute sorte de biens... et sur toute sorte d'agents immobiliers. Jusqu'ici, on a visité deux appartements, quatre maisons, loupé une visite (pas de notre faute), serré la pogne à trois agents immobiliers et à quatre proprios. J'ai arrêté de compter les coups de fil passés et reçus, c'est d'ailleurs loin d'être fini.

    Que dire après ce premier round de visites? Les contours de notre maison idéale se dessinent petit à petit, ça c'est bien. Et la quête de la maison parfaite ne sera pas de la tarte. Résumé:

    Nous avons essentiellement visité des biens rénovés. C'est là, évidemment, qu'on se rend compte que la notion est élastique, voire tout à fait personnelle. Accolez-y "avec goût" et vous pouvez quasiment courir vomir vos tripes. Les goûts et les couleurs, ça ne se discute vraiment, mais alors là vraiment pas. Et s'il n'y a que des photos de deux pièces alors qu'on vous en annonce 9, ça veut vraisemblablement dire que les sept autres sont encore à rénover.

    "J'ai failli lui jeter une pièce pour qu'il dégage le passage en lui disant qu'on avait rendez-vous là", m'a négligemment expliqué après coup M. Léludemoncoeur. Après coup? Oui, après que nous nous sommes remis de nos émotions d'avoir vu un agent immobilier presque aussi décrépit que le bien qu'il nous a fait visiter. Il m'avait assuré qu'avec 30.000 euros, on pourrait faire de ce "bien exceptionnel" un "petit bijou". Mmmmh. On s'est dit qu'il devait mentir comme un arraché de dents (vu ce qui lui restait dans la bouche). Mais faut lui reconnaître ça: la maison est vendue avec toutes ses araignées, et on n'est pas volés, elles sont méga grosses et bien vivantes! (au secours!!)

    A l'opposé, il y a le jeune premier, prop' sur lui, qui nous lâche juste sans s'excuser ni avoir l'air un peu désolé qu'une des deux visites, c'est soit reporté, soit tant pis pour notre gueule (et tant pis si on avait organisé notre après-midi en fonction...) et qui, devant nos maigres critères de recherche, commente "ah oui... bon, vous n'en êtes qu'aux débuts mmmmmh...".

    Vous avez aussi le proprio qui a acheté sa baraque 140.000 euros il y a quatre ans et souhaite la vendre 160.000 aujourd'hui alors que le toit fuit, les murs recrachent de l'humidité et le jardin a été ravagé lors de la tempête de juillet. Ah oui! Et une seule des trois chambres aménagée (la seule qu'on voit en photos, tiens tiens...) et une salle d'eau un peu vieillotte.

    Vous voyez, ya de quoi compenser avec une bonne gaufre de Bruxelles se poser quelques questions sur les prix des maisons, sur la potabilité du parc immobilier de cette bonne ville où nous espérons poser nos valises quelques années et sur l'innocence teintée d'un léger soupçon de cupidité des propriétaires.

    Le premier enseignement que j'ai tiré de ces quinze jours de recherche, c'est: "Si ça a l'air trop beau pour être vrai... bah c'est sans doute que ça l'est!"

  • Le tube de dentifrice explosif

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    En ce moment, je lis "Agacements, les petites guerres du couple" de Jean-Claude Kaufmann* et, comme sans doute 99,9% des couples, je me retrouve tout à fait dans les descriptions de petites manies qui font tiquer, de choses que fait (ou pas) l'autre et qu'on voudrait qu'il ne fasse pas (ou si) (vous suivez?). Evidemment, ce bouquin suscite la réflexion "et moi, qu'est-ce qui m'agace chez lui (ou elle, ça marche aussi)?"

    Parmi les objets cristalliseurs d'agacements, Kaufmann cite, en premier lieu, le tube de dentifrice. Car chacun a sa façon de l'utiliser, de le refermer (ou pas), et si dans le couple les usages diffèrent, ça peut très vite devenir problématique.

    Chez nous, c'est le cas (pas que c'est problématique, hein, ça diffère). Je suis une adepte de l'utilisation minutieuse: on commence par presser le fond du tube, pour remonter progressivement vers la bouche, histoire de ramasser le moindre gramme de dentifrice et d'éviter les bulles d'air. C'est la manière économe de procéder, je dirais (surtout, ne pas gaspiller!). C'est ce que j'ai appris quand j'étais petite et que je continue donc évidemment à appliquer.

    M. Léludemoncoeur, lui, il préfère appuyer au milieu du tube, tranquillou. Le dentifrice sort, c'est bien. On verra ensuite quand il faudra racler le fond du tube. Et surtout -SURTOUT-... il laisse le tube ouvert.

