lundi, 16 août 2010
Pourquoi je ne parle pas du temps qu'il fait
Un petit billet rapide avant un plus long tout à l'heure - son cousin d'ailleurs - parce que ce week-end, je suis allée fouiller sur mon ancien blog.
Je ne l'ai pas vraiment fait par hasard: les trips "nostalgico-nostalgiques" c'est pas trop trop mon truc. Je me suis juste rappelé que j'avais écrit un billet sur le temps qu'il fait, un jour où j'en avais eu marre d'entendre les gens se plaindre.
Et je peux vous dire que Facebook et Twitter démultiplient le phénomène.
Voici donc l'article en question. Rendez-vous dans deux petites heures maintenant pour le (vrai) billet du jour.
Je ne l'ai pas vraiment fait par hasard: les trips "nostalgico-nostalgiques" c'est pas trop trop mon truc. Je me suis juste rappelé que j'avais écrit un billet sur le temps qu'il fait, un jour où j'en avais eu marre d'entendre les gens se plaindre.
Et je peux vous dire que Facebook et Twitter démultiplient le phénomène.
Voici donc l'article en question. Rendez-vous dans deux petites heures maintenant pour le (vrai) billet du jour.

03:05 Écrit par Sophie | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
| Tags : 3615 ma vie, Réflexion, Twitter et tutti quanti |
|
Facebook |





Commentaires
Tu as regardé la date de l'article en question ?
Écrit par : Baudouin | jeudi, 01 janvier 1970
Répondre à ce commentaireNon, j'avais juste vu que c'était en août!Trop forte je suis! (ou prévisible) (ou sénile)Rien ne se perd, rien ne se crée (et visiblement, rien ne se transforme...)
Écrit par : Sophie | jeudi, 01 janvier 1970
Répondre à ce commentaireNihil novo sub tempo di merda.
Écrit par : Ettore | jeudi, 01 janvier 1970
Répondre à ce commentaireOn dit nihil novi ?
Écrit par : Ettore | jeudi, 01 janvier 1970
Répondre à ce commentaireGougueule dit "novi"
Écrit par : Sophie | jeudi, 01 janvier 1970
Répondre à ce commentaireÉcrire un commentaire