    Et s'expose évidemment à des rugissements quand je passe à la salle de bain après lui. Alors qu'il pensait glisser doucement dans une torpeur bienfaisante en se relisant quelques chroniques de Didier Porte, le voilà soudain à moitié décoiffé par les vaticinations d'une lionne en furie. "M. Léludemoncoeur??? C'est QUOI ce tube de dentifrice même pas rebouché et en plus appuyé en son milieu, hein???" "Oh! Melle Léluedemoncoeur, juré que quand je suis sorti de la salle de bain, ce tube de dentifrice était rebouché!"

    Evidemment, ça stoppe tout net les vaticinations susnommées (j'aime bieeeeeen ce mot! :D), parce que la lionne, tube de dentifrice à la main, fait à peu près cette tête: :-/


    Mince! on a des petits lutins malicieux qui se promènent dans la maison (ou alors M. Léludemoncoeur est un as de la mauvaise foi, au choix).


    Bon bien sûr, l'épisode du tube de dentifrice n'est pas un motif de divorce ("nous n'avons pas les mêmes valeurs, ni la même façon d'appuyer sur le tube de dentifrice") quoique: Jean-Claude Kaufmann raconte l'histoire d'une femme qui ne "pouitchait" pas tandis que son ex-mari oui, et ce "pouitch" a été le déclic pour se barrer et demander le divorce :-)

    J'avoue que je suis restée scotchée devant la violence du tube de dentifrice, perplexe quant à l'issue peut-être fatale de ce petit agacement. Je m'en suis ouverte à deux collègues qui m'ont fait exactement la même réponse:

    "bah! chez nous c'est simple, c'est chacun son tube!"


    C'est sûr, fallait y penser!




    Et chez vous, c'est pouitch, anti-pouitch ou tubes séparés?





    *et en ce moment, je parierai que mon amie Caro danse toute seule dans son salon parce que je sais qu'elle aime beaucoup ce bouquin :-)

  • Ils sont fous ces journaux!

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    Les journalistes sont mal payés. C'est pas moi qui le dis, c'est un mémoire de Master sur les journalistes et leur salaire. Même que cet argument pourrait être la goutte d'eau qui fait déborder le vase et quitter le journalisme.

    Pas question de vénalité, hein, si vous pensez qu'on gagne comme Claire Chazal (75.000 euros) voire feu PPDA (150.000 euros par mois), redescendez immédiatement sur terre. Même les présentateurs vedette des JT ne gagnent pas ça en Belgique.

    Mais n'empêche, paraît qu'on gagne petit. Perso, je l'ai jamais vraiment remarqué, hein, mais ptêtre que quand j'aurai deux gosses et un gros prêt sur la gueule, ça me semblera plus évident.

    Alors je vous raconte pas comment j'ai rigolé, hier, en arrivant à la conférence de presse que je devais suivre. L'ambassade du Canada y présentait les nombreuses possibilités d'emploi au Canada et y disait comment c'est génial d'habiter là-bas et comment les gens y sont bien accueillis, surtout les jeunes. Le Monsieur du Forem s'est extasié sur les possibilités de carrière, comme quoi on peut être jeune, Belge et déjà patron d'une administration ou d'une entreprise. Trop génial!

    On nous a expliqué comment c'était facile pour les jeunes de moins de trente ans de s'expatrier là-bas et de commencer une nouvelle vie dans un pays aux espaces tellement immenses.

    Et devinez qui les médias avaient envoyé à cette conférence de presse? Exactement! Les quatre journalistes présents avaient moins de trente ans! Ils voudraient voir fondre leurs effectifs comme neige canadienne au printemps qu'ils ne s'y prendraient pas mieux!


    (et si ça vous intéresse, allez voir sur Destination Canada)

  • A quoi ça sert de se marier, hein?

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    Acheter une maison ou un appartement en couple, ça vaut largement un mariage, j'ai l'impression.

    Notez, je me suis encore jamais mariée, mais on m'a déjà rapporté des histoires de séminaires de couples pour se poser les bonnes questions sur la vision de la vie, des enfants, tout ça, et acheter une baraque, c'est à peu près le même, sauf que tu vas pas t'enfermer pendant des jours dans une abbaye ou un truc du style.

    Nan, tu débriefes au resto (c'est mieux, non?) (quoiqu'une bonne bière trappiste avec du fromage... mais alors, faut bien choisir l'abbaye) (ouh! on s'éloigne). Premier investissement qu'on louera ensuite quand on aura besoin de quelque chose de plus grand? Nid semi-définitif-sauf-si-la-situation-professionnelle-évolue-radicalement?

    On visite des trucs variés, maison, appart, plus ou moins grands, plus ou moins chers, pour se faire une idée. Mais la question qui se pose, et qui se reposera à chaque fois, c'est "combien de chambres?". On part sur un minimum de deux, une pour nous, une comme bureau. Nickel pour commencer. Mais dans les trucs qu'on visite, il y a souvent des jeunes couples, qui revendent parce que Bébé number Two est en route ou en projet. Parce que pas de jardin pour Bébé number One, c'est quand même dommage, ou parce qu'il faut plus de place pour le laisser jouer.

    Et c'est là que ça nous renvoie au "et nous?". Et nous? On veut des enfants? Dans combien de temps? Combien? Et je dois bien avouer que je sèche. Grave.

    M. Léludemoncoeur me reproche souvent de me projeter dans l'avenir, de ne pas suffisamment profiter de l'instant présent, genre "Bon alooooooooors, on vient d'arriver dans ce superbe appart pour lequel je te casse les pieds depuis six moiiiiis, si on en cherchait un autre? :-D" Ca le fatigue.

    Mais là, sur la question essentielle "t'en veux ou t'en veux pas?", je sèche. Impossible de me projeter dans cinq ans, me voir avec un mioche accroché à ma hanche, ou dans dix ans, avec deux mouflets (après tout, ça a l'air contagieux, quand on en a un, on en veut souvent un deuxième...). Le trou noir, le black-out total.

    J'imagine que si j'en veux, je le(s) veux avant 40 ans. Après, ça me semble trop sportif. M. Léludemoncoeur non plus n'a pas envie d'attendre 45-50 ans pour accueillir le divin enfant, donc mettons que ça nous laisse une marge de 5 ans. 5 ans!! Vu comme ça file, c'est après-demain!

    Et comme dit M. Léludemoncoeur, ce serait con d'acheter un truc pour redéménager dans cinq ans. L'est plein de bon sens, lui!! L'achat d'une première maison ou d'un appartement commence donc à prendre une tout autre dimension, et ça me collerait presque le vertige.

    J'vous avais pas menti: acheter ensemble, c'est au moins aussi engageant que se marier. Pfiou!

  • La Banque, c'est bon

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    Je m'étais dit que ce serait une semaine très très musicale sur ce blog, que j'avais encore envie de vous parler de deux ou trois trucs sur ce thème et puis finalement, on en revient aux bonnes vieilles obsessions du moment:

    La quête d'un nouveau chez-nous à plus ou moins court-terme (histoire de pas embêter trop longtemps Papa et Maman Léludemoncoeur et de ne pas tester trop nos limites).

    Depuis une dizaine de jours, j'ai repris plus ou moins activement mes recherches du nid idéal. On a enfin pu brainstormer avec M. Léludemoncoeur sur ce qu'on pourrait faire, sur ce qu'on ne veut absolument pas, en gros pas de travaux ni de resto en-dessous de chez nous, pour le reste on n'est pas chiants.

    J'ai donc repris mes visites multi-quotidiennes dans le temple virtuel de l'annonce immobilière: immoweb. Je recommence à inonder mes amies et les amies de mes amies de liens en tous genres "et celui-làààààà, t'en penses quoiiiii? Pas maaaaal non?" "Et celle-là, l'a l'air bieeeeen!". Je vous raconte pas comment elles vont pleurer leur mère si un jour je me marie et que je dois choisir une robe (que dis-je! LA robe!).

    Au bout de dix jours, j'ai visité un appart et une maison, fait visiter la maison à M. Léludemoncoeur (et cet aprèm l'appart), pris rendez-vous pour visiter encore un autre appart et une autre maison et je suis allée à la Banque.


    Aaaaaaah! La Banque... le despote dont dépend notre bonheur incommensurable (ou pas). Le Grand Manitou qui nous prête des sous, qui délie les cordons de la bourse. L'objectif de la visite, hier, était de voir à quel point les cordons seraient déliés. Bon, je l'avais déjà fait il y a quelques mois, mais une petite piqûre de rappel ne fait pas de tort.

    En général, je sors de la Banque complètement désespérée, consciente d'être née un ou deux ans trop tard, ou de m'être réveillée deux ans trop tard. Parce que toutes les primes, toutes les aides, tous les prêts intéressants qui auraient pu nous aider les doigts dans le nez... beh c'est fini! Genre fini "oups! ça fait juste trois mois que ça existe plus...". Avant, t'avais pas (beaucoup) d'sous, t'arrivais à la Banque, on te souriait quand même. Maintenant, t'as pas (beaucoup) d'sous - genre "quoi?? Même pas un petit trente mille euros d'économies?? Mais ma bonne dame, faut vous faire aider!" -, on te regarde comme une pouilleuse, avec un petit air de pitié. Et M. Léludemoncoeur et moi ne sommes chômeurs ni l'un ni l'autre, c'est vous dire...

    Tout ça, c'était jusqu'à hier, quand la gentille conseillère a pris les choses en main. "J'ai votre âge, je connais ça tout à fait! Je vais vous expliquer comme pour moi...". Pour la première fois, je suis sortie de la Banque avec une idée claire de ce que je peux faire, de comment je peux m'engager (et jusqu'où), je ne crains plus de faire une offre et de me faire traite de timbrée une fois revenue à la Banque. C'est le pied!

    Autant vous dire que mon ardeur en est redoublée. Et -qui sait?- peut-être que le jour où on rendra les clés à notre proprio, on saura déjà qu'on en récupérera d'autres -les nôtres!- quelques mois plus tard. Moi, j'y crois!

  • Le GSM de seconde main, mais bien quand même

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    eBay, c'est bien!

    Enfin, je dis ça, j'en sais trop rien, en fait. J'évite de trop fréquenter ce lieu de tentations et de perdition pour mon compte en banque (il me remercie à genoux tous les jours) parce que je suis sure qu'après deux enchères, je me prendrais tellement au jeu qu'il ne faudrait plus me parler en fin d'enchère de cette magnifique petite robe vintage ou cette charmante lampe Tiffany sous peine de se voir claquer un "mais laaaaaiiiiiiise-moi tranquiiiiiille!! Tais-toi!! L'enchère se termine!!! OUAIIIIIIS, je l'AIIIIIII!". Non, je crois que ça n'en vaut pas la peine.

    Je laisse ça à M. Léludemoncoeur, tellement plus calme et raisonnable dans son comportement d'achat compulsif! Tenez, on n'a que six GSM non-utilisés, à la maison! (plus deux qu'on utilise, on n'est pas des hommes des cavernes, non plus) Attention! Ils sont tous de marques différentes, dénichés sur eBay et décrits par un M. Léludemoncoeur extatique comme ZE dernière trouvaille technologique à avoir sous peine de passer pour un pauvre naze arriéré. Quoi? Non, ya ni iPhone ni Samsung dernier cri, non...

    Non. Ya une brique Nokia -le Communicator- présentée comme le plus-génial-téléphone-que-la-terre-ait-porté. D'ailleurs, même Joëlle Milquet en avait un avant de changer pour un truc plus neuf!! Après, ya eu le Mio qui-faisait-aussi-gps et encore toute sorte d'autres téléphones à stylet. Et d'autres commandes de stylets tout seuls, pour remplacer les stylets disparus...

    Hormis ces GSM assez impressionnants, M. Léludemoncoeur a aussi acheté des téléphones plus discrets, mais diablement efficaces. Face à mon air d'indifférence résignée, il essaie de me convaincre que celui-là, oui! celui qu'il tient précisément dans sa main, c'est pour la vie, tu vois, parce que celui-là, il a trop tout plein de fonctionnalités trop intéressantes et top géniales pour faciliter le travail!!

    Mais quand j'entends la question fatidique "Mademoiselle Léluedemoncoeeeeeuuuuuur? Ca te dirait d'avoir un nouveau téléphoooooooone?", je sais que pour-la-vie vient de se terminer brutalement. Et que je vais hériter* d'un truc customisé et super performant. C'est grâce à M. Léludemoncoeur que j'ai découvert Windows Mobile. Trop génial, hein? Et aussi Qtek. Vous connaissez? Non? Pas étonnant, je dois être la seule de mes 2.000 amis Facebook (bientôt, bientôt...) à avoir un GSM de cette marque...

    Auto-portrait au téléphone
    Il est trop génial! Avec, on peut aller sur internet, lire des PDF ou des documents texte, envoyer des imèles, écouter de la musique et jouer à Bubble Breaker. Bon ok, moi, je l'utilise surtout pour téléphoner, envoyer des sms et prendre des photos du chat. Mais ça me permet de faire ma pseudo-geek devant des gens qui y connaissent encore moins que moi. C'est aussi un lien entre M. Léludemoncoeur et moi puisque notre carnet d'adresses outlook (enfin, surtout le sien) s'affiche sur nos deux téléphones. Avouez quand même que ce champ des possibles, ça donne le vertige, non? ;-)



    J'assume mon côté pas pro du tout :-)


    Et vous, vous avez trouvé un objet fétiche sur eBay?

    (ceci est une modeste contribution à l'appel à témoins de Chic et pas cher)


    *notez, je profite de tout ce dont je peux hériter sans payer bonbon en droits de succession...